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[Chronique] Les loups de Riverdance, tome 1 : Lucas – H.V. Gavriel

[Chronique] Les loups de Riverdance, tome 1 : Lucas – H.V. Gavriel

les loups de riverdance 1

  • Éditeur : Milady (2014)
  • Pages : 600
  • Genre : Bit-Lit
  • Prix poche : 8.20€
  • Acheter Lucas

Lucas parcourt les États-Unis sans jamais oser poser ses bagages. Le jeune homme se sait traqué. Pourtant, lorsqu’il s’installe dans cette petite ville des North Cascades, il ne peut s’empêcher d’espérer autre chose de la vie. Au point de baisser sa garde. Jusqu’au jour où les ténèbres de son passé le retrouvent et commencent à massacrer méthodiquement son entourage. Son salut viendra de Marcus. Un homme beau, fort, plus âgé, qui fait battre le coeur de Lucas. Mais Marcus est avant tout un loup-garou et la nature même de Lucas est pour lui une abomination… 

Mon avis

Lucas fuit depuis toujours. Menacé – pour ne pas dire harcelé – par sa famille, qui n’hésite pas à laisser des cadavres non loin de chez lui pour lui fait comprendre qu’ils ne sont jamais loin, Lucas a une vie totalement instable. Alors que le jeune homme fuit une nouvelle fois, il pose ses maigres bagages dans une ville infestée de loups-garous…

A force d’en entendre parler, il était temps que je me lance dans cette saga ! J’ai passé un bon moment de lecture, mais il y a quelques petites choses qui m’ont dérangée.

Tout d’abord, les répliques de Lucas sont peu naturelles, c’est poussif, et par moment on ne reconnait plus le personnage tellement ça ne correspond pas du tout. Mais quand Marcus discute avec Lucas, je n’ai noté aucune différence entre leurs dialogues, on reste dans le même ton, le même emploi des mots, les mêmes tournures. Heureusement que les noms sont indiqués, sinon je pense que je les aurais confondus, ces deux-là !

L’histoire peine à débuter. On piétine, on tâtonne, mais une fois dedans, on ne s’arrête plus et il devient difficile d’arrêter sa lecture tellement c’est bon. Cependant, le passé de Lucas ne m’a pas plus intéressée que cela. C’est bien d’avoir toutes les informations en main, mais là c’était trop, et ces nombreux flashbacks très longs cassent le rythme de la lecture. Je vous avoue que j’ai fini par survoler ces passages, mais cela n’a rien changé à ma compréhension de l’histoire : j’avais toutes les informations principales, le reste est superflu.

C’est superflu pour des tas de raisons, mais surtout pour une seule : la répétition. Lucas répète tellement de fois que son père ne s’est jamais occupé de lui, par exemple, que quand on revient sur un flashback qui dure plusieurs pages sur son père qui n’était pas tendre avec lui, ça devient lourd pour le lecteur.
On peine aussi à savoir qu’elle est la vraie nature de Lucas. C’est trop long, et j’aurais aimé avoir l’information beaucoup plus vite.

H.V Gavriel, l’auteure de cette saga, est française. Et pourtant, elle a su retranscrire à la perfection les lieux, les mœurs, les habitudes des américains. On s’y croirait vraiment. Par contre, ce n’était pas obligé de parler de Beacon Hill. Clin d’œil ou pas à la série de MTV Teen Wolf, c’est comme appeler un personnage Fenrir quand on parle de loups-garous : c’est cliché.

L’univers des loups est très bien amené, ainsi que la romance fantastique, qui n’empiète pas trop sur l’intrigue principale. L’auteure a su doser les deux, et c’est agréable. La romance est accompagnée de scènes intimes très très chaudes et très bien écrites, personnellement j’en redemande ! Pour rester dans le sujet, j’ai adoré que la notion de consentement soit respectée et que dès qu’il s’agit de viol, le personnage ne tombe pas dans un syndrome de Stockholm foireux.

En bref, vous me connaissez, la bit-lit, ça passe ou ça casse, chez moi. Et bien avec Les loups de Riverdance, malgré ses défauts, ça passe. Parce que l’intrigue reste bien menée, parce qu’on ne transforme pas le personnage principal en objet sexuel mi-bestiole inconnue, mi-bestiole vue et revue dans ce genre de livres. Ce n’est pas malsain. Et c’est le principal. Est-ce que je signe pour le deuxième tome ? Oui, bien évidemment ! 

