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[Chronique] Ce qui nous lie – Samantha Bailly

[Chronique] Ce qui nous lie – Samantha Bailly

ce qui nous lie


Alice a un don. Les liens entre les individus lui apparaissent sous forme de fils lumineux. Un phénomène inexplicable qu’elle a appris à dissimuler… et à utiliser pour démasquer les hommes infidèles et venger les femmes trompées. Mais au fond, Alice aspire à retrouver une vie «normale», celle du bureau, des collègues et des relations simples. Son nouveau job dans un cabinet de recrutement semble lui offrir tout cela, et plus encore.
Parmi les personnalités variées qui cohabitent dans l’open space, elle rencontre Raphaël, chasseur de têtes et de cœurs, un homme inaccessible qui ne la laisse pas indifférente. Le seul dont Alice n’arrive pas à percevoir les liens.

 

Mon avis

Quand j’ai annoncé cette lecture il y a deux semaines, la majorité des commentaires étaient les même, plus ou moins négatifs. Sachez que ça m’a juste donné envie de le lire au plus vite, pour voir ce qu’il en est. C’est avec tout de même une pointe d’appréhension que j’ai ouvert ce livre, et que je me suis lancée dans l’histoire d’Alice…

Depuis la mort de sa grand-mère, Alice voit des fils blancs qui relient les personnes entre elles. Plus le fil est gros, puis la relation entre les deux personnes est forte. Le jour où elle rentre à Linker, une entreprise de chasseurs de têtes, elle rencontre son supérieur, Raphaël. Mais voilà le problème : elle ne voit aucun fil qui part de lui, et tous les fils qui essayent de rentrer en contact avec lui ne vont jamais jusqu’à destination. Pourquoi?

Il faut voir bien au delà de la romance, qui est le point de départ de toute une histoire, mais qui n’est pas omniprésente non plus. Je me suis surtout concentrée sur les liens que les gens ont entre eux, sur comment ils vivent leur relations. Mais encore au delà de ça, suivre la reconstruction d’Alice, une jeune femme détruite par de multiples relations chaotique et qui pour se protéger, s’est fait une carapace avec un esprit de vengeance qui n’accepte pas le mensonge. La voir évoluer, se reconstruire au beau milieu de sa nouvelle vie est une part de l’histoire que j’ai adoré suivre.

Ces autres me font peur. Les déchirements m’ont trop amochée. J’étais si insouciante pourtant, si naïve. J’ai cru tant de paroles empoisonnées, creuses, parce que je voulais qu’elles soient la vérité. Et maintenant, voilà ce que je suis devenue. Une sauvage. La femme émerveillée, si simple et liante, a érigé une cuirasse.

Le livre est découpé en plusieurs chapitres, eux-mêmes découpés en sous-chapitres qui évoquent le présent, mais aussi le passé et le futur. Grâce aux dates, nous arrivons à suivre l’histoire tout de même, il n’y a rien de fouillis, le tout est extrêmement bien organisé. Rajoutons à cela l’écriture fluide l’auteure, qui a encore su me séduire avec ce roman magnifique et bouleversant.

En bref, j’ai totalement adoré et je le recommande fortement! Merci à Babelio et à Milady pour ce partenariat!

[Chronique] Anita Blake, tome 2 : Le cadavre rieur – Laurell K. Hamilton

[Chronique] Anita Blake, tome 2 : Le cadavre rieur – Laurell K. Hamilton

le cadavre rieur


Savez-vous ce que c’est qu’une “chèvre blanche”? Eh bien, en jargon vaudou, c’est un doux euphémisme pour désigner la victime d’un sacrifice humain. Et quand ces types sont venus me demander de relever un mort de deux cents ans et des poussières, j’ai tout de suite compris ce que ça impliquait. Je veux bien égorger des poulets, un mouton, voire un buffle dans les cas désespérés… mais ça, non! Pas question… Mais je les ai envoyés promener, eux et leur chèque d’un million de dollars. L’ennui, c’est que tout le monde n’a pas mon sens moral. Que ces salauds vont bien dégoter quelqu’un pour faire le boulot. Qu’on va se retrouver avec un mort-vivant raide dingue, tout sauf végétarien, et semant la panique. Et que c’est encore la petite Anita qui va devoir se le coltiner! Comme si je n’avais pas déjà assez de problèmes avec les vampires…

 

Mon avis

Deuxième de la courte liste de saga bit-lit que je lis (sur deux sagas, ce qui ne m’engage pas des masses), les aventures de Anita Blake m’avaient séduite pour plusieurs point:

  1. Il n’y a pas de créatures bizarres mi-ange mi-vampire mi-bestiole inconnue. Que des trucs connus et plausibles.
  2. Anita, notre personnage principal, ne couche pas au premier tome (ni dans le second). C’est donc un personnage principal qui ne nous fait pas part de 15545 scènes de sexes improbables en 400 pages qui sont propres au genre qu’est la bit-lit.
  3. Notre personnage principal n’est pas une bad-ass infaillible qui n’a pas froid aux yeux. C’est une humaine qui a ses faiblesses, ses peurs, et qui dérouille. Méchamment.

