Archives de
Étiquette : calepin

[Chronique] Esclave de sang – Tasha Lann

[Chronique] Esclave de sang – Tasha Lann

esclave de sang


Mon nom est Evy Dumas et je suis une jeune étudiante tout ce qu’il y a de plus banale. Du moins je l’étais jusqu’à ce que j’aie le malheur d’accepter de suivre mes amis à la fête universitaire d’octobre.Ils se sont bien amusés.
Pour moi… disons que la soirée a été intéressante.
Me voilà maintenant ballottée entre la France et l’Écosse, entre la fac et une cité hors du temps dirigée par cinq types carrément flippants.
Des vampires…
Comme ce gars – sublime – qui se croit en droit de diriger ma vie simplement parce que je l’ai vu planter ses crocs dans le cou d’une fille.
Cela vous paraît difficile à croire ?
Et pourtant…

Merci aux éditions Calepin pour cette lecture !

Mon avis

Evy est une étudiante droite dans ses bottes : pas d’alcool, pas de garçon, très impliquée dans ses études et son petit boulot à la fac. Alors qu’elle accompagne ses deux meilleures amies à une soirée d’un de leurs camarades, une étudiante va disparaitre. Une soirée qui va changer la vie de Evy de tout au tout…

C’est un roman que j’ai lu d’une traite, mais qui me laisse dubitative. Je me demande si une suite est prévue, car ce livre me fait l’effet d’un gros prologue à quelque chose de plus grand, plus dans le ton de A.B.I.E ou encore de Éclat nocturne. Tout se déroule trop vite, on a très peu d’indications temporelles donc il est dur de se situer dans le temps et de savoir combien de temps les choses durent (sauf une fois où un délais en semaine et lâché, mais j’en reste surprise, étant donné que l’auteure y passe très peu de temps). Je pense que plus de descriptions sur certains moments auraient aidé aussi à mieux comprendre le comportement de Evy à la fin, par exemple, car vu comment elle repousse son vampire tout le temps (sauf en hypnose, évidemment), ça ne colle pas des masses.

La fin en général me parait assez brute, elle me laisse un gout d’inachevé, ainsi que le sentiment que ce livre n’est que le premier tome d’une saga. Du moins, je l’espère ! Parce que j’aimerais bien en apprendre plus sur l’univers vampirique de Tasha Lann, même si je vous avoue que j’ai eu un peu peur quand Jehan, vampire de son état, s’est inscrit à la fac pour retrouver une humaine, avec un style vestimentaire que ne renierait pas Stefan Salvatore de Vampire Diaries… Et il ne brule pas au soleil, malheureusement.

Evy est une jolie fille qui s’ignore, attire tous les beaux mecs, mais qui continue à se dévaloriser (cliché, je sais). En parlant des “beaux mecs”, c’est une belle bande psychopathes. Un violeur qui tente de profiter de Evy quand elle a trop bu, un autre qui la sauve mais qui profite quand même de son état d’ébriété, et un autre qui n’a pas connaissance de la notion de consentement quand la demoiselle lui dit non dans sa chambre étudiante… Visiblement, aucun de ces gars n’a vu la vidéo Tea Consent. Mention tout de même aux scènes de sexe sous hypnose qui sont très érotiques, bien amenées et bien écrites (bien que je doute que la notion de consentement soit encore respectée à ce niveau-là, l’hypnose ne permettant pas d’agir de soi-même).

Bref, Esclave de sang est une petite bit-lit pas très longue, assez commune et qui souffre de quelques clichés. Le sentiment d’inachevé me fait penser qu’une suite devrait voir le jour, et je serais très intéressée de voir ce que cela donnerait. Et n’oubliez pas, ne forcez personne à boire une tasse thé !

[Chronique] Une enquête signée Betty – Alain Korkos

[Chronique] Une enquête signée Betty – Alain Korkos

une enquête signée betty


Moi, Betty, enquêtrice par hasard et experte en tissus africains.

