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[Chronique] Le trône de fer, Intégrale 2 – G.R.R. Martin

[Chronique] Le trône de fer, Intégrale 2 – G.R.R. Martin

le trône de fer 2


Au royaume des Sept Couronnes, rien ne va plus. La mort du roi Robert a clos une longue période d’été, de paix et d’apparente prospérité : le Trésor est au bord de la banqueroute, et trop nombreux sont les candidats prétendument légitimes au Trône de Fer : Stannis et Renly Baratheon le disputent à leur neveu Joffrey, tandis que Robb Stark, proclamé roi du Nord, s’efforce de venger son père naguère condamné à mort et exécuté sous couleur de trahison. Au fin fond de l’Orient, l’unique descendante des anciens rois Targaryens médite sa revanche en élevant ses trois dragons… L’hiver vient, qui grouille de forces obscures, de mages et de morts-vivants, d’intrigants sournois prêts à tous les maléfices en vue de fins impénétrables.

Mon avis

On retrouve les familles de Westeros dans cette deuxième intégrale, s’entredéchirant  pour savoir laquelle sera le plus à même à monter sur le fameux Trône de Fer, et par n’importe qu’elle façon, qui est sûrement la meilleure pour les quatre rois qui se déchirent…

Cette fois-ci, la magie est au rendez-vous ! Que ce soit à Westeros ou du côté de Braavos, elle est bien présente, mais cela reste assez léger, n’empiétant pas tellement que ça sur l’histoire. Pour ceux qui ont aimé la première intégrale, car la magie n’était pas présente, pas de soucis à ce faire de ce côté-là, donc. L’intrigue principale se concentre principalement sur la guerre, la survie de Sansa à Port-Réal auprès des Lannisters, et celle d’Arya, toujours en direction du Mur.

Cependant, la traduction perd en fluidité et en cohérence. Certes, il y a deux fois moins de fautes d’orthographes que dans la première intégrale, mais certaines phrases non ni queue, ni tête, et ne veulent rien dire. C’est le plus gros problème qui pèse sur cette traduction, et c’est dommage que, malgré le succès de la série, personne n’ai pensé à refaire traduire les livres dans notre langue. Néanmoins, l’histoire est fournie de détails que nous n’avons pas dans la série, et c’est ça qui m’a faite allée jusqu’au bout de ces 1179 pages. Sans ça, je ne pense pas que j’aurais fini cette intégrale.

L’intégrale est toujours découpée en chapitres concernant un personnage à la fois, et depuis que nous avons perdu Eddard Stark, Théon ainsi que Davos se voient attribuer quelques chapitres pour leurs batailles personnelles.

En bref, une bonne suite, mais quelque peu gâchée par une traduction approximative et un parti pris par Jean Sola, qui n’existe pas dans la version originale. Heureusement, les révélations que nous n’avons pas dans la série rattrape le tout!

[Chronique] Le fléau de Malékith – William King

[Chronique] Le fléau de Malékith – William King

le fléau de malékith


Tyrion est un stratège et un épéiste sans égal. Teclis est le plus puissant sorcier de son époque. Lorsqu’ils se battent ensemble, les elfes jumeaux sont les plus puissants héros à arpenter les terres du Vieux Monde. Les elfes noirs de Naggaroth et leurs alliés démoniaques ravagent Ulthuan, et il revient à Tyrion et Teclis d’organiser les défenses de leur patrie. Dans les forêts d’Avelorn, Tyrion et la Reine Éternelle tentent d’échapper aux terribles druchii qui les poursuivent Teclis se précipite à l’aide de son frère, et les jumeaux se préparent à faire face à leur destin sur les plaines de Finuval, où sont massées les armées de leurs ennemis.

Mon avis

Dernier tome de la trilogie des romans de Tyrion et Téclis, Le fléau de Malékith m’a agréablement surprise, et sur bien des points. Mais revenons à l’histoire…

-Attention, risque de spoil-

Nous avions lâché à la fin du deuxième tome (quel cliffangher… Et puis je me suis souvenue de mon codex Haut-Elfe, et donc de la fin, ahah) Tyrion et la Reine éternelle, Alarielle, seuls, entourés d’une armée de druchii qui avaient pour mission de capturer Alarielle pour la remettre à Malékith… Tyrion arrivera-t-il à sauver la Reine, et par la même occasion tout Ulthuan qui est en guerre?

