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[Chronique] Welcome to Hotel Williams Child Bird, Vol.1 – Yukako Kabei & Rihito Takarai

[Chronique] Welcome to Hotel Williams Child Bird, Vol.1 – Yukako Kabei & Rihito Takarai

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Kizuna s’adonne avec ses copines à un jeu dangereux… Réussir à voler le plus d’argent possible aux hommes qu’elles abordent dans la rue… Un quotidien morose et malsain, que la rencontre avec Yûsei Asai, un artiste peintre lunatique et renfermé, va transformer du tout au tout, après que Kizuna accepte de travailler pour lui en tant que modèle…

 

Mon avis

Depuis le temps que j’entendais YamiShadow du blog The Shadow Book parler des éditions Ototo qu’en bien, je me disais qu’il était temps que je me penche sur cette maison d’édition, et voir ce qu’il y avait de bien à lire. Et là, Babelio en à profiter pour nous faire une Masse critique spéciale BD, dont j’ai eu la chance d’être prise pour Welcome to Hotel Williams Child Bird! Un grand merci à Babelio et aux éditions Ototo pour cette découverte!

Derrière ce nom à rallonge, se cache l’histoire de Kizuna Etô, une jeune fille qui joue à un “jeu” avec ses amies, celui de draguer dans la rue un homme qui semble avoir assez d’argent, les emmener faire le tour des karaokés, restaurants, parfois aller jusqu’au Love Hotel, mais sans aller plus loin, le but étant juste de leur prendre leur argent sans se faire prendre… Un jour, Kizuna va faire la rencontre de Yuki, qui va lui proposer de quitter ce jeu pour être modèle pour son cousin Yûsei, qui est artiste peintre…

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J’ai totalement adoré l’ambiance un peu sombre qui plane sur ce manga: une jeune fille à peine majeure qui fait du racolage pour de l’argent qui se retrouve modèle (nue) pour un peintre de son immeuble, ce n’est pas sans me rappeler l’ambiance glauque que sait si bien installer Kaori Yuki dans ses propres mangas.

Les personnes de Kizuna et Yûsei sont très bien amenés, et j’ai hâte de connaître la suite de leur collaboration, surtout qu’ils sont totalement différend l’un de l’autre! Kizuna est impulsive, sûre d’elle et Yûsei est lunatique, un brin marginal et totalement solitaire… Ça promet des moments explosifs!

Côté graphismes, j’adore! D’habitude, seulement les personnages principaux sont travaillés, les personnages secondaires se ressemblant un peu, mais là, là! Tous sont extrêmement bien travaillés! Le découpage des cases est fluide, les expressions des personnages sont saisissantes, toujours bien ajustées en fonction de la situation. Les décors sont magnifiques (encore une fois, je trouve qu’ils sont un peu laissés de côtés d’habitude), en bref, c’est par-fait.

En postface, on découvre que ce manga est en faite adapté d’un roman (oui, oui!), j’ai eu beau faire quelques recherches, je n’en ai pas trouvé une seule trace en VF. J’espère qu’il sera publié un jour en France, je me le commanderais directement si c’était le cas!

En bref, ce premier tome est un coup de cœur! Je suis tombée sous le charme de l’histoire et des dessins, il me faut ab-so-lu-ment la suite! Encore une fois, un grand merci à Babelio et aux éditions Ototo!

[Chronique] Pure Blood Boyfriend, Volume 3 – Aya Shouoto

[Chronique] Pure Blood Boyfriend, Volume 3 – Aya Shouoto

pure blood boyfriend 3


Eve Tsubakiin, la fiancée d’Aki, fait une apparition inattendue au lycée Sainte-Agathe. La succube s’est en effet déplacée pour venir informer Aki de l’organisation prochaine d’une « assemblée nocturne » à laquelle il doit se rendre. Ce dernier ne souhaitant pas s’attarder plus sur ce sujet pour impliquer personne, Kana et Jin se rendent finalement de leur propre chef à cette réunion dont le lieu leur est communiqué par un étrange personnage venu faire appel aux services du « club de l’insolite ». Une fois sur place, ils découvrent ce qu’ils n’auraient jamais dû connaître : un macabre spectacle dont Aki se trouve être le protagoniste principal…

Mon avis

J’étais très mitigée après la lecture de mes deux premiers tomes, mais là je suis satisfaite. Les deux premiers tomes servaient uniquement à lancer l’histoire, et maintenant qu’elle est bien en place avec un univers bien défini, ça fait enfin plaisir.