La vie peut parfois basculer à cause d’une rencontre au coin d’une rue, un ticket de métro, une chanson entendue à la radio… Pour moi, tout a commencé alors que je descendais la rue Custine, vers le métro Château-Rouge, en pensant au très beau et très sublime Lucas Ikomé, le plus merveilleux garçon du collège. A ce moment, j’ai vu un kidnapping en direct, comme dans les séries à la télé ! Et la femme enlevée a laissé un indice derrière elle : une statuette africaine… 

Merci aux éditions Nathan pour cette lecture !

 

Mon avis

Une enquête signée Betty est un court roman poche d’une centaine de pages, s’adressant à un public jeune (10 ans). Ici, Betty enquête sur la disparition d’une femme qui a abandonné derrière elle une statuette africaine. Armée de son calepin et accompagnée de son ami Lucas, la jeune fille va remonter la piste de cette femme, de cette statuette, mais aussi remonter sur les traces de son père qui est mort il y a de cela bien des années.

Cette histoire est vraiment aboutie : on a les tenants, les aboutissants, mais surtout une véritable enquête qui tient la route grâce au travail de l’auteur sur l’Afrique : ses coutumes, ses statuettes, ses régions, ses tissus… Bref, rien n’est laissé au hasard et ça fait plaisir !

Côté écriture, ça se laisse lire très facilement, le vocabulaire est vraiment simple à comprendre. Jeunes comme parents seront très vite transportés dans cette enquête particulière d’une jeune fille qui ne sais pas lâcher le morceau. Pour ma part, elle m’a beaucoup plu et je suis ravie d’avoir pu découvrir cette histoire.

En somme, un bon petit livre jeunesse vraiment bien mené et qui pourrait donner envie de lire à un jeune qui n’en a pas l’habitude !

[Chronique] Seconde chance – Alexandre Jaqua

[Chronique] Seconde chance – Alexandre Jaqua

seconde chance


“Vous n’existez pas.” Cette simple phrase suffit à faire basculer la vie douillette et sans histoire de Grégory Hectolitre. Lorsqu’il vient chercher son diplôme au lycée, ceux qu’il côtoie depuis des années ne le reconnaissent pas : aux yeux du monde, sa vie n’est qu’un leurre. Une histoire inventée de toute pièces. Perdu dans cette réalité qui le dépasse, Grégory doit survivre comme il peut et tenter de dénouer les fils de ce mystère. Chaque détail revêt soudain une importance insoupçonnée, à commencer par sa rencontre inattendue avec Elena. Qui est cette jeune fille plutôt secrète qui lui offre spontanément son aide ? Pourquoi s’intéresse-t-elle tant à lui ? Déterminé à obtenir des réponses, Grégory est prêt à tout, même à affronter son passé. Mais il est loin de se douter de ce qu’il va découvrir…

 

Mon avis

Imaginez : Vous arrivez à votre lycée pour chercher les résultats de votre BAC, mais personne ne vous reconnais, la direction ne vous retrouve pas dans ses fichiers. Pris de panique, vous retournez en quatrième vitesse chez vous, mais vous vous faites arrêter par la Police pour excès de vitesse. Les agents vous demandent vos papiers, ceux que vous sortez de vos poches sont vierges… Une fois au poste, impossible de retrouver votre identité, vos empreintes ne correspondent à rien, vos numéros dans votre téléphone sont erronés… Vous n’existez pas. Que feriez-vous? Bon, notre personnage principal, Gregory, à la tête sur les épaules, donc il n’en profite pas pour faire les quatre cents coups, mais part plutôt à la quête de son précieuse identité.

La première partie, qui correspond à toute la phase un, a été plutôt longue et fastidieuse. Disons que les évènements s’enchaînent sans aucun obstacle et dans le meilleur des mondes. L’auteur aurait continué dans cette voie-là, cinquante pages plus loin et on avait la conclusion finale du roman. Ce qui m’a surtout gêné, c’est la narration. On ressent que cette première partie est le tout premier écrit de l’auteur, et qu’il n’a pas été récrit après l’écriture de l’histoire, donc les expressions sont bien souvent exagérées et les personnages ont une attitude tout aussi forcée. Tout est amplifié, et ça ne donne pas forcément un résultat très attrayant.