[Chronique] Des monstres au camping – Isabel & Marc Cantin & Caroline Hüe

[Chronique] Des monstres au camping – Isabel & Marc Cantin & Caroline Hüe

des monstres au camping


Suivez une famille hors du commun !

La famille Mortadel part au camping ! Carniflore en rêvait : se faire des copines, bronzer au bord de la piscine… Mais voilà.
Son frère est un alligator. Sa mère se sert d’un cercueil en guise de transat. Son père mange la crème solaire au lieu de s’en tartiner. Elle-même est mi-vampire, mi-sorcière… Comment passer inaperçus au milieu des humains ?
Les vacances ne s’annoncent pas de tout repos.

Merci aux éditions Nathan pour cette lecture !

Mon avis

Potofeu, père de famille, sorcier pratiquant la magie grise de son état, décide d’emmener sa petite famille, les Mortadel ,en vacance dans un camping… humain. Ça va être la toute première que des habitants de Transylvania vont quitter leur petite ville et même le journal local tient à écrire un article là-dessus. Mais comment Carniflore, sa fille mi-vampire, mi-sorcière, qui souhaite passer des vacances normales et se faire des amis, va réussir à s’infiltrer incognito parmi les humains avec un père sorcier, un frère alligator, une mère mi-vampire, mi-loup-garou et un grand-père loup-garou ?

Dernier roman graphique de chez Nathan, Des monstres au camping est particulièrement drôle. Les situations dans lesquelles se mettent nos personnages sont rocambolesques. Et Carniflore va devoir composer avec sa famille qui ne se comporte pas « normalement » avec les humains, elle va donc devoir courir après chacun d’entre eux pour rattraper leurs catastrophes. C’est fluide, le vocabulaire est adapté pour les jeunes, bref un régal.

Côté illustrations, on retrouve ici Caroline Hüe, que j’avais découvert grâce à Qui veut la peau du yéti ?. Les dessins, en noir et blanc, sont simples et amusants. Ils mettent bien en scène l’histoire et s’y intègrent parfaitement. J’ai adoré retrouver le coup de crayon de Caroline ici !

Petite particularité du roman, il a été réalisé dans le cadre du Feuilleton des Incos, une animation  qui permet de faire découvrir à des classes d’élèves les dessous de l’écriture d’un roman, tout en correspondant avec les auteurs. C’est une très belle initiative pour les jeunes !

[Chronique] Hésitation – Stephenie Meyer

[Chronique] Hésitation – Stephenie Meyer

hésitation


« Deux futurs, deux âmes sœurs… C’était trop pour une seule personne. Je compris que ce n’était pas Edward et Jacob que j’avais essayé de réconcilier, c’étaient les deux parts de moi-même, la Bella d’Edward et la Bella de Jacob. Malheureusement, elles ne pouvaient coexister et j’avais eu tort de tenter de les y contraindre. A présent, je ne doute pas de ce que je désire, ni de ce dont j’ai besoin… ni de ce que je vais faire, là, maintenant. »

Mon avis

Je l’avais dit, je ne relirais que les deux derniers tomes si on me demandait de le faire : « Un livre au hasard » de Livraddict m’a fait sortir celui-ci de ma PàL. Plus qu’un, et j’enterre cette saga !

Encore une fois, Bella court un grave danger ! Victoria, toujours dans l’optique du « t’as tué mon copain, je vais tuer ta copine », lève une armée de jeunes vampires pour détruire tout ce beau monde. Sauf que ça risque de faire venir les Volturi qui ne manqueront pas de remarquer que Bella est toujours une humaine, il faut donc se charger du problème au plus vite. Et Jacob étale ses sentiments en long, large et travers, où Bella finira par dire « Je t’aime »… Alors qu’elle va se marier >.>

Ma relecture a été plus simple qu’avec les deux premiers tomes, j’en suis quelque peu satisfaite. Je m’attendais à passer la semaine sur ce roman, j’y ai passé que trois jours ! Mais là où j’y avais vu qu’un triangle amoureux avec une petite bataille il y a cinq ans, cette fois-ci j’ai pris conscience de choses qui m’ont fait grincer des dents.