Bref, tout pour me faire aimer les premiers tomes!

Ce deuxième tome commence loin des vampires, et au plus proche d’Anita et de son métier, ainsi que ses talents de nécromancienne et surtout le vaudou, son encrage à St Louis. On s’intéresse donc à une facette que je traite pour la première fois. Mes impressions? C’est tout bonnement intéressant et donne une autre dimension à l’histoire qui aurait pu s’enliser et devenir très répétitive par la suite avec pour seul problème les vampires et un hypothétique triangle amoureux. Heureusement, Laurell K. a su tiré son épingle du jeu et se démarquer de ses collègues.

Mais rassurez-vous, si vous aimez les vampires. Vous y aurez droit, à petite dose, mais néanmoins suffisante pour faire avancer l’intrigue de ce côté-là. Plus aurait été du rajout de page inutile, car le vaudou et la nécromancie prend énormément de place.

Il y a cependant quelques problèmes de répétitions. Plusieurs phrases ou informations reviennent assez régulièrement. J’entends par là, que si au début du chapitre on me dit que Anita porte des Nike blanches, je ne vois pas tellement l’intérêt de nous le faire savoir 5 fois dans le même chapitre. Ces derniers étant relativement assez courts (5 à 10 pages), ça revient trop souvent.

Ce deuxième tome reste dans la lignée du premier, qui reste assez bien écrit dans l’ensemble. Toujours écrit à la première personne, il nous donne un point de vue global de la situation et des états d’âmes de Anita, avec comme dans le premier, une touche d’humour noir, d’ironie et de sarcasme que l’auteur manie à la perfection, ni trop, ni peu, je n’ai pas eu peur d’avoir une overdose d’humour douteux (mais qui fait néanmoins rire).

En bref, il me faut le troisième tome au plus vite !

[Chronique] Les stagiaires – Samantha Bailly

[Chronique] Les stagiaires – Samantha Bailly

les stagiaires


Ophélie, Arthur, Hugues et Alix viennent tous d’horizons différents. Leur seul point commun : ils rêvent de travailler chez Pyxis, entreprise spécialisée dans l’édition de mangas et de jeux vidéo, pilier dans le secteur de l’industrie créative.
Une réalité s’impose rapidement : beaucoup de candidats, peu d’élus. Désormais, le stage est devenu une étape obligatoire pour ces jeunes qui sont à la croisée des chemins dans leurs vies professionnelles et affectives.
Provinciale tout juste débarquée, Ophélie a laissé derrière elle petit ami et logement, et doit faire face aux difficultés de la vie parisienne.
Étudiant en école de commerce, Arthur est tiraillé entre les grands projets qu’on a pour lui et son envie de mettre la finance entre parenthèses. À leurs côtés, Alix, passionnée de mangas, ne jure que par ses sagas favorites, et Hugues, graphiste, teste ses limites dans les soirées électro…
Dans une atmosphère conviviale, travail et vie privée s’entremêlent.
Pourtant, une question demeure en fond sonore : qui restera ?

Quand la “génération Y” entre en collision avec le monde du travail : un récit marquant dans lequel beaucoup de jeunes adultes se reconnaîtront.

Mon avis

Quand j’ai vu ce livre sur Livraddict, je me suis dit qu’il devait automatiquement me plaire, c’était obligé. Le résumé, la couverture, il m’en faut peu pour me faire craquer. Quand j’ai appris que Samantha Bailly venait au salon du livre de Caen, c’était l’occasion rêvée pour acheter ce livre et au passage rencontrer l’auteure, au demeurant fort sympathique 🙂

Nous suivons une équipe de stagiaires, Ophélie, Arthur, Hugues et Alix, dans la célèbre entreprise Pyxis, connue pour ses mangas et ses jeux-vidéos. Ils y sont tous pour six mois, mais espèrent décrocher le Saint Graal en fin de stage: un emploi. Pour un salaire quasi-misérable (400€), ils vont enchaîner les heures supplémentaires avec des supérieurs pas faciles à vivre. Entre la chargée de com’ tout le temps scotchée à son portable, overbookée telle une parfaite working girl, celui qui est là car il est un ami d’enfance du PDG et qui regrette après toutes ces années son choix, leur stage ne sera pas des plus calme.