Mais heureusement c’est en forgeant que l’on devient forgeron, et l’auteur s’améliore par la suite, rendant le texte plus agréable à lire, et ses personnages moins imbuvables qu’au début. Cette deuxième partie a été complètement géniale à lire, mais à l’instar du début où tout se passait extrêmement facilement, la suite est un enchaînement de problèmes sans résolutions durables, il n’y a pas de juste milieu : soit tout simple, soit tout compliqué, mais pas de demi-mesures dans Seconde chance…

J’imagine que la fin aurait du me faire ressentir quelques émotions : que ce soit les derniers évènements concernant Elena ou la décision finale de Gregory, je n’ai absolument rien ressenti, ce qui est un peu gênant.

En somme, un premier roman qui se laisse lire, mais j’attends de voir les prochains écrits de l’auteur : avec un peu plus d’expérience, ils ne devraient qu’être meilleurs !

Merci aux éditions Calepin pour cette lecture !

[Chronique] Éclat nocturne – Tasha Lann

[Chronique] Éclat nocturne – Tasha Lann

eclat nocturne


Pour Kate, tout à changé cette nuit-là.
Cette nuit où sa liberté lui a été arrachée.
Cette nuit où sa vie lui a été volée.

Loin de ses proches, Kate se retrouve prisonnière d’un univers aussi fascinant qu’effrayant, aux côtés de son bourreau, le beau et troublant Matt… Face à ses ennemis et ses sentiments naissants, Kate se bat pour préserver son identité. Mais sait-elle seulement qui elle est ?

Mon avis

Deuxième livre de Tasha Lann édité aux éditions Calepin, c’est avec joie que j’ai entamé cette lecture ! Pour vous dire, rien qu’au nom de l’auteure, j’ai pré-commandé la version papier les yeux fermés !

Éclat Nocturne raconte l’histoire de Kate, une jeune femme qui est retenue dans une demeure contre son gré, car elle aurait un don légendaire, qui attise la convoitise des dirigeants de la demeure… Qu’en est-il, qui est-elle, et qui sont-ils?

Je vous avoue que je suis tout de même restée sur mes gardes, j’avais trop peur que cette histoire ressemble de trop à celle d’A.B.I.E. Mais heureusement, après quelques heures de lectures, mes doutes se sont envolés ! Par contre, impossible de refermer le livre tant l’action s’enchaîne, et l’auteure ne nous laisse aucun répit !

J’ai tout particulièrement adoré Kate. Un personnage principal qui n’accepte pas la situation, ça fait beaucoup de bien. D’habitude le perso principal rechigne, mais en deux minutes accepte sciemment son pouvoir surnaturel/de se faire enlever/bouffer par un vampire (rayez la/les mention(s) inutile(s) ), et au bon d’un moment ça devient lassant que tous finissent par attraper un syndrome de Stockholm. Là, on a une Kate combative et qui ne se laisse pas faire, quitte à s’attirer de gros ennuis. Avouez que ça fait tout de suite plus naturel !

Comme je le disais plus haut, l’action s’enchaîne et l’auteur ne nous laisse aucun répit. Que ce soit une bataille, une grosse révélation ou un retournement de situation, je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer une seule fois pendant ma lecture.

Encore une fois, la plume de Tasha Lann m’enchante : c’est fluide, et ça se laisse lire tout seul ! Que demander de plus?

En bref, aucune fausse note, une très bonne lecture et un bon moment de passé avec Kate. Tasha Lann est une auteure que je recommande vivement !

Merci aux éditions Calepin pour cette formidable lecture !

[Chronique] A.B.I.E – Tasha Lann

[Chronique] A.B.I.E – Tasha Lann

A.B.I.E.

  • Éditeur : Calepin (2014)
  • Pages : 402
  • Genre : Science-Fiction
  • Prix : 9.90€
  • Acheter A.B.I.E

A.B.I.E : Quelle vérité se cache derrière ces quatre lettres ?
Sam n’a que dix-sept ans lorsqu’elle est enlevée par le Labo. Tout semble lui échapper : son passé, son destin, ses sentiments et même sa force. Mais c’est sans compter sur la rage de cette jeune fille qui a encore tout à vivre et tout à espérer.