Aki se retrouve invité à une Assemblée Nocturne (Vampire Knight et ses Assemblées Nocturnes… *soupir*) par sa fiancée, une succube répondant au nom de Eve Tsubakiin, qui ne voit pas d’un bon œil que Kana soit devenue l’esclave de son vampire, laissant limite entendre qu’elle aurait bien aimé être à sa place -insérez un personnage jaloux ici- . Kana va recevoir les pouvoirs de l’esclave, pour enfin servir à autre chose qu’être une poche de sang ambulante pour vampire en manque.

Ça l’était fortement suggéré dans les premiers tomes, je n’ai pas pris le temps de soulever ce point-là, mais ça tourne carrément autour du sexe leur histoire esclave/vampire, mais bizarrement, ça ne me choque pas pour le coup, vu que ça ne prend pas une trop grande place dans l’histoire.

Aya Shouoto commence à répondre à nos questions, notamment concernant les stigmas, le frère de Aki et son passé, l’histoire prend enfin son envol pour quitter les petites enquêtes de lycéens, et le bestiaire s’agrandit! Après les vampires et les loups-garous, nous avons droit aux succubes et aux anges, ces derniers risquent de devenir très très intéressant pour la suite de l’histoire…

En bref ? Une très bonne suite qui donne un coup de pied dans l’histoire, pour moi ce troisième tome, si j’en sortais encore mitigée, j’aurais arrêté la saga d’office. Du coup, je vais continuer, et je ne remercierais jamais assez les éditions Kurokawa pour m’avoir permis de découvrir le premier tome en début d’année.

[Chronique] Vampire Knight, Volume 5 – Matsuri Hino

[Chronique] Vampire Knight, Volume 5 – Matsuri Hino

vampire knight 5


Zero a juré de se venger de Shizuka Hiô, la vampiresse au sang pur qui a fait de lui un vampire et a assassiné sa famille… Mais celui qui lui a porté le coup de grâce n’est autre que Kaname. Malgré tout, les soupçons se portent sur Zero !! Et qui est ce fameux “ennemi des Sang Pur” que Shizuka haïssait ?! Sans compter qu’il y a Yûki, qui ne désire que protéger Zero et Kaname, et Ichiru, le frère jumeau de Zero qui le hait… Lorsque la nuit tombe sur le bal de l’académie Cross, les passions se déchaînent !!

Mon avis

Ce cinquième tome s’ouvre sur les évènements précédents, le combat sanglant entre Shizuka et Kaname, et entre les jumeaux, Zero et Ichiru… Qui l’emportera? Yûki arrivera-t-elle à saisir les sentiments qu’elle éprouve pour Kaname et Zero?

Un autre pan du passé de Zero nous est révélé, concernant son frère Ichiru et la fameuse nuit du massacre, qui en disent long sur ce dernier. Côté Kaname, de nouvelles questions se posent, et l’on voit de moins en moins où il veut en venir et surtout pourquoi il fait tout ça. Yûki semble être la réponse, mais je sent que ça va bien au delà d’une amourette au sein de l’Académie Cross. On en apprend un peu plus sur Le Sénat, les personnes qui y siègent, et surtout son rôle pour la communauté vampire, ce qui explique pas mal de choses.

Même dans les moments les plus sérieux, Matsuri Hino réussi à glisser quelques petites scènes comiques et détend l’atmosphère très rapidement. Encore une fois, j’ai adoré lire les petites scénettes en fin de manga, qui sont très drôles.

Le dénouement des combats respectifs concluent pas mal de petites choses et répond à certaines questions, mais ouvrent mille et une possibilités pour la suite de l’histoire, laissant dans le flou total le lecteur, qui en veut plus. On espère en tout cas que l’intrigue sera tout aussi prenante que dans ces derniers tomes!

En bref, une bonne suite, qui je l’espère continuera sur cette lancée!

