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[Chronique] Te serrer tout contre moi – Yuuki Fujinari

[Chronique] Te serrer tout contre moi – Yuuki Fujinari

te serrer tout contre moi


Le nouveau voisin de table de Yûki est beaucoup trop tactile à son goût ! Il fait des câlins et embrasse tout le monde, sans exception. Yûki, qui compte parmi ses victimes lui aussi, se demande si ces démonstrations d’affection ne sont vraiment que de l’amitié. Mais ne serait-ce pas plutôt Yûki qui commence à ressentir des sentiments pour lui ?

Mon avis

Te serrer tout contre moi est un recueil de nouvelles plus ou moins courtes, mettant chacune en scène un couple -ou futur couple dans certains cas-, qui se cherchent jusqu’à avoir ce qu’ils veulent: un “Je t’aime” et du sexe.

Si je m’arrêtais là, on pourrait dire qu’il n’y a rien de transcendant dans ce manga -on pourrait-, mais la plupart de ces nouvelles sont travaillées, offrant un scénario plus ou moins élaboré, mais qui suffisent à satisfaire la serial lectrice que je suis. Chacune de ces nouvelles sont mignonnes, tout en restant dans le genre “vie étudiante”. Et pourtant il y a bien un bémol: c’est beaucoup trop court! J’aurais particulièrement aimé avoir la suite de “Te serrer tout contre moi”, “A la conquête du petit ami” et “Sentiments partagés”.

Côté graphismes, c’est très bien dessiné. Là où je regrettais que seul les personnages principaux soient habituellement travaillés, au détriment des personnages secondaire, nous avons ici un travail aboutit. Cependant, même si les personnages ne sont pas les mêmes dans chaque nouvelles, il y a une certaine ressemblance entre eux. Les expressions des personnages sont bien rendues. Le découpage des cases est un peu bordélique dans la première nouvelle, mais Yuuki Fujinari s’améliore au fil des pages.

Côté scènes de sexe, les corps sont très bien représentés, les dessins dégagent énormément de sensualité. Niveau graphique, c’est un véritable régal pour les yeux.

En bref, un one shot dont on regrettera qu’il n’y ai pas de suite! A lire de toute urgence…

[Chronique] Prince of biased love – Neneko Narazaki

[Chronique] Prince of biased love – Neneko Narazaki

prince of biased love


Junji Takahashi est un employé sans histoire dont s’est éprit Kôhei Satô, un jeune acteur à la renommée mondiale. Que Junji aille au travail ou rentre chez lui, Kôhei est partout ! Mais même s’il agit froidement envers lui, ne commencerait-il pas à tomber amoureux…?

Mon avis

Junji est chercheur pour une entreprise pharmaceutique et se retrouve avec Kôhei sur son lieu de travail, un acteur qui a accepté de tourner une publicité pour son entreprise. Entre eux deux, ça va démarrer au quart de tour…

Voilà un manga que j’aurais bien vu sur deux tomes au lieu d’un, histoire d’approfondir l’histoire, et surtout pour que cette relation ne s’installe pas aussi rapidement. En effet, ici Neneko Narazaki base toute son histoire sur une courte séduction et sur la relation de ses deux personnages, un peu à la manière du célèbre Le jeu du chat et de la souris de Setona Mizushiro, mais en plus rapide. J’aurais vraiment aimé en savoir plus sur nos deux personnages principaux, voir en détail leur rencontre, leur relation…

Vous l’aurez compris, le scénario est assez classique dans l’ensemble: ils sont ensemble sur le même lieu de travail et paf: l’un tombe amoureux de l’autre, l’autre fini par craquer, rien de bien transcendant de ce côté là. Je ne dirais pas que je me suis ennuyée, mais j’ai trouver ce manga tellement… classique, tellement vu et revu qu’il ne m’a pas plus touchée que ça. C’est trop banal, alors qu’il y aurait eu de quoi faire avec Junji et Kôhei.

Côté graphismes, la couverture m’a tout de suite attirée avec ses couleurs vives. Mais une fois à l’intérieur, je les trouve pauvres, même si on voit que la mangaka y a apporté du soin. Malheureusement, le manque d’expérience de Neneko se ressent beaucoup trop, certaines parties du corps sont disproportionnées, les têtes donnent l’impression d’avoir été collées et il manque des mâchoires aux personnages, mais ils se reconnaissent en un clin d’œil. Le découpage des cases est quant à lui fluide.

Côté scènes de sexe, passées les 60 pages, on rentre dans le vif du sujet (oh, ce jeu de mot…), mais les corps nus donnent l’impression que les personnages n’ont pas de muscles, ils ne sont pas assez détaillés.

En bref, je reste un peu sur ma faim. Ni le scénario ni les dessins ne m’ont vraiment satisfaite sur le coup. Prince of Biased Love aurait pu être une belle histoire si elle aurait été approfondie.

[Chronique] Same Difference, Volume 1 – Nozomu Hiiragi

[Chronique] Same Difference, Volume 1 – Nozomu Hiiragi

same difference 1


Tsubaraya et Ozaki sont deux prodiges entrepreneurs rivaux travaillant tous deux dans une entreprise dont le siège social est une tour jumelée. Tous deux sont célibataires endurcis et leur rivalité laissera place à des sentiments inavoués.

Mon avis

Les packs proposés par les éditions IDP m’ont toujours intéressée, mais j’ai toujours eu peur de recevoir les nouveaux packs et non les anciens (et donc, de rater les premiers tomes des sagas), et surtout de me retrouver avec des mangas qui ne me plairaient pas. Donc du coup, j’ai profité d’un petit tour sur mon site d’occaz’ favoris pour m’en prendre trois, et je commence donc par ce premier yaoï…

Et pour le coup, je suis déçue de ce manga. Par l’histoire, par le dessin, les deux ne m’ont pas plu. Parce qu’en faite, histoire il n’y a pas. Tout est basé sur la séduction de l’un et de l’autre, et c’est tout, il n’y a pas un petit semblant de scénario derrière. L’intérêt donc? Donc du coup, je me suis focalisée sur la scène de sexe et là, encore, je suis déçue.

Les scènes de sexes (deux, pour être exacte), sont totalement décevantes et sont à des années lumières du style yaoï. Étant habituée à Viewfinder, je m’attendais à un minimum de sensualité, loin de la violence de ce titre. La romance est amenée tellement rapidement, du style, “oh il m’a regardé aujourd’hui! et puis j’ai de la fièvre! ah, ça veut dire que je suis amoureux!” (je chipote, mais en gros, c’est ça).

Je crois que le choc a été d’apprendre qu’il y avait une suite -oui oui-, parce qu’il y a juste un gros “One Shot” sur la tranche du manga. Donc pour moi, il n’y avait pas de suite. Je me demande donc comment ça se passe les classifications de mangas chez IDP…

Côté dessins, je n’ai pas du tout aimé le style graphique. Les visages sont bien travaillés, mais ils sont trop allongés. C’est un style graphique que l’on aurait plus l’habitude de trouver dans un shonen que dans un yaoï. Malgré ça, le découpage des cases est fluide, les expressions des personnages sont trop exagérées, mais variées. Cependant, je regrette que seuls les deux personnages principaux soient travaillés, au détriment des autres personnages, qui au final se ressemblent tous.

En bref, la suite sera sans moi…