Devenue l’ABIE la plus convoitée du Labo, Sam se bat sans relâche pour sa liberté, puisant son courage dans les yeux mystérieux de Conan, enfermé de l’autre côté du couloir.

Une chose est certaine : rien ne sera plus jamais comme avant…

Mon avis

Il y a un an, Sam Connor a échappé de justesse à l’examen médical que tous les élèves de 1ère doivent passer, ayant une véritable phobie des aiguilles. Croyant que tout ça est derrière elle, Sam n’en croit pas ses yeux quand toute sa classe est amenée à l’infirmerie à cause de son absence. Une fois la prise de sang faite, elle croit en avoir fini, mais ce n’est sans compté son sang qui réagit positivement à un premier test: une seule petite goutte et le petit papier révèle une tâche verte… Là où ça devrait être rose. Alors, les hommes du C.R.S.I (Centre de Recherche Scientifique International) l’emmènent dans ce qu’ils appellent le Labo, pour transformer Sam en A.B.I.E (Adolescent Biochemical Implantation Experiment). Mais Sam ne veut pas se laisser faire, elle y tient à sa liberté, à sa vie, alors elle fera tout pour s’échapper…

Dès les premières pages, tout se déroule très rapidement et on n’en perd pas une miette. L’action est omniprésente grâce à une Sam combative qui ne va pas accepter qu’on lui vole sa liberté pour des recherches expérimentales. L’univers est froid, aseptisé, à l’image du Labo et de ses occupants, des médecins/référents et des ados enlevés à leurs familles pour les mêmes raisons. Nous vivons l’histoire du point de vue de Sam, avec ses doutes, ses craintes, ses peurs, mais aussi ses plans et ses envies, ainsi que ses souvenirs de sa vie d’avant. On a envie de se battre avec elle, de chercher un plan, de l’aider. Mais rien n’est vraiment simple dans un bâtiment ultra-sécurisé et sous haute surveillance.

On est tenu en haleine par quatre choses: les révélations, les rebondissements de situation, l’univers très science-fiction qui a tout du réel et la romance. Le tout savamment dosé donne un excellent résultat. En effet, même si la romance est très présente, elle n’empiète pas sur le reste de l’histoire, qui reste cohérente du début à la fin. La seule chose qui m’a empêché de boucler ce roman en une fois est la fatigue, tellement je n’ai pas pu lâcher l’histoire dès les premières pages. Tasha Lann m’a transportée avec une telle facilitée dans son univers, que j’ai eu beaucoup de mal à m’arrêter.

Sam est une personne qui se bat et qui n’a pas peur de le montrer. Addict des sports extrêmes, n’ayant pas sa langue dans sa poche, elle s’attirera bien des ennuis. Sa relation avec son référent évolue, mais je reste un peu déçue qu’elle ne ressente pas grand-chose pour lui étant donné les révélations sur son compte. Quant à sa relation amoureuse avec Conan, elle est magnifique, touchante et bouleversante. Une fois tous les deux devenus des A.B.I.E, j’ai croisé les doigts pour que tout ce passe pour le mieux pour eux malgré la situation.

Quant à la fin, j’en reste estomaquée et sacrément surprise (je pense que Sam devait l’être aussi à ce moment-là). Elle est en parfaite cohérence avec le reste de l’histoire, mais je ne peux pas m’empêcher d’en demander plus, pour moi ça ne peut pas se finir comme ça, pas après les dernières révélations. Je crois que pour combler mon appétit de lectrice, il me faudrait cinq chapitres en plus, ou une nouvelle. Mais que ça se termine comme ça… J’en veux plus!

En bref, pour moi c’est un coup de cœur! A.B.I.E est un roman à lire et à relire autant de fois que votre saga préférée! Actuellement en pré-commande, je ne peux que recommander d’aller le commander immédiatement, vous ne serez pas déçus! Merci beaucoup aux éditions Calepin pour ce magnifique service de presse 🙂

[Chronique] Mal dans la peau – Ghislaine Bizot

[Chronique] Mal dans la peau – Ghislaine Bizot

mal dans la peau


Marie et Carole, deux amies d’enfance originaires de Lille, se trouvent séparées quand Carole part vivre avec son mari Fabrice dans un petit village retiré de l’arrière-pays niçois. Elles décident alors de s’écrire, mais au cours de ces échanges, la Carole que Marie connaissait si bien semble peu à peu s’effacer… Que lui arrive-t-il et quel secret cherche-t-elle à cacher derrière ces mots si minutieusement pesés ?