[Chronique] Devil’s Lost Soul, Volume 2 – Kaori Yuki

[Chronique] Devil’s Lost Soul, Volume 2 – Kaori Yuki

devils lost soul 2


La bataille contre le grand seigneur de la terreur prend fin sans que l’un ou l’autre camp ne remporte réellement la victoire. La Confrérie du serpent de la Sagesse, dont Sakaki était un espion, tente en vain d’emprisonner les démons, mais ces derniers parviennent à s’échapper avec le baron. Les démons sont désormais lâchés sur la capitale et ils en ont après Nonoha, la fille de Garan et Wraith. Sorath, Nonoha et Wraith fuient alors à travers l’espace-temps et atterrissent dans un Tokyo moderne où ils mènent une vie de famille presque normale jusqu’au jour où un démon à la solde du roi de la terreur s’aperçoit de la particularité de Nonoha et l’enlève… La traque peut commencer.

Mon avis

On retrouve Sorath, Garan et Wraith, dans l’ultime bataille qui clôturait le premier volume – et donc en rajoute bien sur le fait que ce n’était qu’un tome d’introduction – (J’aime avoir raison, héhé). Un saut de plusieurs années dans le futur, et nous retrouvons Sorath et Wraith, s’occupant de l’enfant de Garan. Mais une armée de démons étant à leurs trousses, ils fuient à travers l’espace temps, et se retrouve cent ans plus tard, dans un Tokyô d’aujourd’hui, où les démons sont bien plus présents qu’à l’époque…

Étant une grande habituée du style de Kaori Yuki et de son univers particulièrement trash, loin des bonnes mœurs, qu’elle ne fût pas ma surprise de voir un tome quasi-soft! En effet, en dehors de quelques meurtres, les fans de Kaori Yuki n’auront pas grand chose à se mettre sous la dent. Et pourtant! Le premier tome était tellement prometteur! Croisons les doigts pour un retour à la “normale” dans les prochains tomes…

Les habitués compareront très vite ce deuxième tome à la célèbre série Angel Sanctuary, toujours de la même auteure, étant donné la présence majeure de démons, anges, et surtout de jugement divin via internet. Cependant, la comparaison s’arrête ici, étant donné que AS est une histoire d’amour (incestueuse) et DLS une histoire de règlements de comptes entre démons.

Une part du passé de Sorath nous est révélé, nous qui en attendions beaucoup étant donné le mystère qui enveloppe notre jeune ami, on commence à mettre le doigt sur certaines choses, notamment le pourquoi de son amnésie. Une affaire à suivre de ce côté là, car connaissant le style de notre mangaka, nous en saurons bien plus par la suite.

En bref, un deuxième tome en dessous de mes attentes vis-à-vis de l’univers de Kaori Yuki dans lequel elle nous a baigné dans tous ses mangas, mais l’histoire avance et paraît très prometteuse… Une affaire à suivre, donc!

[Chronique] Amour Sucré, Volume 3 : Le masque des souvenirs – ChinoMiko, Xian Nu & Sen Chu

[Chronique] Amour Sucré, Volume 3 : Le masque des souvenirs – ChinoMiko, Xian Nu & Sen Chu

amour sucré 3


Après son séjour en camping avec ses amis, Lynn reprend le chemin du lycée.

Inquiète pour Viktor depuis son malaise, elle est aussi troublée par des événements étranges qui s’y sont déroulés et dont il serait à l’origine. Un sac a été échangé provoquant le trouble dans leur organisation et un masque contenait un message à son attention.

Cherchant du soutien sans succès auprès de ses amis Nathaniel, Castiel et Lysandre, elle va finalement répondre aux sollicitations de Peggy après la découverte d’une clef cachée dans son masque de plus en plus mystérieux. Cette dernière veut l’emmener espionner dans l’entreprise de Viktor. Cette mission “impossible” menée avec plusieurs de ses amis, parmi lesquels Kentin, Armin et Alexy, la conduira sur le chemin de ses souvenirs et d’autres mystères qui entourent la vie de Viktor.

Mon avis

Amour Sucré est un manga tiré du jeu éponyme qu’on ne présente plus. Je n’ai pas aimé le premier tome. J’ai trouvé des améliorations dans le deuxième, qui pouvaient laisser présager qu’une seule chose: le troisième tome ne pouvait qu’être parfait si l’équipe continuait dans cette voie-là. Ont-ils comblés mes attentes de lectrice fana du jeu? Il y a du bien, il y a du moins bien, mais on va décortiquer tout ça ensemble.