Je sais que l’auteure est mormone est que ça penche énormément dans la balance de ses choix concernant le caractère de ses personnages, mais était-elle obligée de faire d’Edward un personnage totalement désagréable qui passe son temps à rabaisser Bella? Entre les « tu es trop maladroite » et les « que tu es sotte », c’est la fête! Mais qu’en plus Bella le laisse dire et confirme ses propos à coup de « je suis tellement sotte… toi qui est 10 fois plus intelligent que moi! », non ! Non, il y a un moment où la femme doit commencer à se respecter, et ce n’est pas avec ce style de comportement qu’elle y arrivera… M’enfin, c’est un personnage de fiction adulée par des hordes de jeunes filles qui prennent souvent leurs personnages préférés en exemple…

C’est aussi la question du mariage que je remet en cause, parce que Bella l’accepte à contrecœur, juste pour avoir ce qu’elle veut (à savoir : être transformée en vampire et être dépucelée). Et elle accepte tout : le mariage, qu’il paye ses études, ect… Elle se vend pour pouvoir coucher avec son mec et devenir un vampire… Il y a des mots pour qualifier ce genre de chose. Mais je crois que je vais m’arrêter là pour ce sujet.

Et je le redis encore une fois, mais c’est tellement dommage, vraiment. Parce que l’auteur a une bonne plume, elle a un vocabulaire très riche, mais elle ne sait pas construire l’histoire qui va avec. C’est un véritable gâchis.

Bon et bien… Plus qu’un et j’en suis débarrassée! 😀

[Chronique] Werwolf – Tiéphaine G. Szuter

[Chronique] Werwolf – Tiéphaine G. Szuter

werwolf

  • Éditeur : House made of dawn (2014)
  • Pages : 51
  • Genre : Fantastique
  • Plus édité

Enlisés dans la campagne russe à bord de leur char, quatre soldats allemands errent en quête de secours.

Le froid, la fatigue et la peur pèsent sur eux depuis trop longtemps.

Mais le vrai danger vient peut-être d’ailleurs, de quelque chose qui dépasse leur imagination de simple soldat. Car que peuvent être ces ombres abominables qui rôdent de plus en plus près du char lorsque la nuit tombe ?

 

Mon avis

Werwolf (qui se prononce Vervôlf), est une courte nouvelle fantastique se basant sur les rumeurs et autres mythes qui entourent les troupes d’élite SS. Nous y suivons quatre soldats allemands qui tentent de rallier leurs lignes, en 1944. Deux vétérans, un bleu et un ex-SS qui se retrouvent malgré eux poursuivis par une bête sombre qui ne pense que par la vengeance…

L’auteur maîtrise totalement son sujet: l’Ordre Noir, l’Ahnenerbe, les armes et autres engins utilisés pendant la guerre (notamment les chars). Mais un gros problème persiste: vous avez intérêt à être calé sur ce sujet, sinon vous n’allez pas comprendre grand chose, car il n’y a pas d’annotations expliquant tel ou tel terme, ce qu’est par exemple l’Ahnenerbe, la véritable signification du Wolfsangel, ou ce qu’est un shrapnel.

Il en va de même pour les différents mots orthographiés en allemand, il n’y a aucune annotation. Heureusement pour moi, l’Allemand était ma LV1 et j’ai passé quelques temps dans un lycée bavarois, mais tous les lecteurs n’ont pas une connaissance de la langue. Par contre, il est dommage de constater que les villes citées par nos personnages principaux ne sont pas, elles, en allemand (Hanovre -> Hannover…). Car si on se lance dans cette voie-là, autant y aller jusqu’au bout.

Dans l’ensemble, l’histoire est plutôt bien écrite, mais c’est trop plat. Il n’y a aucune tension, et je ne l’ai pas ressentie à travers nos quatre soldats, traqués à la fois par les Russe, leurs partisans, et quelques loups-garous… On s’inquiète un peu, une fois passer les trois quart de la nouvelle, mais ça ne m’a pas plus touchée que ça.

Je trouve également dommage que l’ex-SS ne tienne pas sur ses positions. En effet, Wolfhart ne veut plus rien à voir avec son passé dans l’Ordre Noir et le projet Werwolf, mais nomme ses chars avec des noms de loups (dont notamment Fenrir, et je trouve dommage que ce nom soit utilisé dans 90% des histoires sur les loups-garous, ça manque cruellement d’originalité), et qu’il explique son passé dans la SS (et donc le projet Werwolf), très facilement à ses subalternes.

En bref, un gros potentiel, mais qui se retrouve gâché par le fait d’être obligé d’aller chercher les informations sur internet alors qu’une annotation en bas de page aurait suffit.

Merci au forum Au coeur de l’Imaginarium et aux éditions House Made of Dawn pour ce partenariat.