Il y a une date de péremption pour en vouloir à nos parents de nous pousser vers de mauvais choix.

Les stagiaires est très bien écrit. Avec l’écriture fluide de Samantha Bailly, nous sommes transportés dans la petite vie trépidante des stagiaires. J’ai lu le livre d’une traite, appréciant au passage les petites références geek et les musiques en début de chaque chapitres, qui illustrent bien l’ambiance qui va suivre.

Nous allons suivre tout particulièrement Ophélie et Arthur, tous deux aux antipodes l’un de l’autre. Ophélie, fille de restaurateurs, vivait à Rennes avec Quentin, avec qui elle est en couple depuis deux ans. Quand elle décroche son stage sur Paris, elle est heureuse, mais la réalité de la vie la rattrape: Paris, c’est cher, il faudra payer seule les factures, le loyer, les repas, le tout avec seulement 400€ en poche, ce qui ne va pas être simple. Quant à Arthur, c’est un fils à maman. Il vit dans le 1er arrondissement chez ses parents, boit plus que de raison, consomme de la drogue régulièrement et trompe sa copine, Juliette, qui subit son comportement jour après jours.

On rencontre également Alix, Hugues, Vincent et Enissa, tous venant d’horizons différent, mais avec le même but, celui d’obtenir un emploi. On s’attache très vite à ce petit groupe qui essaye tant bien que mal de se faire une place au sein de cette entreprise. Mais entre vie personnelle et vie professionnelle, est-il bon de mélanger les deux? C’est ce que nous verrons également au fil des pages…

Les filles jolies veulent être intelligentes, les filles intelligentes veulent êtres jolies. Je ne demande pas à avoir le corps de rêve d’Enissa, mais je voudrais seulement qu’un garçon s’intéresse à moi, qu’il ne voit personne d’autre. Tu comprends?

En bref, j’ai passé un très bon moment en compagnie de nos stagiaires, pour une première lecture de cette auteure, je suis ravie et je compte m’intéresser à ses autres ouvrages, qui ont l’air tous plus intéressants les uns que les autres 🙂

les stagiaires dédicace

[Chronique] Les nains, tome 1 : Le passage de pierre – Markus Heitz

[Chronique] Les nains, tome 1 : Le passage de pierre – Markus Heitz

Les nains 1

  • Éditeur : Milady (2008)
  • Pages : 401
  • Genre : Fantasy
  • Prix : 25€
  • Acheter Les nains

Lorsque s’effondre le passage de Pierre que les Nains gardaient depuis toujours, Orcs et Ogres déferlent sur le Pays Sûr. C’est le jeune Nain Tungdil qui donne l’alerte. Envoyé en mission par son père adoptif, le Mage Lot-Ionan, il découvre l’armée qui avance sur le pays. A la tête de cette force d’invasion, les Albes, êtres cruels et maléfiques, ont le pouvoir de ramener les morts à la vie. Tungdil n’a pas d’autres choix, s’il veut sauver Hommes, Elfes, Mages et Nains du péril imminent, que de devenir un héros.

 

Mon avis

Les Nains est une saga très connue en Allemagne (Die Zwerge), si bien que le héros, Tungdil, est autant connu que Gimli, le nain du Seigneur des Anneaux. Je pense que je me le prendrais en VO par la suite, ça fait un bout de temps que je souhaite tenter l’expérience d’une « grosse » lecture allemande et je pense avoir trouvé LA lecture qu’il me faut pour cette expérience !

Tungdil est un nain qui a vécu loin de son peuple, au Pays Sûr, depuis sa plus tendre enfance. Élevé par un mage humain, mais il a toujours espéré rencontrer un représentant de son peuple, si bien que quand son maître, Lot-Ionan, l’envoi juste emmener un sac d’artefacts à un de ses anciens élèves, le nain jubile et part sur-le-champ. Le pays est depuis quelques temps entrain de subir une invasion du Pays Mort, par les Orcs et les Albes (cousins méchants des elfes) (best description ever) et le périple du nain ne se déroulera pas aussi bien que nous l’espérions.