Nous retrouvons Lynn à la recherche de Viktor, qui a disparu suite à son malaise à la fin du deuxième tome. Plus de nouvelles, Lynn s’inquiète, Peggy veut ab-so-lu-ment le rencontrer pour l’interviewer, et Ambre fait encore des siennes. Alors Lynn et Peggy vont monter une véritable mission commando pour infiltrer l’entreprise du père de Viktor, dans l’espoir d’avoir de ces nouvelles. Et comme dirait le vice-président de VKT:

-D’ordinaire, ou envoie des SMS, ou des e-mails lorsque l’on veut prendre des nouvelles de quelqu’un…

-O-on fait jamais rien comme tout le monde… ah ah.

Lynn va encore être envoyée vers les garçons du jeu pour obtenir leurs avis avant de se lancer dans cette mission, si bien que l’on passera une bonne partie de ce tome à ça, alors que pas mal de sujets auraient mérités qu’on les développes dans ce tome-ci, alors qu’on ne fait que les effleurer comme la maladie du père de Viktor, la disparition de sa mère ou même l’état du jeune homme. Je suis un peu déçue de ce côté-là, vu qu’en dehors des habituels dialogues avec les lycéens de Sweet Amoris, en définitif il ne se passe pas grand chose, voyons le comme un tome de transition. Mais le problème de vouloir faire un tome de transition, c’est qu’il faut être prêt à publier le tome suivant dans moins de six mois pour éviter de perdre l’intérêt du public. Là, le tome suivant est attendu pour 2015, ce qui n’est pas très rassurant. Je n’aurais pas un aussi grand intérêt pour le travail de Chino et Xian, j’aurais très certainement arrêté cette saga maintenant, voir même au premier tome.

Côté dessins nous sommes enfin dans du vrai et pur shôjo, Xian-Nu s’est encore améliorée et ça se ressent au fil des pages. Certaines expressions sont trop exagérées – trop en comparaison des shôjo les plus connu – , mais ça passe et on ne fait plus trop attention à ce détail une fois habitué. Les visages sont de plus en plus ressemblants à ceux du jeu, ce qui fait doublement plaisir.

En bref, une histoire un peu trop plate à mon goût vu qu’il ne se passe pas grand chose au final dans ce tome, des dessins de plus en plus réussis et de plus en plus ressemblant à ceux du jeu. J’en attend beaucoup du prochain tome, pas mal de points méritent d’être éclaircis par la suite.

[Chronique] Vampire Knight, Volume 4 – Matsuri Hino

[Chronique] Vampire Knight, Volume 4 – Matsuri Hino

vampire knight 4


Depuis l’instant où il a aperçu la nouvelle élève Maria Kurenai, Zero est ravagé par la rage et l’angoisse. Qui est-elle et quel marché a-t-elle passé avec Yûki ?

Mon avis

-Flashback-

« Une nouvelle élève rejoint la Night Class, Maria Kurenai, mais elle a tout de la fille complètement louche. Pour que Kaname demande à ce que Takuma s’occupe d’elle et que Zero ai envie de la tuer au moment même où il la croise, il y a forcément quelque chose qui ne va pas chez elle. Si c’est bien le cas, les prochains tomes risquent d’être beaucoup plus mouvementés que les premiers, un petit coup de pied à l’histoire ça ne fera pas de mal ! »

Et bah j’avais raison ! Et bah j’avais raison ! Et bah j’avais raison ! Et bah j’avais raison ! Et bah j’avais raison ! Et bah j’avais raison ! Et bah j’avais raison ! Et bah j’avais raison ! Et bah j’avais raison ! Maria n’est autre que « Cette Femme », celle qui a méchamment massacré toute la famille de Zéro et l’a transformé en vampire ! J’aime avoir raison, héhé.