[Chronique] Tentation – Stephenie Meyer

[Chronique] Tentation – Stephenie Meyer

tentation

  • Éditeur : Hachette (2006)
  • Pages : 576
  • Genre : Romance fantastique
  • Prix : 8.99€
  • Acheter Tentation

« Tu ne me reverras plus. Je ne reviendrai pas. Poursuis ta vie, je ne m’en mêlerai plus. Ce sera comme si je n’avais jamais existé. » Rejetée par celui qu’elle aime passionnément, Bella ne s’en relève pas. Fascinée par un vampire, comment pourrait-elle retrouver goût à la pâle existence humaine ? Pourtant il faut vivre. Mais Bella n’a de goût pour rien, sinon le danger : alors elle entend la voix d’Edward, et éprouve l’illusion de sa présence. Comme s’il ne l’avait pas abandonnée, comme s’il tenait encore à elle. Bella échappera-t-elle à cette obsession amoureuse qui la hante ? A quel prix ?

Mon avis

Quand j’ai décidé l’année dernière de relire ma petite collection que je possédais (qui depuis à grandi, c’est devenu un beau bébé de plus de 300 livres… hum), la saga des vampires végétariens ne pouvait pas passer à travers les mailles du filet : elle aussi, je vais la relire. Sachant que le jour de ma première lecture, j’avais beaucoup apprécié cette saga, ma relecture cinq ans après me semble amère, parce qu’aujourd’hui je n’aime plus cette saga. Je n’ai pas flanché face aux détracteurs qui n’ont vu que les films (et je vous comprends…), mais j’ai juste eu un œil plus mature sur une saga que je n’aurais même pas pris la peine de continuer à lire si elle était sortie cette année.

Reprenons l’histoire, et ce deuxième tome qui annonce le triangle amoureux que nous aurons par la suite (et donc la gueguerre qu’on avait eu, team Edward ou team Jacob, guerre que je trouvais puérile à l’époque). Un tome où Bella va se faire larguer par son vampire, et qui va vivre pendant quatre mois en dépression, et va tenter de s’accrocher à Jacob pour sortir la tête de l’eau. Mais ce n’est qu’une fois que ça va mieux, que Jacob devient un loup-garou et devient donc distant avec elle, pour se rapprocher ensuite de l’humaine, qui filera avec Alice pour retrouver Edward. Oui. Bon. Vu comme ça, c’est négatif.

Ce que je n’ai pas aimé, c’est Bella. Se taper une dépression parce qu’on se fait larguer après six/sept mois de relation, faut pas exagérer non plus. Elle réalise par la suite que si elle se met dans des situations quasi-suicidaires, elle entend la voix d’Edward, telle une hallucination, qui lui dit de ne pas faire de bêtises. Quelqu’un de normal fuirait ces hallucinations auditives, Bella les traque, quitte à filer aux urgences ou être sur le point de mourir. Et je trouve ça égoïste. Égoïste pour son père, pour ses amis, sa famille, mais surtout hypocrite pour Jacob, qui n’est en faite que la roue de secours de l’humaine. Bella au final joue avec les sentiments de son pote loup-garou pour ne pas le perdre, comme la scène où ils se revoient après sa transformation et qu’il l’envoie bouler puissance x1000, et qu’elle lui fait le coup qu’elle peut essayer de tomber (en gros) amoureuse de lui pour qu’ils puissent continuer à se voir. Bon, Jacob tombe dans le panneau, mais c’est débile. Quant à sa relation avec les vampires, les prendre de haut comme elle fait (sauf avec les Volturi, dommage d’ailleurs…), alors que ce sont juste des bêtes assoiffées de sang qui peuvent la tuer, je ne m’y fait toujours pas. Sa volonté à devenir un vampire avant la menace m’énerve également, limite elle est avec lui juste pour se faire transformer, et ça je ne comprends pas.

Ce que je ne comprends pas surtout, c’est que l’auteur écris très bien. Elle a un vocabulaire riche (j’ai appris pas mal de mots en lisant Twilight, si, si, je vous assure), elle raconte bien son histoire, c’est poétisé, c’est cohérent, tous les autres personnages sont logiques et intéressants, mais ses deux personnages principaux sont plats et détestables comme ce n’est pas permis. Et autre point incompréhensible pour moi, dans Midnight Sun (Twilight vu par Edward, jamais publié, mais trouvable sur internet), Edward ne me paraît pas détestable, et est présenté comme un être torturé, qui fait moins vampire-guimauve… Donc, je ne comprends pas pourquoi il me paraît comme ça dans Twilight vu par Bella…

En bref, je n’aime plus cette saga, et je crois que je continuerais ma relecture uniquement si on me demande de les sortir de ma PàL. Sinon bah… Ils y resteront.