Dans ce dernier tome, j’ai l’impression que William King s’est essayé à un nouveau style, jouant plus avec le cynisme et le sarcasme que les ambiances sombres qu’il aurait pu développer ici, avec la menace qui plane sur Tyrion et Alarielle. Et puis bon, ayant déjà lu et relu mon codex Haut-Elfe, je me doutais déjà de la fin (ce qui me fait penser que je n’ai toujours pas peint ma Reine éternelle /BAF/).

-Et comment nous avez-vous trouvés? » intervient Alarielle.
-Ça n’a rien eu de facile, » lui répondit Téclis.
-Ne lui posez pas cette question, » lui dit Tyrion. « C’est un sorcier. Il va juste prendre un air mystérieux et vous parlera de divination et des vents de magie.
-Non, j’ai juste suivi la piste des différents massacres que tu as semés à travers tout Avelorn, si tu veux savoir, » rétorqua Teclis.

Quelle joie de voir que Téclis était bien plus mis en avant dans ce tome-ci, chose que je déplorais dans le tome précédant ! Les conditions dans lesquels il reçoit le Bâton Lune de Lileath m’intriguait beaucoup, et j’avais hâte d’arriver à cette scène où Alarielle, Arathion et les cavaliers d’Ellyrion donnent leurs présents aux jumeaux.

Seconde joie du moment, j’ai adoré les retrouvailles avec mon démon préféré, N’Kari ! J’étais déçue également de son manque de « présence » dans le tome précédant, là encore une fois, j’ai été ravie! Retrouver N’Kari au (presque) top de sa forme avec l’envie d’en découdre enfin avec tous les descendants d’Aenarion… Quel bonheur!

On en apprend plus également sur Malékith, l’elfe noir sous l’armure magique qui le protège des flammes d’Asuryan, celui qui veut être craint par tout son peuple, mais qui est un elfe plein de doutes, et terriblement seul. Je suis par contre déçue de Morathi, je m’attendais à bien plus de cette sorcière quasi-immortelle qui aurait sans doute fait des ravages…

-Crois moi, mon frère, c’est justifié. Ton talent, c’est la magie, le mien a toujours été les armes. Et Urian serait capable de me battre quelle que soit l’arme que je choisirais.
-Alors, ne le combat pas avec des armes.
-Et avec quoi, alors? Mon peigne à cheveux?
-Tu as un cerveau, même si tu choisis généralement de ne pas t’en servir. Les batailles se livrent tout autant avec l’esprit que les armes.

En bref, cette saga vaut la peine d’être lue, qu’on ai avalé son codex Haut-Elfe ou pas. Découvrir le passé de Tyrion et Téclis est un pur régal, comme celui de découvrir N’Kari dans toute sa splendeur. L’objet-livre est tout simplement magnifique, les couvertures ne sont qu’en faite que des jaquettes, en dessous on y découvre des couvertures rigides vertes (tome 01), bleues (tome 02) et noires (tome 03). J’hésite vraiment entre garder les jaquettes ou pas, les deux étant totalement magnifiques! Une saga coup de cœur que je ne regrette pas d’avoir lu ♥

[Chronique] Le trône de fer : Intégrale 1 – G.R.R. Martin

[Chronique] Le trône de fer : Intégrale 1 – G.R.R. Martin

le trône de fer 1


Après avoir tué le monarque dément Aerys II Targaryen, Robert Baratheon est devenu le nouveau souverain du royaume des Sept Couronnes. Tandis qu’en son domaine de Winterfell, son fidèle ami le Duc Edward Stark rend paisiblement la justice. Mais un jour, le roi Robert lui rend visite, porteur de sombres nouvelles : le trône est en péril. Stark, qui s’est toujours tenu éloigné des affaires du pouvoir, doit alors abandonner les terres du Nord pour rejoindre la cour et ses intrigues. L’heure est grave, d’autant qu’au-delà du mur qui protège le royaume depuis des siècles, d’étranges créatures rôdent…

Mon avis

Ah, Game of Thrones… La série incontournable du moment. Quand une amie m’a laissé les deux premières saisons, j’ai enfilé les épisodes comme on enfile des perles. En deux jours, j’avais vu la première saison. En quatre j’avais bouclé ce qu’elle m’avait laissé, le lendemain je téléchargeais la troisième pour la regarder immédiatement. En six jours, j’ai bouffé du GoT et en vost s’il vous plaît. Pour un épisode j’ai essayé en VF, je n’ai pas tenu dix minutes avant de mettre la version originale, c’était trop horrible. Deux mois après j’achetais l’intégrale I. Un an après, je l’ai enfin lue. Disons que 1045 pages de ce que j’avais déjà vu quelques mois avant, ce n’était pas vraiment encourageant, alors j’ai profité d’une lecture commune sur le forum Have a Break, Have a Book, pour me lancer et je ne regrette pas !