C’est la période des examens pour Yûki et Zéro, mais c’est aussi bientôt le bal de fin d’année, réunissant les élèves de la Night Class et de la classe de jour, pour le plus grand plaisir des jeunes humaines qui pourront approcher les vampires de beaucoup plus près que d’habitude…

C’est un tome qui débute très légèrement, avec une petite dose d’humour, mais qui s’enfonce petit à petit dans la noirceur, les révélations, l’arrivée d’un personnage qui est censé être mort depuis des années, ce qui chamboulera Zéro. Ce tome est vraiment plus axé sur celui là vu que l’on remonte au jour de l’attaque de « Cette Femme », et de son lien très fort avec son frère jumeau, Ichiru. Yûki passe limite au second plan, tandis que l’on devine d’avance que le prochain tome sera plus axé sur Kaname, qui commence à nous révéler ce qu’il fait vraiment à l’académie !

En bref, un bon tome plein de révélation, de suspens, de gens qui sont censés être morts, et d’autres qui meurent, on aurait presque envie de ranger ce tome-ci dans la catégorie shônen.

[Chronique] Pure Blood Boyfriend, Volume 2 – Aya Shouoto

[Chronique] Pure Blood Boyfriend, Volume 2 – Aya Shouoto

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Suite à l’apparition du Dealer Swalo, Kana comprend enfin ce que signifie réellement être « l’esclave d’un vampire ». Prenant son rôle au sérieux, elle décide de créer son propre club et entraîne dans son aventure Aki et Jin puisque, selon elle, cette activité les aidera à retrouver les Stigma restant. Elle devra cependant convaincre le conseil des étudiants pour obtenir l’autorisation de créer ce club, et se voit alors confier une mission pour le moins étrange.

Mon avis

Nous retrouvons Aki, Kana et Jin en compagnie de Swalo, l’arbitre du jeu auquel notre vampire participe -la chasse au stigma-, en apprenant en même temps qu’ils sont tous dans la même ville à l’occasion du jeu. Donc, Aki n’est pas le seul à chercher les stigma, ça va être la fête à la bestiole surnaturelle dans les prochains tomes. Ça fait du bien de savoir qu’on ne s’arrêtera pas au vampire et au loup-garou dans cette saga !

Vu que l’appartenance à un club est obligatoire au lycée, Kana décide donc de créer un club de service à la personne, puisque les stigma créent des soucis, les gens viendront s’en plaindre, donc ils les trouveront plus facilement. Mais de mon point de vue, les stigma ne sont pas tous des lycéens, ne sont pas tous dans leur école et qu’est ce qui lui dit que tous les stigma causent des problèmes ? Pour seul exemple Jin ? Ça fait très peu de preuves (toutes trouvées dans le premier tome), pour pouvoir se lancer dans cette entreprise…

Kana n’a toujours pas l’air d’être gênée d’être devenue une esclave (être immortel chargé d’offrir son corps pour l’éternité au vampire qui est son maître, aka être sa poche de sang sur patte). Mon problème est que le feu ne la tue pas, alors que vampire + feu = mort assurée (considérons un seul instant qu’elle est devenue un « vampire inversé »), mais elle peut mourir par des armes sacrées, comme celles que ce sert Swalo. Bref, Kana et moi, je crois que ça ne marchera pas.

Aki est un mystère à lui tout seul, ne laissant quiconque révéler quoique ce soit sur lui, au point que j’en viens à me demander si c’est vraiment pour son frère qu’il recherche tous les stigma. Loin d’être aussi naïf que Kana, rien ne me dérange dans son personnage, si ce n’est qu’il ne brûle pas au soleil, sans aucune protection. Reste à voir si au dernier moment il ne trahira pas Kana et Jin pour une quelconque raison, il cache trop de choses pour rester honnête jusqu’au bout.

En bref, un shôjo tout ce qu’il y a de plus classique, une héroïne naïve, un vampire mystérieux, seul reste à savoir si tout ira aussi bien dans la suite…

[Chronique] Kilari, Volume 3 – An Nakahara

[Chronique] Kilari, Volume 3 – An Nakahara

kilari 3


Kilari en est toute chamboulée : elle va tenir la vedette aux côtés de Hiroto dans une vidéo promotionnelle ! Le tournage du film se déroule à merveille, lorsque vient le tournage du plan final, censé être immortalisé par un baiser passionné…
Dans ce volume, Kilari doit également éviter les pièges sournois que lui tend sa rivale Erina, lors d’un séjour plus que mouvementé dans des bains thermaux !