[Chronique] Les contes du 5è étage – Vincent Palacio

[Chronique] Les contes du 5è étage – Vincent Palacio

les contes du 5eme etage

  • Éditeur : House Made of Dawn (2014)
  • Pages : 154
  • Genre : Science-Fiction
  • Prix : 1.99€
  • Acheter titre livre

7 petits contes baroques qui dépeignent la vie de personnages gentiment pathétiques et parfaitement losers. Cependant, le style de Palacio n’est jamais triste ou pessimiste. On s’amuse toujours de cette vie misérable que mènent ses personnages : un rocker à l’égo démesuré, une mamie aux supers pouvoirs, un loup minable qui gâche sa vie et celle des autres, un amnésique qui a coulé une chape de béton sur son passé ou encore un VRP aux rouflaquettes ringardes qui vend des déambulateurs aux vieux de la campagne. Si tout est drôle dans ce melting-pot négligé et fourre-tout, on n’oubliera pas de se poser au moins une vraie question philosophique : Qui se souviendra d’Elvis dans 100 000 ans ?

Mon avis

Venckman, notre conteur, vit au 5è étage d’un phare. Batteur dans un groupe de rock, il partage son phare avec quelques fantômes dont Edgar Allan Poe qui squatte son placard. Il relève des détails de sa vie pour pouvoir écrire des petites histoires. C’est ainsi que nous allons découvrir le fantôme noir qui vit dans la maison d’un amnésique, celle d’un VRP qui vend des déambulateurs à des petits vieux perdus dans la campagne et une de ses clientes aux super-pouvoirs, Ginette, ou encore l’histoire de Muguene, un loup au statut d’Omega qui doit passer une visite médicale. L’idée du loup? Parce qu’il a vu trop de reportages animaliers. Celui de Ginette et ses pouvoirs? Parce qu’un petit vieux s’est envolé juste en face de lui…

J’avais prévu ici un petit speech bien sentit, mais après tout, boaf. Trop de phrases. Pour faire court, n’espérez pas trouver des réponses ou des questions dans ces lignes. Si vous voulez vraiment savoir quel est le sens de la vie… Eh ben, c’est par là.

J’ai adoré découvrir dans quel monde vivait Venckman, son univers délirant qui n’a pas de sens et qui n’a pas été sans me rappeler celui de Adams Douglas dans son célèbre Guide du Voyageur Galactique. C’est délirant, ça part dans tous les sens, et surtout c’est drôle. Autant j’ai apprécié les tranches de vie de notre conteur, ce côté fourre-tout et bordélique, autant je n’ai pas aimé les nouvelles autour de Ginette, le fantôme noir et Muguene.

Quand j’ai commencé la première histoire, celle du fantôme noir, je n’ai pas compris ce qui se passait. Au début on commence avec le fantôme, où il vit dans la maison, l’auteur met en place une atmosphère digne des bons films d’horreurs, puis tout d’un coup, sans prévenir, on se retrouve avec un groupe de quatre amis (dont notre amnésique) qui se droguent et discutent de tout et rien. Quid du fantôme noir? L’atmosphère que l’auteur avait installé? Plus rien, tout envolé, jusqu’à la dernière page où le fantôme revient, mais l’effet n’est plus le même qu’au début, étant donné que nous nous retrouvions dans une soirée pizza/jeux-vidéos/drogue/discutions banales où il ne se passait rien. Limite quand l’auteur a ouvert une parenthèse pour faire revenir Venckman au beau milieu de cette histoire, j’étais contente, car ça redonnait un coup de pied à l’histoire et donnait envie de continuer.

Puis est venu le tour de Ginette et de son vendeur de déambulateurs. J’avais bien compris que la partie la plus intéressante se trouverait à la fin de cette histoire et j’avais vu juste: tout le moment où le VRP explique sa vie, boit un café, conduit sa voiture (ce qui fait les 3/4 de l’histoire de Ginette, comme pour le fantôme noir) est longue, limite ennuyante et j’ai eu hâte d’en finir au plus vite. Quand on découvre Ginette, la petite vieille aux super-pouvoirs, le rythme s’accélère, l’action est présente et … L’histoire de Ginette est finie.

Quant à la dernière, celle du loup Muguene, je n’ai pas aimé du début à la fin. Je l’ai trouvée longue, lourde, je n’ai pas compris où l’auteur voulait en venir, j’ai du faire quatre pauses pendant cette nouvelle pour me mettre à lire autre chose et revenir plus tard, sinon je crois que je ne l’aurais pas finie.