En bref, au royaume des Sept Couronnes, règne le roi Robert Barathéon. Suite à la mort de la Main du Roi, Jon Arryn, le souverain demande à son ami Eddard Stark, seigneur de Winterfell, de devenir la future Main.

Quant au bâtard de Lord Stark, le nommé Jon Snow, il s’engage dans la Garde de Nuit qui surveille le Mur. De l’autre côté, des événements étranges surviennent.

De l’autre côté de la mer, Viserys et Daenerys, les derniers Targaryens, souhaitent reconquérir le Trône de Fer. Viserys décide alors de donner sa sœur à un puissant seigneur, Khal Drogo.

Lorsqu’on s’amuse au jeu des trônes, il faut vaincre ou périr, il n’y a pas de moyen terme.

Quand j’ai regardé la série, j’étais un peu perdue au niveau des nombreux personnages, parce qu’il faut bien le dire : il y en a beaucoup. Ici l’auteur ne s’arrête pas à un simple héros dont la destinée va être épique, à sa suite et ses potes qui l’accompagnent, ici l’auteur s’intéresse à tous, en passant par le Roi, jusqu’au bâtard d’un seigneur local. Chaque chapitre étant du point de vue d’un personnage en particulier, on a tout le temps d’aimer ou de détester un personnage suivant ses actes, plutôt que de se fier aux impressions d’un personnage principal qui ne mourra pas parce qu’il est important pour l’histoire – le syndrome de l’immortalité – . Dans le Trône de Fer tous les personnages n’ont qu’une seule vie, il n’y a aucun moyen de les faire revenir à la vie tranquillou, en lui rendant toutes ses facultés, personne n’est immortel, personne ne survit à un coup d’épée bien placé. Dans le Trône de Fer, votre personnage préféré peut mourir comme le paysan du coin, à la chasse, suite à une blessure de combat, empoisonné, assassiné… Si l’auteur a bien appris une chose à ses fans, c’est qu’il ne faut pas trop s’attacher à ses personnages. L’épisode neuf de la saison trois en est un parfait exemple. Donc oui, Tyrion est sympa malgré tout, Snow est attachant, j’aime bien Bran et je rêve que la Mother of Dragons, Daenerys parvienne à ses fins, mais voilà, ils ont tous une épée de Damoclès au dessus de la tête et on ne sais pas quand est-ce que l’auteur les fera tomber, s’il les fera tuer ou pas. Oui, l’auteur est un monstre. Mais on l’aime bien quand même.

Le Trône de Fer tendait forces pièges à l’inadvertance. Il avait fallu, d’après la chanson, mille épées pour le forger, mille épées chauffées à blanc par le seul souffle de la Terreur Noire, Balerion, et cinquante-neuf jours de martelage. Ni plus ni moins. Et pour parvenir à cette énorme bête noir agrémentée de lame de rasoir, de barbelures et de faveurs de métal mortel, à ce hideux fauteuil capable de tuer et qui, à en croire les chroniqueurs, ne s’en était pas privé…

La série suit fidèlement ce premier tome, au mot prêt, mais comme dans tous livres, on en apprend plus sur l’histoire. Avec, j’ai donc appris le véritable prénom de Hodor, ce qu’il en est de sa famille, qui est véritablement le septon de la Garde de Nuit, entre autre. Pour faire court, il n’est pas inutile de lire ce premier pavé si on veut en apprendre bien plus sur les familles de Westeros et des cités libres.

Trahisons, complots, mensonges, relations incestueuses, liens entre familles plus ou moins sombres, guerres, tout cela rythme cette bonne histoire, mais j’ai mis un temps fou avant de fermer ce livre pour de bon. George R.R Martin utilise un vocabulaire très riche, très vaste si bien que plus d’une fois j’ai dû me reporter au dictionnaire pour bien comprendre certains passages, au moins j’ai élargis ma culture générale cette semaine. Mais là où j’ai moins aimé, c’est les fautes de traduction et de frappe. Au début je me suis dit « bon, on les excuse, 1045 pages c’est beaucoup, on ne peut pas tout corriger non plus ». Mais voilà, ce n’est pas la première édition de ce livre chez Pygmalion et les fautes sont récurrentes pendant les 700 premières pages. Quand en deux pages on vous parle de Littlefinger, cité cinq fois et que sur les cinq il est appelé quatre fois Litdefinger, non, ça ne passe pas des masses. Relecture ? Correction ? Si ces fautes étaient déjà présentes dans les premières éditions, des lecteurs ont dû les signaler, donc pourquoi ne pas les avoir corrigées avant de rééditer le livre ? Première lecture chez Pygmalion, je lirais la suite de la saga chez eux, mais si c’est comme ça pour le reste de leurs ouvrages, ça ne donne pas envie de lire chez eux.

