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[Chronique] A pile ou face – Samantha Bailly

[Chronique] A pile ou face – Samantha Bailly

a pile ou face


Emma n’en croit pas ses yeux quand elle reçoit un mail de son frère Maxime.
Impossible ! Absolument impossible !
Les images du passé s’impriment sur sa rétine.
La voiture de Maxime. L’accident.
Les secours qui évacuent son corps sans vie.
Emma s’éloigne de l’ordinateur. S’approche à nouveau.
Ses doigts tremblent. Une pression de l’index.
Le message s’ouvre…

Et si soudain, vous pouviez prévoir l’avenir ?

Mon avis

Emma a perdu son frère Maxime lors d’un accident de voiture. La perte d’un proche n’est jamais facile. Interne au lycée caennais Fresnel, Emma passe son week-end chez sa meilleure amie. Alors qu’elle jette un œil à ses mails, elle en voit un envoyé par son frère… Une blague de mauvais goût ? Un mail de l’au-delà ? Après lecture, Emma va vite être partagée entre le hasard et son esprit cartésien…

Premier thriller jeunesse de Samantha Bailly, j’ai décidé de continuer la découverte de ses titres avec A pile ou face pour la simple et bonne raison qu’il se déroule à Caen, ma ville natale que j’ai quitté récemment. Donc, quand Samantha donne les adresses des lieux où Emma se rend, il m’a été très facile de la situer. Tout particulièrement au 200 rue Caponière, que j’ai toujours trouvé intriguant et un peu effrayant quand je passais tous les jours devant. Un vieux manoir inhabité, derrière un haut portail rouillée et cadenassée, perdu au beau milieu d’arbres, à l’entrée du Nice caennais… De mémoire ça m’est resté ! Bref, je me suis bien imprégnée de l’ambiance !

La fin de A pile ou face de Samantha Bailly, c’est à St Pierre, et tout le roman se déroule à Caen 💕

Une photo publiée par Séverine – BFrei (@aponey_supreme) le

On reste dans une certaine dualité du début à la fin : le présent et le passé, croire au hasard ou le rejeter, rester dans le présent ou se perdre dans un futur hypothétique décidé par des tirages… C’est en plus un roman qui se lit facilement, personnellement je l’ai lu d’une traite. C’est toujours un plaisir de retrouver la plume de Samantha Bailly en général, qui est très agréable à lire, c’est un peu l’assurance de passer un bon moment pour qui adore les romans de l’auteure. En plus, ce n’est pas un thriller des plus complexes, cela reste jeunesse, donc parfaitement adapté au lectorat visé, à ceux qui veulent découvrir ce genre par quelque chose de soft, simple, mais efficace ou ceux qui veulent lâcher un peu les grands thrillers plus poussés psychologiquement.

Côté personnage, on se sent facilement proche de Emma, notre personnage principal. C’est une jeune fille forte, qui ne se laisse pas faire, mais qui tombe facilement dans les ennuis. Bien sûr, elle reste une adolescente qui a des contraintes : lycée, parents, amis,… et ça, Samantha ne l’oublie pas. Pour ces raisons, je l’ai prêté à ma sœur qui est élève à Rostand, juste en face de Fresnel, qui devrait plutôt apprécier et se retrouver dans ce personnage !

En bref, le premier thriller de Samantha Bailly est bien mené, savamment dosé et avec des personnages convainquant. J’ai totalement adoré le fait que tout se déroule à Caen. C’est un thriller à la portée de tous, qui traite les sujets de la voyance et la perte d’un proche sans tomber dans les clichés et le larmoyant. En clair, une belle petite réussite.

[Chronique] Le chant du troll – Pierre Bottero & Gilles Francescano

[Chronique] Le chant du troll – Pierre Bottero & Gilles Francescano

le chant du troll


– Psssst ! Est-ce que tu es prête ?
– Je ne sais pas de quoi tu parles. Prête pour quoi ?
– Le basculement a débuté…

Mon avis

Léna est une jeune fille que personne ne remarque. Que ce soit ses parents, ses camarades d’école, sa prof… C’est comme si personne ne la voyait. Mais rien ne va, chez Léna : ses parents se disputent, sa mère s’en va car son père passe beaucoup trop de temps (jour et nuit) sur son ordinateur à écrire une histoire, et la nature reprend ses droits sur la ville, des créatures imaginaires remplacent les êtres humains… Le basculement a commencé…
Il va être dur d’en dire plus sur Léna sans spoiler, vous devrez donc vous contenter d’un résumé assez vague sur le basculement et Léna pour cette fois-ci !