Quand ça partait dans tous les sens avec Venckman, quand il nous décrivait sa ville, les problèmes de portes dimensionnelles ou son concert, ça passait, on arrivait à se caler sur le rythme assez rapide et on suivait. Mais avec les nouvelles, le rythme se retrouve cassé, un moment c’est lent, calme et ça a du sens, pour repartir quelques pages plus loin avec un rythme assez rapide et du non-sens à la pelle. J’ai mis deux jours à lire les 154 pages de cette nouvelle, en me disant que si je finissais l’histoire actuelle, j’aurais à nouveau les histoires délirantes de notre conteur…

En bref j’en sors assez mitigée, parceque la vie de Venckman, ses délires et son non-sens, son humour et son sarcasme me plaisent, mais je n’ai pas apprécié les nouvelles dont le rythme se trouve cassé, et dont des fois où on se demande où voulait en venir l’auteur…

Néanmoins, merci au forum Have a Break, Have a Book et à Made House of Dawn éditions pour ce partenariat.

[Chronique] Secret de lune, tome 1 : Croissant de lune – Angélique Ferreira

[Chronique] Secret de lune, tome 1 : Croissant de lune – Angélique Ferreira

croissant de lune secret de lune


« J’ai pitié de vous, Nicolas. Vous n’êtes pas heureux et ça se voit comme le nez au milieu de la figure. Un père qui a honte de votre orientation et de vos choix de carrière, une sœur qui se plaît à vous faire passer pour un idiot, et personne sur qui réellement compter. »

Lorsque les routes de Nicolas Valentin Pontault et d’Iris Sélène Black se croisent, ce n’est pas l’amour qui les unit. Au contraire ! Le premier n’est qu’un jeune homme ordinaire : photographe, modèle et professeur de théâtre à Lyon, son univers bascule le jour où il perd son travail. Déterminé à ne pas se laisser abattre, il décide de saisir cette occasion pour reprendre ses études. La seconde est une jeune bibliothécaire qui tente tant bien que mal d’échapper au clan de sorcières dont elle est l’une des héritières. Traitée comme une pestiférée par les siens, Iris est fermement décidée à ne pas les laisser contrôler sa vie. Malgré ces différences, lorsque Nicolas est transformé en loup, c’est auprès de la jeune femme qu’il trouve réconfort et protection. Au même moment, une étrange série de meurtres s’abat sur la ville, et tout porte à croire que l’assassin en a désormais après eux…

Mon avis

Iris est une jeune sorcière qui a eu le malheur de naître sans pouvoirs. Depuis, elle est traitée en pestiférée par sa mère et ses soeurs, n’acceptant pas cet « échec », cette « tare ». Alors, un jour Iris fuit pour se construire une vie loin des siens, à Lyon, mais son passé la rattrape beaucoup plus vite qu’elle ne l’aurait cru… On ne peut pas fuir comme ça loin d’une puissante famille de sorcière sans que personne ne le sache. Quand elle croise la route de Nicolas, rien ne colle entre eux. Et pour cause, la petite soeur de ce dernier s’était fait passer pour lui sur internet, faisant miroiter un amour inexistant à la jeune sorcière, qui ne s’en est jamais remis. Un soir, Nicolas se fait transformer en loup, ne comprenant pas ce qui lui arrive, il fuit, mais manque de se faire renverser par une voiture. Iris arrive, le sauve et décide de prendre soin de lui, sans savoir qui il est réellement. En parallèle, divers meurtres ont lieux et tout porte à croire que la future victime n’est autre qu’Iris… Mais pourquoi?

Autant l’histoire promet de belles choses et de passer un bon moment, autant le reste ne m’a pas plus séduite que ça, plusieurs points m’ont faite tiquer et il m’a fallu du courage pour ne pas arrêter ma lecture tellement par moment on tombait dans le ridicule le plus total.

Tout d’abord, les innombrables références à Harry Potter m’ont vite énervée. J’aime cette saga, vraiment, mais là pour moi c’était trop. Je peux concevoir que l’auteure est fan, qu’elle ai eu envie de rendre un certain hommage ou autre à Harry Potter, mais qu’on en soit limite à deux références par chapitres, non. Les humains normaux ont hérités d’un nom, comme les moldus de J.K Rowling, à savoir les Apchers. Le nom de famille de Iris est Black, elle est rousse, sa robe de sorcière est rouge et or (Gryffondor), sa tante se nomme Cissy (surnom donné à Narcissa Malefoy par Bellatrix Lestranges) son meilleur ami, Matt, se fait surnommer Draco (Drago dans la version originale), est blond, porte une robe verte (Serpentard). Ils ont tout deux une « bague d’invisibilité » qu’ils se servent à la manière d’Harry dans la saga, c’est-à-dire écouter « aux portes ». Le polynectar is back sous le nom de metamortare et je vous laisse deviner ce qu’on met dans la potion pour prendre l’apparence de quelqu’un… Et je ne reviens pas sur le surnom de « Professeur Rogue » ni l’allusion aux hippogriffes. Pour moi c’est littéralement l’overdose. A ce niveau là, c’est plus de la référence, ni de l’inspiration. J’ai très vite pensé à un début de fanfiction vite transformée en une autre histoire à par entière.