En bref, j’ai bien aimé ce premier tome qui m’a permise de me replonger dans la saga, j’ai passé un très bon moment malgré les nombreuses fautes qui sont le seul bémol que j’ai pu constater. Il est clair que je lirais la suite, mais avant ça il y a la saison quatre dans deux semaines, que je ne raterais pour rien au monde :)

[Chronique] L’épée de Caledor – William King

[Chronique] L’épée de Caledor – William King

l'épée de caledor


Tyrion est un maître d’armes sans égal et Teclis est le plus puissant mage de sa génération, d’une puissance égale à celle du grand Caledor. Ensemble, ces jumeaux forment le duo le plus redouté du Vieux Monde.

Quoi, vous vous attendiez à la suite du résumé? Mais c’est un spoil tellement énorme de plus de la moitié du livre qu’il m’est impossible de le mettre ici sans raconter l’intégralité des nouvelles aventures de Tyrion et Téclis! Ce n’est donc pas sur mon blog que vous le trouverez 😉

 

Mon avis

Le résumé est un énorme spoil à lui tout seul sur le contenu du livre, mais heureusement il n’entache pas la joie de retrouver les jumeaux Tyrion et Téclis, ainsi que leurs ennemis, Malékith le Roi-Sorcier et mon préféré de tous, le démon N’Kari pour qui j’ai eu un véritable coup de cœur dans le tome précédent, Le Sang d’Aenarion, qui est le tout premier livre critiqué sur le blog ! Mais retrouvons les frères jumeaux sans plus tarder, quelques siècles après leur arrivée à Lothern, à la maison Meremeraude…

Et c’est en Lustrie, dans une jungle infestée de Slans que nous retrouvons les jumeaux, à la recherche de la mythique épée de Caledor, Croc du Soleil. En effet, en prévision de la nouvelle venue du démon N’Kari et comptant sur le fait que la lame de leur ancêtre Aenarion fût forgée dans le but de lutter contre les forces démoniaques, elle est sûrement une des seule relique qui pourrait aider Tyrion si un nouveau combat contre N’Kari devait se représenter à nouveau.

En parallèle, le Roi-Sorcier Malékith, toujours dans son rêve idéaliste de conquérir Ulthuan par la force puisqu’il prétend toujours être le véritable descendant d’Aenarion, et que donc forcément le trône lui revient, même si le Dieu Asuryan lui en a refusé l’accès. Et donc, après avoir ruminé sa vengeance pendant des siècles (ça change des elfes qui mangent de la verdure et qui coiffent des poneys à la Naheulbeuk), il semblerait qu’il ai enfin trouvé la solution ! Et la solution n’est autre que mon démon préféré : N’Kari.

Mais l’expédition de nos jumeaux va vite être rattrapée par des biens mauvaises nouvelles, d’une part par la découverte d’une prophétie Slans évoquant la venue des démons sur terre, mais aussi par la bien triste annonce de la mort de la très chère Reine Eternelle et Tyrion est pressenti pour être le nouveau champion de sa descendante et devra donc aller se présenter au tournoi des champions.

A ce stade là, voir même au moment où nous apprenons ce que les jumeaux cherchent, je connais déjà l’issue de leur découverte et ce qui sera du tournoi du champion de la Reine Eternelle, pour avoir lu les deux derniers codex Haut-Elfes du jeu Warhammer Battle, je vous laisse donc deviner quel peuple je joue… Et justement, de part les équipements qu’ils portent, de leur historique décrit dans les codex, j’avais déjà la réponse à une bonne partie de l’histoire, ce qui peut se révéler frustrant au départ, mais au moins on apprend les faits dans les détails et l’impression de déjà-vue s’estompe assez vite.

Les retrouvailles avec mon perso préféré ne se sont pas faites comme je l’avais imaginé. J’imaginais un N’Kari survolté, amassant de nouvelles troupes pour son culte et en route pour continuer son massacre des descendants d’Aenarion. A la place, on trouve un démon passif, sous les traits d’une elfe magnifique, jouant les toutous pour Malékith et qui passe une bonne partie de l’histoire à changer de formes soit pour énerver le Roi-Sorcier, soit pour faire peur aux personnes qui l’entoure ou juste à lancer des pics tels que sa mère est tellement volage qu’elle a même couché avec N’Kari sous différentes apparences et bien plus de fois qu’elle ne le sait elle-même. (J’applaudis tout de même cette vanne). L’ambiance est donc électrique, il n’a qu’un second rôle bien loin de ce qu’il était dans Le Sang d’Aenarion, que j’espère pouvoir retrouver dans le prochain tome qui sortira en décembre 2013, sous le nom de Le Fléau de Malékith.