Qu’il est agréable de retrouver la plume de Pierre Bottero dans ce roman graphique ! Un titre posthume pour cette fois-ci également, car Bottero a laissé pas mal de ses écrits derrière lui. Le chant du troll ressemble sur certains points à l’histoire d’Ewilan, de La quête d’Ewilan : le basculement et le pas de côté se ressemblent et certaines créatures viennent tout droit du monde de Gwendalavir, entre autres.  Mais ce n’est pas déplaisant, et ce one-shot peut se lire indépendamment des aventures d’Ewilan.

C’est une histoire assez métaphorique, qui tourne autour de la maladie et de la mort et de comment il est perçu par les différentes personnes. L’histoire n’est pas complexe, et peut se lire dès 10 ans sans problème, les sujets comme la mort et la maladie étant traités en douceur et non brutalement, le lecteur a le temps d’absorber les informations et de se rendre compte ce qu’il en est.

Qui dit roman graphique, dit dessins, qui sont magnifiques ! Gilles Francescano a réussi à adapter l’histoire de Bottero dans des graphismes justes, très colorés avec des tons pastels par moments. Les dessins s’harmonisent avec le texte, et donnent une ambiance très onirique au livre. La végétation qui empiète sur la ville est extrêmement bien rendue et chaque planche a bénéficié d’un travail de haute qualité. Les personnages sont très bien travaillés et sont magnifiques.

En bref, c’est un coup de cœur pour moi !

[Chronique] La quête d’Ewilan, tome 2 : Les frontières de glace – Pierre Bottero

[Chronique] La quête d’Ewilan, tome 2 : Les frontières de glace – Pierre Bottero

la quete d'ewilan 2


En Gwendalavir, Ewilan et Salim partent avec leurs compagnons aux abords des Frontières de Glace pour libérer les Sentinelles garantes de la paix. Ils repoussent en chemin les attaques de guerriers cochons, d’ogres et de mercenaires du Chaos, résolus avec les Ts’liches à tuer Ewilan, mais se découvrent un peuple allié : les Faëls. Salim se lit d’amitié avec une marchombre aux pouvoirs fascinants, tandis qu’Ewilan assoit son autorité et affermit son Don. Mais pour prétendre délivrer les Sentinelles, elle devra d’abord percer le secret du Dragon.

Mon avis

La quête d’Ewilan, ça a été mon tout premier pas dans l’univers de Pierre Bottero. Et je ne le regrette pas! Après Les âmes croisées et A comme Association, je me devais de continuer cette saga. Donc, quand Tag m’a proposé cette LC, c’était le bon moment pour m’y relancer!

Nous retrouvons donc Ewilan et Salim en Gwendalavir, avec pour mission de délivrer les figés pour qu’ils puissent faire sauter le verrou sur les spires, pour gagner la guerre contre les Ts’lich. Et ils vont faire quelque rencontres sur leur chemin…

Ce deuxième tome ne nous laisse pas un seul moment de répit, l’action étant omniprésente! La troupe étant quasi tout le temps sur les routes, on ne s’ennuie pas une seule seconde. Pierre Bottero ayant toujours eu une plume agréable à lire, on est très vite emportés par son univers, même si nous avons déjà eu un avant-goût dans le premier tome. En plus, nous ne retournons pas dans le monde d’adoption d’Ewilan, et restons exclusivement à Gwendalavir. De quoi faire de belles rencontres…

Le tout reste très jeunesse, mais l’ont sent quand même une certaine profondeur, que ce soit la psychologie des personnages ou l’univers très bien travaillé, à l’instar de Graceling, où j’avais l’impression qu’on prenait le lecteur jeunesse pour un gamin de quatre ans à qui il faut tout expliquer (et donc ça fait tellement ch*** qu’on survole à mort l’histoire…). C’était là, la force de l’auteur: il écrivait des livres jeunesses sans prendre son public pour des enfants en bas âge.

En bref, j’ai adoré ce deuxième tome et me donne envie de lire le troisième tome au plus vite! On en reparle bientôt sur le blog, c’est promis!

[Chronique] A comme Association, tome 3 : L’étoffe fragile du monde – Erik L’homme

[Chronique] A comme Association, tome 3 : L’étoffe fragile du monde – Erik L’homme

A comme association 3


Persuadé qu’Ombe est en danger, Jasper part à sa recherche avec son compagnon Erglug, un troll à l’humour décapant. Catapultés au Moyen Âge par un sort du mage Siyah, les deux amis devront conjuguer leurs talents pour sortir de cette mauvaise farce !

Mon avis

Ayant été totalement captivée par les deux premier tomes de la saga, il fallait absolument que je la continue! On retrouve dans ce troisième tome un Jasper persuadé que Ombe est en danger. Il part donc à sa recherche, et tombe sur Erglug, un troll qui a pour ordre de tuer sa collègue. En voulant aider le troll, il tombe sur Siyah, le mage qui a soumit Erglug, qui les envoient tous les deux au moyen-âge… Comment vont-il faire pour s’en sortir?