Mon avis

Mal dans la peau est la deuxième publication des éditions Calepin, maison d’édition qui m’avait déjà séduite l’année dernière par sa toute première publication, Les ailes brisées de Marie Liondor. J’ai donc suivi attentivement leurs dernières nouveautés et quand j’ai vu les couvertures des trois derniers bébés-calepin, j’ai craqué (oui, je suis faible et il m’en faut très peu pour me convaincre). J’avais à peine survolé les résumés que j’avais déjà cliqué sur le bouton « commander » . En bref, je suis une acheteuse compulsive qui ne s’améliore pas en ce qui concerne ses achats livresques, mais alors pas du tout.

Mais revenons à nos moutons -notre mouton-, Mal dans la peau. Ce oneshot nous jette en pâture un petit paquet de lettres écrites entre deux femmes, Marie et Carole, leurs textos, leur rencontre et aussi les lettres entre Carole et sa mère. Carole est partie vivre avec son mari, Fabrice, dans la campagne niçoise, au milieu de rien, dans un petit village d’à peine 200 habitants, pas de boutiques, une mairie jamais ouverte et une heure de route pour avoir une boutique convenable. Pas moyen d’avoir de téléphone fixe, pas internet et pas de réseau pour pouvoir recevoir le moindre petit texto, bref le genre de vie pas du tout trépidante qui ne me fait absolument pas rêver.

Mais cet éloignement de pas moins de 1000km, Marie, sa meilleure amie, le vit mal et décide donc de commencer une correspondance avec Carole pour pouvoir avoir de ses nouvelles, à l’ancienne. Correspondant moi-même avec plusieurs amies depuis presque deux ans, j’ai aimé le principe et je n’étais absolument pas déboussolée. Marie découvrira son amie sous un nouveau jour et la verra entamer doucement la spirale, ou devrais-je dire la descente aux enfers qu’est la violence conjugale… Rejet, négation, culpabilité, déprime, mensonge, avec sa meilleure amie nous verrons Carole se renfermer.

Il n’est pas écrit clairement que Carole subit ces violences, mais on nous les suggère. Comme Marie, nous lisons entre les lignes et on imagine ce qu’elle ne voulait pas nous dire, ce qu’elle pense nous cacher, on pense au pire et on est révoltés, on veut qu’elle s’en sorte – qu’elle se sorte de là – , on est derrière elle en train de crier : « Mais punaise Carole prend ton sac et barre toi quand il est boulot, bouge toi ! », mais au final on reste impuissant, comme Carole, il nous reste plus qu’à espérer.

Mal dans la peau n’est pas un coup de coeur, mais assurément un livre génial qui donne matière à réflexion et dont nous n’en sortons pas indemne, à l’instar de Hell de Lolita Pille. Premier livre pour adulte de Ghislaine Bizot, il est clair que si elle continue d’écrire des livres de ce style, je suivrais sans hésiter cette auteure au talent qui me semble prometteur.

Petit bonus : la véritable fin n’est pas dans le livre ! Et oui, Carole elle-même écrit à ses lecteurs qui souhaitent connaître le mot de la fin ! Le bonus est en vente sur le site des éditions Calepin et je crois bien que je me laisserais tentée 🙂  Je pense que j’en parlerais sur la page Fb du blog ou que j’éditerais cet article quand je l’aurais reçue, en attendant bonne lecture à tous !

Edit du 05/02/2014: J’ai reçu la lettre de Carole (4 pages recto-verso) où l’on apprend ce qu’elle est devenue pendant ces 14 dernières années, mais aussi ce que Marie est devenue. Il est possible à la suite de cette lettre de répondre à Carole, mais pour moi l’histoire s’arrête ici. J’ai adoré le concept en tout cas, et je ne peux que vous conseiller de prendre la lettre si vous commandez le livre!