En Ogremort, la flamme de vie du Roi des Nains, Gundrabur, est entrain de se refroidir : il se fait vieux, il va bientôt mourir, il faut absolument un remplaçant. Gandogar est l’homme, pardon le nain de la situation, mais ses idées ne plaisent pas et le Roi Nain a entendu parler d’un nain sans famille, élevé par un mage, qui souhaite rencontrer son peuple et pourquoi une famille… Il pourrait être le nain parfait pour devenir Roi à la place de Gandogar

Je ne suis pas particulièrement fan des nains, mon truc c’est plutôt les elfes et pourtant ce premier tome est une véritable surprise ! Je ne me suis pas du tout ennuyée du début à la fin, les scènes d’actions sont omniprésentes et l’écriture fluide de Markus donne envie de lire la suite au plus vite. J’ai beaucoup aimé les scènes de combat, nombreuses, mais qui s’imbriquent parfaitement dans l’histoire. Ça donne un petit rythme à l’aventure de notre nain, ce qui n’est pas du tout déplaisant. Complots, trahisons, mensonges, le peuple nain n’est pas en reste, ce n’est pas tout rose chez les enfants du dieu Vaccras.

En bref, un agréable moment passé en compagnie de Tungdil et des nains, une bonne histoire de fantasy comme je les aimes et une énorme envie de lire la suite !

[Chronique] Anita Blake, tome 1 : Plaisirs coupables – Laurell K. Hamilton

[Chronique] Anita Blake, tome 1 : Plaisirs coupables – Laurell K. Hamilton

anita blake 1


Mon nom est Blake, Anita Blake. Les vampires, eux, m’appellent “l’Exécutrice” et par égard pour les oreilles les plus chastes, je ne vous dirai pas comment, moi, je les appelle. Ma spécialité, au départ, c’était plutôt les zombies. Je relève les morts à la nuit tombée pour une petite PME. Ce n’est pas toujours très exaltant et mon patron m’exploite honteusement, mais quand on a un vrai don, ce serait idiot de ne pas s’en servir. Tuer des vampires, c’est autre chose, une vieille passion liée à des souvenirs d’enfance. Depuis qu’ils sont officiellement reconnus et ont pignon sur rue, ils se croient tout permis. Certes, il yen a de charmants, voire très sexy, mais il y en a aussi qui abusent. Ceux-là je les élimine. Rien de tel pour garder la forme : ça vous fouette le sang !

Mon avis

Je n’ai jamais trop compris ceux qui aiment la bit-lit. Il suffit d’aller à la FNAC, de prendre le premier bouquin de ce genre qui nous tombe sous la main pour avoir envie d’éclater de rire… Personnellement je l’ai fait, et lire des résumés sur des amours interdits entre une bestiole mi-ange, mi-vampire et une autre mi-loup garou, mi-bestiole inconnue, ça m’a fait rire (depuis le vigile me regarde de travers quand je rentre dans le magasin, hum). Mais cette fois-ci, avec Anita Blake, j’ai eu une véritable surprise : des vampires violents, qui brûlent au soleil, et qui n’ont aucune compassion pour les humains. Perso, ça faisait longtemps que je n’avais pas eu une vraie histoire de vampire à lire !

Et bien c’est ce que nous offre Laurell K. Hamilton, à travers ce premier tome, d’une lignée de 21 bouquins. Anita est réanimatrice. Comprenez par là, que son gagne-pain c’est de relever les morts à la nuit tombée, à la demande de la famille, pour n’importe quelle raison. Sa passion est de tuer du vampire, ce qui lui à valu le nom d’Exécutrice parmi les suceurs de sang. Mais depuis quelques temps des maîtres vampires meurent, et la maîtresse vampire de la ville, Nikolaos, décide de lui confier l’enquête. Enfin confier est un vaste mot. En réalité, si Anita ne les aides pas à trouver ce psychopathe, elle mourra. Et si elle les aide aussi. Mais l’Executrice n’est pas du genre à se laisser tuer…

Anita est un personnage que j’aime bien. Même si elle sais qu’elle peut tuer à tour de bras, elle garde cependant la tête froide et retient que elle aussi, elle peut mourir à tout moment. Son très fort caractère lui a valu des ennuis, mais je trouve que sans, elle perdrait tout son charme. Elle reste très humaine, et ressent ce que n’importe qui ressentirait face à un troupeau de vampire : la peur. C’est donc sans étonnement que l’on verra notre héroïne à travers certaines émotions fortes.