J’ai trouvé ce tome aussi drôle que les autres, et j’ai été plutôt contente de retrouver Jasper cette fois-ci! Et surtout qu’il ai trouvé quelqu’un à son niveau pour les jeux de mots pourris et les citations pseudo-philosophiques. Le personnage de Jasper prend en profondeur, surtout au niveau de ses talents.

Nous ne voyons pas Ombe une seule fois, mais on en entend parler constamment ! Ce qui donne envie de se plonger au plus vite dans le quatrième tome pour savoir ce qui s’est passé de son côté, pendant que Jasper faisait ami-ami avec Erglug.

C’est un troisième tome plutôt bien écrit, mais qui nous laisse sur notre fin. J’ai trouvé la conclusion un peu trop rapide, je pensais, qu’à la manière de Dumbledore a chaque fin de tome explique ce qui s’est passé à Harry, nous en saurions un peu plus sur le comment du pourquoi, sans vouloir spoiler. Parce que Jasper comme le lecteur se sent un peu perdu pour le coup. Mais est-ce-que l’Association a réponse à tout? Héhé…

Malgré cela, je reste satisfaite de ce troisième tome, et je reste confiante pour la suite. Reste à voir comment Erik L’homme a composé la suite sans Pierre Bottero!

[Chronique] A comme Association, tome 2 : Les limites obscures de la magie – Pierre Bottero

[Chronique] A comme Association, tome 2 : Les limites obscures de la magie – Pierre Bottero

a comme association 2


Elle s’appelle Ombe, est lycéenne à Paris et adore la moto. Elle a aussi l’incroyable pouvoir d’être incassable ou presque. C’est pourquoi L’Association l’a recrutée comme agent stagiaire.
Une stagiaire de choc, qui fait des débuts remarqués en explosant une bande de gobelins devant tous ses camarades de classe. Le problème ? La discrétion est une obligation absolue au sein de L’Association, comme le lui rappelle Walter, son directeur. Et à force de foncer tête baissée, Ombe l’incassable risque fort de comprendre ce que « ou presque » veut dire.

 

Mon avis

J’avais hâte de me plonger dans cette version de l’histoire, un tome 1.2 si vous préférez, car nous reprenons l’histoire du premier tome, mais cette fois-ci vu par Ombe, une autre Agent stagiaire de l’Association. Mais qu’est ce que l’Association? C’est une Asso’ qui gère les Créatures, les Anormaux, avec l’aide des Paranormaux, pour faire en sorte de garder tout ce petit monde dans le secret, à grand renfort de discrétion (très important, la discrétion). Et Ombe va devoir, après gérer une crise avec des gobelins, aider une créature qui risque de voir son habitat naturel détruit à cause d’un sorcier. Pourquoi? A vous de le découvrir…

Même si cette fois-ci, c’est Pierre Bottero qui est aux commandes de ce deuxième tome (la raison qui m’avait poussée à commencer cette saga), j’ai trouvé que son style d’écriture était dans la même lignée que le premier tome écrit par Erik L’homme. Toujours aussi drôle, bien écrit, magnant aussi bien le sarcasme que Ombe maîtrise sa moto (un comble, quand on sais que c’était aussi une des passions de l’auteur, et qu’il est mort dans un accident de moto…).

Ombe est l’exacte opposée de Jasper, notre Agent stagiaire du premier tome! Sarcastique, solitaire, aimant le heavy metal, les motos, Brad Pitt (elle fait une véritable fixette dessus) et les gobelins, elle sait se battre, mais ne sait pas utiliser la magie correctement (bref, le contraire de Jasper, quoi!). Cependant, je ne les préfères pas l’un à l’autre, ils se complètent tous les deux, et ne vont pas l’un sans l’autre. Mais je me demande comment ça se passera pour la suite, vu que Bottero nous a quitté à la fin du quatrième tome, soit le deuxième sur Ombe…

En bref, ça a été avec joie que je me suis plongée dans cette suite qui est digne du grand auteur qu’était Bottero, et j’en ressort extrêmement satisfaite. Il me reste plus qu’à continuer la saga, dans un avenir très très proche 🙂

[Chronique] A comme Association, tome 1 : La pâle lumière des ténèbres – Erik L’homme

[Chronique] A comme Association, tome 1 : La pâle lumière des ténèbres – Erik L’homme

a comme association 1


Jasper vit à Paris, va au lycée et joue de la cornemuse dans un groupe de rock médiéval. Depuis peu, il fréquente aussi le 13, rue du Horla, l’adresse ultra secrète de l’Association. L’organisation a repéré chez lui des aptitudes certaines pour la magie et lui a proposé de devenir agent stagiaire. Armé d’une bombe lacrymogène au jus d’ail, Jasper est envoyé chez les vampires pour enquêter sur un trafic de drogue. Attention au retour du jet d’ail !