Mon avis

Nous retrouvons Kilari, notre jeune idole, sur le tournage du film « Sonate d’amour et de jeunesse », dans lequel elle joue une collégienne dont le petit ami a perdu la mémoire suite à un accident. Suite à ça, elle décide de tout faire pour qu’il retrouve la mémoire, afin qu’il retombe amoureux d’elle… C’est mignon, certes, mais c’est toujours autant déjanté quand Kilari est de la partie ! Et puis cette naïveté… J’adore, vraiment.

L’histoire ne s’arrête pas au tournage et à la scène de baiser final avec Hiroto, l’un des membre de Ships. Pour la première fois Na-San a droit lui aussi à son moment de gloire ! Moment mignon également, mais qui ne m’a pas plus plu que ça. Autant suivre Kilari c’est sympa : elle est un véritable ventre sur patte, elle est drôle, elle arrive à se mettre dans des situations improbables, mais ce qui attire le plus chez elle, c’est sa naïveté à toute épreuve. Mais Na-San mit sur le devant comme ça, après tout ce n’est qu’un chat, et aussi mignon soit-il, il ne possède pas ce qui fait que ce manga marche. Je me suis ennuyée et j’ai eu envie de passer cette trentaine de page aussi vite que possible.

An Nakahara a axé le reste du manga sur Erina et Kilari en « mission nourriture » : tenir une crêperie pendant trois jours et aller manger dans une auberge qui fait bain thermal. Kilari et la nourriture, c’est toujours rigolo à voir, mais cependant on regrettera qu’ici le carré/triangle/rectangle amoureux -rayez la mention inutile- ne sois pas plus mis en avant en dehors des premières pages du mangas. Car ne l’oublions pas, si Kilari fait tout ça, c’est pour son coup de foudre pour Seiji, le camarade de Hiroto dans le groupe Ships.

En bref, un troisième tome drôle, moins de sentiments au profit de plus de situations improbables pour Kilari et un passage à vide avec les trente pages sur Na-San. Un tome en dessous de mes attentes, j’espère que la suite sera de nouveau axée sur notre triangle amoureux !

[Chronique] Devil’s Lost Soul, Volume 1 – Kaori Yuki

[Chronique] Devil’s Lost Soul, Volume 1 – Kaori Yuki

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À Tokyo, durant le faste Empire du Japon, Sorath, un orphelin seul survivant d’un tremblement de terre, est recueilli dans la résidence la “fleur de sang” du baron Kamichika. Sorath tisse de puissants liens d’amitié avec Garan, le fils et héritier du baron, et Kiyora, la fiancée de Garan. Ces trois jeunes gens se jureront une amitié éternelle qui sera bientôt tâchée de sang… Des sentiments dissimulés, les manœuvres du baron et la présence d’une beauté énigmatique. Une jeune fille au charme fascinant et des rencontres fatales… Tout mène à la “nuit de Walpurgis”, le comble du cauchemar ! »

Mon avis

Le 4 février, traînant sur internet, j’ai vu que le dernier Kaori Yuki allait sortir le lendemain. Je me suis empressée de faire péter la CB et de le commander pour le recevoir au plus vite (février fût un mois très mauvais pour ma PAL). Qui me connait sais que je suis totalement sous le charme de cette mangaka, que j’ai lu toutes ses œuvres au lycée et qu’aujourd’hui je m’en fais la collection. J’ai lu, j’ai aimé, mais j’avais d’autres priorités livresques tels que certains SP pour pouvoir le chroniquer dans l’immédiat. Mais aujourd’hui, c’est enfin chose faite !

Kaori Yuki nous emmène cette fois-ci à l’ère Taisho (1912-1926), à la rencontre de Garan. Visitant un village ravagé par un tremblement de terre avec son père, il trouve un jeune homme enfouit sous les décombres, qui répond au nom de Sorath. Avec son masque de démon, le dessin au fer rouge sur sa main et son amnésie, il s’entoure d’un mystère bien particulier…

Deux ans après, nous les retrouvons avec Kiyora, la fiancée de Garan, une orpheline du grand tremblement de terre. Sorath est considéré comme un domestique, malgré la grande amitié qui les lies tous les trois.