Cependant, le tome reste très gore. L’auteure n’hésite pas à nous décrire le détail d’une gorge arrachée, ou d’un cadavre frais. J’ai trouvé que même si c’était bien écrit et parfaitement fluide, Laurell a cherché par moment à placer de la violence là où il n’y aurais pas lieu d’être, pour remplir quelques pages de plus. Je lirais tout de même la suite, qui me semble très prometteuse !

[Chronique] Les bannis et les proscrits, Tome 1 : Le feu de la Sor’cière – James Clemens

[Chronique] Les bannis et les proscrits, Tome 1 : Le feu de la Sor’cière – James Clemens

le feu de la sor'ciere


Par une nuit fatale, dans le merveilleux pays d’Alasea frappé par une malédiction, trois mages firent un ultime acte de résistance, sacrifiant tout dans l’espoir de préserver le bien. Cinq cents ans plus tard, au jour anniversaire de cette nuit sinistre, une petite fille hérite d’un pouvoir perdu depuis longtemps. Mais avant qu’elle puisse comprendre son terrible don, le Seigneur Noir lance ses monstres ailés pour la capturer et lui rapporter la magie embryonnaire qu’elle détient. Fuyant les hordes des ténèbres. Elena est précipitée vers une issue terrible… et vers la compagnie d’alliés inattendus. Formant avec eux une bande de parias et de hors-la-loi, elle va tenter de combattre les forces implacables du mal et de secourir un empire autrefois glorieux…

 

Mon avis

Le Feu de la Sor’cière a été lu dans le cadre du baby-challenge fantasy de Livraddict.com. La couverture est belle, et le résumé est assez plaisant. Assez pour que je me retrouve avec ce premier livre d’une saga de cinq tomes. Un début prometteur, qui laisse envisager une agréable suite. Mais avant de parler de ceux qui vont atterrir dans ma wishlist après avoir écrit cet article, revenons sur le tome un, de la saga Les Bannis et les Proscrits.

Un préambule qui nous accueille n’est tout autre qu’un avertissement quant à la lecture qui va suivre.

Tout d’abord, sachez que l’auteur est un menteur. Assimilez bien ce fait avant de poursuivre votre lecture. Gardez-le sans cesse à l’esprit tandis que vous parcourez cette traduction.

En quelques lignes, nous nous rendons compte que nous sommes dans la peau d’un étudiant de troisième cycle, qui va découvrir l’histoire de la Sor’cière, dont le directeur des études universitaires nous met en garde. En effet, ce document a été proscrit il y a plus de cinq siècles.

La suite de l’histoire continue sur le prologue, mettant en scène quatre personnes : Er’ril et son frère Shorkan, le mage Greshym et un enfant dont on ne connaîtra pas le nom avant la fin du livre. Ces personnes sont sur le point de créer Le Grimoire, un livre empli de magie qui sera un élément très important pour la suite de l’histoire, qui se déroule cinq siècle plus tard.

Et nous y voilà. 500 ans plus tard, nous retrouvons Elena (13 ans), ainsi que son frère Joach dans le verger familial, travaillant comme tout les autres ouvriers présents pour le compte de leurs parents. Elena et son frère ont soif d’aventure, rêvant de partir de la vallée de Nidiver. La jeune fille, voulant travailler un peu plus longtemps, découvrit une tache rouge sur sa main. Sans le savoir, elle vient de devenir une Sor’cière, et rentra chez elle, pensant que c’était un secret de femme lié à un autre événement de la journée : ses premières menstruations. De là, tous les événements s’enchaînent. Elle sera contrainte de fuir la demeure familiale avec son frère, et rencontrera des personnes qui deviendront ses alliés, après que certains aient caressés l’idée de la tuer.

Ces personnes sont Er’ril, notre guerrier du prologue, toujours vivant après ces cinq siècles, Nee’lahn, une Nyphai, Mogweed et Fardale, des Si’lura, un peuple métamorphe, Tol’chuk, un o’gre banni par sa tribut, Kral, un guerrier des montagnes et Méric, un el’phe à la recherche de la descendance de son Roi disparu (et aussi bien d’autres, mais je vous laisse les découvrir). Au milieu de tout ça, nous avons Elena, une jeune fille un peu nunuche qui se comporte comme une enfant qu’on forcerait à ranger sa chambre. Sans rigoler, elle nie sa magie, refuse d’accepter qu’elle est une Sor’cière et éprouve toujours des profonds remords après les rares utilisations de sa magie. Autant je me suis attachée à ses compagnons – et aussi à ses ennemis – mais je n’arrive pas à m’attacher à elle. Je ne vois qu’en elle une gamine capricieuse qui refuse d’écouter les bons conseils de ses compagnons, quitte à mettre tout le monde en danger. Elena fait preuve d’un manque de maturité énorme, que j’espère voir combler dans les prochains tomes.