 

Mon avis

Après avoir lu Les âmes croisées et le premier tome de La quête d’Ewilan de Pierre Bottero, j’ai eu envie de me faire toute sa bibliographie, parce que cet auteur roxx du poney. Le lien avec A comme Association, me direz-vous? Tout simplement parce que Pierre Bottero a crée cette saga avec Erik L’homme, avant de nous quitter. Je me devais donc de me pencher dessus !

Ce premier tome est raconté par Jasper, un Agent stagiaire de l’Association, accessoirement un lycéen de 15 ans et musicien dans un groupe de rock médiéval. Mais qu’est ce que l’Association? C’est une asso ultra-secrète qui œuvre dans la discrétion pour maintenir un certain équilibre entre les Normaux (humains), les Anormaux (vampires, trolls, vouivres, … ) et les Paranormaux (les sorciers). Cette fois-ci, Jasper est envoyé enquêter chez les vampires sur un trafic de drogue…

L’humour d’Erik L’Homme est décapant ! Calembours, jeux de mots plus ou moins pourris (mon chéri me fait les mêmes, je ne me suis pas sentie dépaysée), il ne se passe pas un seul moment, même dans les instants les plus dramatiques, où l’on éclate pas de rire face à Jasper qui n’en rate pas une!

Un tome très porté jeunesse, mais qui pourtant se laisse lire et apprécier pour qui veut une lecture sans prises de tête. Pour l’avoir lu d’une seule traite, j’ai apprécié cette légèreté dans le style de l’auteur, qui nous transporte dans l’univers de Jasper et de l’Association.

Le mois dernier, un séminaire intitulé « Voix et cris d’ici et d’ailleurs » nous a appris à faire la différence entre les pleurs d’un bébé et ceux d’une goule, les hurlement d’un chanteur de la Star Académie et ceux d’un troll à qui on a écrasé le pied (là, on à presque tous été recalés), la voix sirupeuse d’un homme politique en campagne et celle d’un vampire en quête de victimes.

Maintenant que j’ai avalé ce tome, j’ai hâte d’avoir la suite entre les mains pour découvrir l’histoire vue par Ombe, écrite par Pierre Bottero!

Vous ne l’avez pas encore lu ? Foncez chez votre libraire, bande de fous!

[Chronique] La quête d’Ewilan, tome 1 : D’un monde à l’autre – Pierre Bottero

[Chronique] La quête d’Ewilan, tome 1 : D’un monde à l’autre – Pierre Bottero

la quête d'ewilan 1


Quand Camille vit le poids lourd qui fonçait droit sur elle, elle se figea au milieu de la chaussée. Son irrépressible curiosité l’empêcha de fermer les yeux et elle n’eut pas le temps de crier… Non, elle se retrouva couchée à plat ventre dans une forêt inconnue plantée d’arbres immenses. Te voici donc, Ewilan. Nous t’avons longtemps cherchée, mes frères et moi, afin d’achever ce qui avait été commencé, mais tu étais introuvable…

 

Mon avis

Avant ma lecture, j’ai beaucoup entendu parler du talent de Pierre Bottero, et évidemment j’en ai attendu beaucoup de cette première lecture. Et pour tout vous dire, pour le coup j’ai été satisfaite ! Résultat, j’ai ajouté la suite de la saga dans ma wishlist, saga qui est à trois tomes, et suivie de près par la trilogie Les Mondes d’Ewilan, que j’ai hâte de lire.

Pour ce premier tome, nous suivons Camille et son ami Salim, qui, une fois catapulté dans un monde parallèle sans le vouloir pour pouvoir échappé à une créature arachniforme qui a été envoyée pour tuer Camille… De là, elle va apprendre qu’elle a toujours appartenu à ce monde, et que son nom est Ewilan. De là va s’en suivre une quête pour découvrir son passé, trouver son frère, mais aussi sauver ce monde, qu’elle vient juste de retrouver !

L’histoire se déroule à la fois dans notre monde, et dans celui d’Ewilan, Gwendalavir. Les divers passages dans les deux mondes ne sont pas du tout déroutant et servent tout les deux pour la suite de  l’histoire. On regrettera cependant que le rôle de Salim soit secondaire dans ce premier tome, et que tout tourne autour de Camille. J’espère que dans les prochains tome, Salim sera un peu plus mis en avant, et que l’on sache pourquoi il est là, car on se doute bien évidemment qu’il a un rôle à jouer dans cette histoire, en dehors de suivre Camille pour ses yeux violets.

Le seul défaut de ce livre ? C’est d’être très court. Juste 281 pages, et je suis restée sur ma faim !

Petit bonus : La maison d’édition Rageot Poche à laisser entendre sur Twitter, le 14 juin, qu’une BD sur La Quête d’Ewilan allait sortir… Impatients ? Vous en pensez quoi ? Dites moi tout ! 😉

Une affaire à suivre…