Les chapitres sont découpés entre les différents points de vue de Nicolas et Iris, mais j’ai quand même réussi à me perdre entre les deux, au beau milieu d’un paragraphe j’avais l’impression de revenir à l’un alors qu’on était bel et bien sur l’autre. Normalement, quand il y a des ellipses, une interligne est là pour séparer les deux paragraphes pour bien signifier que l’on a avancé dans le temps (et donc entre temps changer de lieux). Ici point d’interligne, à vous de deviner où nous en sommes, avec qui et quand.

Je m’attendais à de la romance, pas à ce que ça tourne au roman érotique à partir du moment où Iris perd sa virginité. A partir de ce moment là, tout est prétexte pour glisser une scène de sexe tellement crue que s’en est plus dégoutant qu’autre chose. On vient de se disputer parce que tu t’es fait passer pour mon meilleur ami pour me prendre ma virginité? Prend moi sur le capot de la voiture. Elle dort? Et si j’essayais de profiter de sa faiblesse pour coucher avec? Oh, elle est dans le vestiaire, et si je lui sautais dessus? Tient, on est chez mes parents, allons la prendre dans la chambre de ma sœur! On ne se connait pas et tu viens de me gifler et de m’insulter? Vient là que je te prenne en pleine rue contre le mur (et encore celle là est au début du roman). Tout dans ce roman est lié au sexe ou à la nudité, que ce soit l’évènement le plus important chez les sorciers (= l’Unnissance, c’est à dire coucher devant le clan au complet pour engendrer un enfant pour perpétrer la race des sorciers), ou aller chercher des réponses ultra-importantes dans un club libertin pour êtres surnaturels en manque de sensations fortes (où, évidemment, ça se finit en partie de jambes en l’air). On frise le ridicule par moment. A ce niveau là, c’est de l’écœurement total pour qui ne s’y attend pas.

A part son aptitude à pleurer tout le temps et son air fragile, on ne s’attarde pas sur la psychologie de Iris, ni des autres personnages. Je n’ai pas vraiment saisit qui était notre jeune sorcière, étant donné que l’on passe de la fille fragile sans pouvoirs à la puissante maîtresse des potions, héritière des Black qui n’hésite pas à torturer un vampire en guise de punition suite à un jugement, pour partir sur Iris super-dévergondée, revenir à Iris-fragile, et finir par Iris super forte et méga-courageuse à la fin de ce premier tome.

Ce serait un one shot, d’accord, mais il est prévu qu’un autre tome sorte, alors pourquoi ne pas s’attarder sur les personnages? Il est de même pour l’univers qu’on ne fait que survoler d’un bout à l’autre, sans vraiment que l’on nous explique certaines choses, il m’a fallu un sacré bout de temps pour deviner que les apchers étaient des humains normaux par exemple, parce qu’on ne nous explique pas vraiment.

En bref, une histoire brouillon, un univers bâclé et largement inspiré de la saga Harry Potter, des scènes de sexe ridicules et particulièrement crue qui auraient plus leur place dans un roman érotique qu’ici, des personnages que l’on ne prend pas le temps de connaître, une bonne histoire de base qui se retrouve malheureusement gâchée par un travail inachevé. Sans tout ça, j’aurais pu avoir envie de connaître la suite de leur histoire, mais ce n’est pas possible.

Néanmoins, merci au forum Have a Break, Have a Book et les éditions Flammèche pour ce partenariat.

[Chronique] Fascination – Stephenie Meyer

[Chronique] Fascination – Stephenie Meyer

Fascination


Pour laisser à sa mère la liberté d’accompagner son compagnon dans ses déplacements, Bella décide de quitter Phoenix et s’installe chez son père, chef de la police de Forks, petite bourgade de l’état de Washington. Au lycée, ses regards se portent sur Edward Cullen dont la beauté et le comportement la terrorisent et la fascinent. La passion qui naît entre eux ne peut que l’exposer à de nombreux dangers car Edward n’est pas un humain et elle le sait.