Tyrion et Téclis ont évolués, grandit,  murit et les siècles ne les ont pourtant pas assagis. Maniant toujours le sarcasme et le cynisme à la perfection, voir même mieux qu’avant, ils se sont affirmés dans leurs domaine respectifs. Tyrion est devenu un grand guerrier connu pour ses batailles, ses talents de duelliste mais aussi pour les bagarres de rues qu’il s’amuse à provoquer avec sa bande d’amis et pour être un sacré coureur de jupon, même avec les femmes mariées. Quant à Téclis, c’est devenu le meilleur sorcier du Vieux Monde, évoluant dans l’ombre de son frère, mais aimant beaucoup cette solitude. Beaucoup plus sage que Tyrion, il est un peu la tête pensante du duo. Au début l’on pensera que son rôle restera secondaire mais William King a su lui donner un rôle à part entière, que j’ai justement très envie de voir évoluer dans le prochain tome.

J’ai plus que hâte que de retrouver la suite ! Rendez-vous en décembre pour connaître la fin de cette guerre…

[Chronique] Le sang d’Aenarion – William King

[Chronique] Le sang d’Aenarion – William King

le sang d'aenarion


Un puissant démon, banni il y à mille ans par Aenarion, l’ancêtre des jumeaux, est de retour. Forcés de quitter la sauvage Chrace pour être initiés aux arts de la guerre et aux secrets de la magie, ils devront aussi apprendre les subtilités de la vie à la cour du Roi Phénix. Pourchassés par des assassins démoniaques et entourés de traîtres, ils devront se battre pour survivre et devenir les plus grands héros de leur époque.

Mon avis

Pour ceux qui connaissent un peu le monde de Warhammer Battle, l’évocation des noms des jumeaux doivent vous rappeler nombreuses défaites ou victoires car dans ce jeu de figurines, ils sont les meilleurs de leur monde. Avant même la sortie du livre on a pu avoir un avant goût, dans le codex Haut-Elfe, de la vie de Tyrion et Téclis. L’histoire est bien écrite, c’est ce genre de livre qu’on lit d’une traite tellement l’univers est passionnant. Immersif, on ne peux qu’en réclamer aussitôt la dernière ligne lue. Les jumeaux ont tout deux des caractères bien différents et on sent une force d’esprit très présente chez Téclis, malgré qu’il soit très affaiblis par sa maladie.

On découvre un monde elfique où tout n’est pas parfait, endroit où les complots et les trahisons sont assez présent, ça change des textes/films habituels qui nous présentes les elfes comme une race parfaite en tout point. J’ai eu un coup de cœur pour le personnage de Urian. Son côté fou et sombre, qu’il arrive à cacher pour passer pour un être calme et clairvoyant m’a tout de suite plu.

J’ai eu aussi un coup de cœur pour N’kari, le démon. Il est vraiment présenté comme un démon, pas juste un héros qui aurait deux-trois pouvoirs fantastiques et qui fait tomber toutes les femmes autour de lui. C’est un démon assoiffé de sang et de vengeance qui passera par toutes formes de cruauté pour tenter de parvenir à ses fins, coûte que coûte. Il est cruel, ambitieux et on parvient même à douter de la force de Tyrion et Téclis face à lui. C’est un personnage emblématique à ne pas négliger.

Pour les plus impatients, le deuxième tome, « L’épée de Caledor » sort en décembre 2012. Petit voir gros bémol: Les fautes de syntaxe et de frappe qui sont encore présentes, environ toutes les 10 pages et je n’exagère pas. Au Games Workshop de ma ville, j’ai eu la petite explication: La dernière équipe de correcteurs ne faisaient pas leur boulot correctement. G.W et Black Library, leur faisant totalement confiance, n’ont pas pris la peine de vérifier. Ce qui fait que 75% des livres sortis avec cette équipe de correction sont truffés de fautes, que ce soit les romans ou les codex. Mais pour le deuxième tome, nous aurons une autre équipe de correction, qui, je l’espère, relèvera le niveau. Le prix aussi pourra faire grincer des dents: 28€ pour un livre de 333 pages. Malheureusement chez Games Workshop, du pinceau aux livres, en passant par les figurines, les prix sont assez élevés. Mais pour un roman aussi bien écrit, on peux se le permettre ♥