Attention à toi, c’est la promesse du petit doigt… Si tu mens, mille aiguilles tu avaleras…

Ce premier tome n’est qu’un tome d’introduction, mais Kaori installe déjà son univers pour le moins particulier. Des relations ambiguës qui ne passent pas du tout dans les bonnes mœurs mélangées avec des meurtres les plus épouvantables les uns que les autres, le tout arrosé d’une bonne dose de possession démoniaque, bref tout pour plaire. L’histoire sera déclinée en six tomes et j’ai bien envie de savoir ce qu’il va se passer par la suite (ce qui est le plus dur en ce moment, c’est de ne pas spoiler une bonne partie de l’histoire ^^ )

Côté graphismes, on ressent bien à travers le coup de crayon de Kaori l’époque dans laquelle elle a voulu nous emmener, on se sent très vite emportés. Comme toujours, les dessins sont d’une très grande qualité et notre mangaka nous montre toute l’étendue de son art. Elle maîtrise parfaitement les codes du manga, car même si l’expression des personnages est toujours très appuyée, il est toujours fait avec une grande finesse, rendant au mieux les sentiments que Kaori veut nous faire passer. La finesse des détails est toujours au rendez-vous et l’on peut même remarquer des prises de vue audacieuses, avec de magnifiques effets de perspective qui sont réalisées à la perfection. En quelques mots, du grand art.

En bref, le manga à suivre cette année !

[Chronique] Pure Blood Boyfriend, Volume 1 – Aya Shouoto

[Chronique] Pure Blood Boyfriend, Volume 1 – Aya Shouoto

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Kana, une élève du lycée Sainte Agathe, voit son destin changer du jour au lendemain lorsqu’elle croit apercevoir dans la cohue son ami d’enfance perdu de vue depuis longtemps : Aki. Cette rencontre bouleverse sa vie lorsqu’elle apprend que ce dernier est un vampire…

Mon avis

Pure Blood Boyfriend est un manga qui me tentait déjà depuis un petit bout de temps, sachant qu’il a été écrit par Aya Shouoto, une mangaka très connue dans le monde du Yaoï. Alors, quand Babelio a proposé ce partenariat avec les éditions Kurokawa, que je tiens à remercier, j’ai bien évidemment sauté sur l’occasion !

C’est l’histoire de Kana, une jeune fille qui est un véritable garçon manqué : pas de poitrine, des cheveux très courts, sans compter son visage pas du tout féminin. Elle est membre provisoire de plus des ¾ des clubs de son école, ne pouvant plus faire d’athlétisme suite à un incident provoqué par un de ses camarades de classe, qui ne pense qu’à s’excuser depuis ce jour.

En voulant sauver un petit garçon qui était sur le point de se faire renverser par une voiture, elle se fait renverser à sa place et est sur le point de mourir… Mais son ami d’enfance, Aki, vampire de son état, la sauve et la transforme en esclave. Kana est donc devenue un repas sur patte pour vampire sociopathe et psychopathe…

Ce premier tome sert clairement à poser les bases et donc nous laisse avec une tonne de questions sans réponses et nous laisse entrevoir l’univers vampirique de Aya. Cependant, point de surprise de ce côté-là, ce n’est que du vu et revu : l’hypnose à la The Vampire Diaries, se servir de son sang pour pister ou blesser à la Vampire Knight, toutes les créatures mystiques qui tombent dingues du sang de l’héroïne à la True Blood, bref rien de bien nouveau au pays des vampires. Je pourrais même comparer ce manga à Twilight rien que pour l’instinct de survie quasi nul de Kana, à l’instar de Bella. En effet, rien de plus normal que de devenir une esclave et devenir le repas quotidien de Aki. Rien de plus normal aussi qu’il soit un vampire. Normal. La seule chose qui lui fait peur et qu’un autre de ses amis est une créature mystique qui ne lui veut aucun mal. Logique.

Qui dit shôjo, dit histoire d’amour. Là, le triangle amoureux se dessine parfaitement au fil des pages sans que l’on ait trop à chercher. Côté action la mangaka y va tout doucement, mais côté amour on avance à une vitesse hallucinante. Enfin, c’est un shôjo, quoi de plus normal.

Quand aux graphismes, ils sont très beaux, très détaillés. Une très bonne mise en scène et un bon découpage rendent la lecture agréable. Les personnages sont très expressifs, dynamiques, très stylisés et portent des tenues très jolies, bien travaillées. En un mot, parfaits.