L’histoire se répartie en cinq parties très fluides, se découpant en chapitres de huit pages environ. On regrettera cependant qu’il ne se passe pas grand chose dans ce tome-ci. En effet, il se déroule sur un espace de deux jours et deux nuits. Ce n’est qu’à la moitié du livre que l’on annonce que Elena est une Sor’cière, même si on s’en doute dès le départ. De plus, l’auteur a la fâcheuse habitude de nous laisser en plan à un moment important de l’aventure pour aller s’intéresser à d’autres personnes qui sont à des lieux de là où se déroule l’histoire, ou alors pour revenir fréquemment sur le passé de notre troupe, ce qui peux ce révéler très vite agaçant. Ce premier tome ressemble beaucoup à un énorme prologue – du moins je l’espère. Je souhaite lire la suite, en croisant les doigts pour que Elena gagne en maturité, que le deuxième tome ne tienne pas sur deux jours comme celui-ci et qu’on revienne de moins en moins sur le passé de nos compagnons.

[Chronique] Assassin’s Creed Renaissance – Oliver Bowden

[Chronique] Assassin’s Creed Renaissance – Oliver Bowden

assassin's creed renaissance


Trahi par les familles dirigeantes d’Italie, un jeune homme se lance dans une épique quête de vengeance. Afin d’éliminer la corruption et de rétablir l’honneur des siens, il deviendra un assassin. Il fera appel à la sagesse de grands esprits comme Léonard de Vinci ou Nicolas Machiavel, car il sait que sa survie dépend des dons qu’il doit développer. Aux yeux de ses alliés, il représente le changement car il combat pour la liberté et la justice. Mais ses ennemis le considèrent comme la pire des menaces car il a voué son existence à la destruction des tyrans qui oppriment le peuple d’Italie. Ainsi commence une histoire de pouvoir, de vengeance et de conspiration.

 

Mon avis

Ce roman m’a été offert il y a un an ou deux pour mon anniversaire, et à vrai dire, j’étais plutôt contente étant une grande fan du jeu. A l’époque, j’ai du lire la première page et le reposer de suite. J’avais fini le jeu récemment et j’avais du mal à me replonger dans l’histoire, c’est donc pour ça que j’ai attendu. Aujourd’hui, me préparant à la sortie de AC Black Flag, il me devait de lire une bonne fois pour toute ce livre.

J’ai été déçue dès les premières pages. L’auteur s’est permis des libertés qu’il n’aurait jamais du prendre. Il a modifié des détails : la cicatrice d’Ezio qui normalement se trouve à ses lèvres et non au front, l’endroit où sa mère et sa sœur sont emmenées après la mort de son père et ses frères… Jusqu’à la mort de Rodrigo Borgia, qui, selon mes souvenirs, ne meurt pas en s’empoisonnant après qu’Ezio ai vu Minerve… Il ne meurt pas tout cours dans ACII ! Surtout qu’ensuite, Oliver Bowden à écrit AC Brotherhood… Et normalement, selon la trame du jeu, c’est dans celui-ci que Rodrigo meurt ! On apprend des détails qu’on apprend normalement dans les jeux suivant le II, certains sortent de nulle part et on se demande où Bowden est aller nous chercher ça. Certains détails dans la base de données du jeu on été modifié, comme par exemple, pourquoi Federico ne travaille plus à la banque de son père… Et ils l’ont laissé écrire une suite quand même !

Ce roman est bien pour quelqu’un qui n’a jamais joué à Assassin’s Creed, et qui n’y jouera jamais. Sinon le livre risque de faire comme le mien : voler puis ensuite atterrir dans ma biblio pour ne plus jamais être lu. Son style d’écriture est quand même bien, mais le fait qu’il ai modifié presque toute l’histoire gâche tout.

Seul point positif : la liste des personnages très nombreux dans cette saga, avec leurs dates de naissance et mort, ainsi qu’un glossaire des termes italiens et latins. Ce dernier est très utile, vu que comparé au jeu, ici l’auteur nous en met à toutes les phrases, mais malheureusement, pour une compréhension complète, on est obligé de s’y rendre assez régulièrement.

Bref, je ne prendrais pas la peine de lire la suite, ce premier tome m’a assez déçue et je file de ce pas rejouer aux jeux !