[Chronique] L’épée de Caledor – William King

[Chronique] L’épée de Caledor – William King

l'épée de caledor


Tyrion est un maître d’armes sans égal et Teclis est le plus puissant mage de sa génération, d’une puissance égale à celle du grand Caledor. Ensemble, ces jumeaux forment le duo le plus redouté du Vieux Monde.

Quoi, vous vous attendiez à la suite du résumé? Mais c’est un spoil tellement énorme de plus de la moitié du livre qu’il m’est impossible de le mettre ici sans raconter l’intégralité des nouvelles aventures de Tyrion et Téclis! Ce n’est donc pas sur mon blog que vous le trouverez 😉

 

Mon avis

Le résumé est un énorme spoil à lui tout seul sur le contenu du livre, mais heureusement il n’entache pas la joie de retrouver les jumeaux Tyrion et Téclis, ainsi que leurs ennemis, Malékith le Roi-Sorcier et mon préféré de tous, le démon N’Kari pour qui j’ai eu un véritable coup de cœur dans le tome précédent, Le Sang d’Aenarion, qui est le tout premier livre critiqué sur le blog ! Mais retrouvons les frères jumeaux sans plus tarder, quelques siècles après leur arrivée à Lothern, à la maison Meremeraude…

Et c’est en Lustrie, dans une jungle infestée de Slans que nous retrouvons les jumeaux, à la recherche de la mythique épée de Caledor, Croc du Soleil. En effet, en prévision de la nouvelle venue du démon N’Kari et comptant sur le fait que la lame de leur ancêtre Aenarion fût forgée dans le but de lutter contre les forces démoniaques, elle est sûrement une des seule relique qui pourrait aider Tyrion si un nouveau combat contre N’Kari devait se représenter à nouveau.

En parallèle, le Roi-Sorcier Malékith, toujours dans son rêve idéaliste de conquérir Ulthuan par la force puisqu’il prétend toujours être le véritable descendant d’Aenarion, et que donc forcément le trône lui revient, même si le Dieu Asuryan lui en a refusé l’accès. Et donc, après avoir ruminé sa vengeance pendant des siècles (ça change des elfes qui mangent de la verdure et qui coiffent des poneys à la Naheulbeuk), il semblerait qu’il ai enfin trouvé la solution ! Et la solution n’est autre que mon démon préféré : N’Kari.

Mais l’expédition de nos jumeaux va vite être rattrapée par des biens mauvaises nouvelles, d’une part par la découverte d’une prophétie Slans évoquant la venue des démons sur terre, mais aussi par la bien triste annonce de la mort de la très chère Reine Eternelle et Tyrion est pressenti pour être le nouveau champion de sa descendante et devra donc aller se présenter au tournoi des champions.

A ce stade là, voir même au moment où nous apprenons ce que les jumeaux cherchent, je connais déjà l’issue de leur découverte et ce qui sera du tournoi du champion de la Reine Eternelle, pour avoir lu les deux derniers codex Haut-Elfes du jeu Warhammer Battle, je vous laisse donc deviner quel peuple je joue… Et justement, de part les équipements qu’ils portent, de leur historique décrit dans les codex, j’avais déjà la réponse à une bonne partie de l’histoire, ce qui peut se révéler frustrant au départ, mais au moins on apprend les faits dans les détails et l’impression de déjà-vue s’estompe assez vite.

Les retrouvailles avec mon perso préféré ne se sont pas faites comme je l’avais imaginé. J’imaginais un N’Kari survolté, amassant de nouvelles troupes pour son culte et en route pour continuer son massacre des descendants d’Aenarion. A la place, on trouve un démon passif, sous les traits d’une elfe magnifique, jouant les toutous pour Malékith et qui passe une bonne partie de l’histoire à changer de formes soit pour énerver le Roi-Sorcier, soit pour faire peur aux personnes qui l’entoure ou juste à lancer des pics tels que sa mère est tellement volage qu’elle a même couché avec N’Kari sous différentes apparences et bien plus de fois qu’elle ne le sait elle-même. (J’applaudis tout de même cette vanne). L’ambiance est donc électrique, il n’a qu’un second rôle bien loin de ce qu’il était dans Le Sang d’Aenarion, que j’espère pouvoir retrouver dans le prochain tome qui sortira en décembre 2013, sous le nom de Le Fléau de Malékith.

Tyrion et Téclis ont évolués, grandit,  murit et les siècles ne les ont pourtant pas assagis. Maniant toujours le sarcasme et le cynisme à la perfection, voir même mieux qu’avant, ils se sont affirmés dans leurs domaine respectifs. Tyrion est devenu un grand guerrier connu pour ses batailles, ses talents de duelliste mais aussi pour les bagarres de rues qu’il s’amuse à provoquer avec sa bande d’amis et pour être un sacré coureur de jupon, même avec les femmes mariées. Quant à Téclis, c’est devenu le meilleur sorcier du Vieux Monde, évoluant dans l’ombre de son frère, mais aimant beaucoup cette solitude. Beaucoup plus sage que Tyrion, il est un peu la tête pensante du duo. Au début l’on pensera que son rôle restera secondaire mais William King a su lui donner un rôle à part entière, que j’ai justement très envie de voir évoluer dans le prochain tome.

J’ai plus que hâte que de retrouver la suite ! Rendez-vous en décembre pour connaître la fin de cette guerre…

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