Mon avis

J’avais lu ce tome la première fois il y a 5 ans, et pour moi, à l’époque, c’était un très bon livre, avec une très bonne histoire et de l’action ! Que l’on peut être naïf à 15 ans… Le relire aujourd’hui m’a fait changer de point de vue sur la saga. Comme quoi relire sa biblio, ça a du bon ^^

Oubliez les films si vous n’avez pas lu ne serait-ce que le premier tome ! Dans la série  »adaptation mauvaise », il remporte haut la main ! Twilight, c’est l’histoire de Bella, une adolescente de 16 ans, un peu surdouée et irrévocablement maladroite, qui s’installe avec son père à Forks, la ville la plus humide des États-Unis. Sa route croisera Edward, vampire végétarien de son état, qui tente de lui faire comprendre qu’il reste un être dangereux, même si Bella ne semble pas être dotée d’instinct de survie. Jusqu’au jour où trois vampires tomberont sur elle, et que l’un d’eux voudra en finir avec…

Si vous cherchez de l’action dans Fascination, reposez ce livre tout de suite. C’est avant tout de la romance, et donc en dehors des trois derniers chapitres, vous risquez d’être déçus. Le reste de l’histoire se compose de l’arrivée de Bella, son arrivée au lycée, sa découverte des environs et des Cullen, sa drague minable mais qui fonctionne avec Jacob Black pour en apprendre plus sur la famille de vampires du coin. S’ensuit le jeu du chat et de la souris entre Bella et Edward, jusqu’à ce que ce dernier accepte de sortir avec elle. Bref, que de la romance.

Bella n’est pas un des personnages que j’apprécie. Avec son instinct de survie quasiment nul, et le fait qu’elle prenne trop souvent ses parents et son entourage -en dehors des vampires- de haut, comme si elle valait mieux qu’eux ne m’a pas du tout enchantée. Et Edward, vampire-guimauve au premier abord, qui se soucie trop de Bella… Cependant, il a plusieurs côtés sombre qui rattrapent le tout. Je pense avoir réussi à mieux le supporter grâce aux 12 premiers chapitres de Midnight Sun, Twilight vu par Edward, d’où l’on comprend mieux ses motivations vis-à vis de Bella, et surtout son côté  »torturé ».

Fascination, à lire au moins une fois, à condition que l’on n’y cherche pas trop d’action, et que les histoires basées sur la romance vous plaisent un minimum 😉

[Chronique] Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban – J.K. Rowling

[Chronique] Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban – J.K. Rowling

harry potter et le prisonnier d'azkaban


Sirius Black, le dangereux criminel, qui s’est échappé de la forteresse d’Azkaban, recherche Harry Potter. C’est donc sous bonne garde que l’apprenti sorcier fait sa troisième rentrée. Au programme : des cours de divination, la fabrication d’une potion de ratatinage, le dressage des hippogriffes… Mais Harry est-il vraiment à l’abri du danger qui le menace ? Un livre époustouflant qui vous emportera dans un tourbillon de surprises et d’émotions.

 

Mon avis

Nous retrouvons Harry Potter, notre célèbre sorcier de tout juste 13 ans, dans la seule famille qui lui reste, les Dursley. Sa tante et son oncle, Pétunia et Vernon, s’apprêtent à recevoir Marge, la sœur de ce dernier. La tante Marge fait toujours en sorte d’être horrible avec Harry, car pour elle, son frère aurais du l’abandonner dans un orphelinat plutôt que de le garder. Le jeune sorcier fait toujours en sorte de rester calme en sa présence, mais elle sortira la phrase de trop, celle qui précipitera le départ de Harry.
Une fois dehors, il se fait récupérer par le Magicobus, d’où il apprendra que le célèbre mais néanmoins dangereux Sirius Black s’est échappé d’Azkaban, la grande prison pour sorciers. Déposé à Londres, plus précisément au Chaudron Baveur, Harry est accueilli par le Ministre de la magie en personne, persuadé qu’il va se faire renvoyé de Poudlard. Heureusement pour lui, ce n’est pas le cas, et il est autorisé à rester à Londres le temps de retourner au Collège.

Pour une fois depuis les deux premiers tomes, l’année scolaire se déroulera presque normalement. Dressage d’hippogriffes, divination dans des tasses de thé, cours de potions et matchs de Quidditch seront au rendez-vous. En dehors du procès contre Buck, l’hippogriffe de Hagrid, les Détraqueurs qui gardent l’école et qui font irruption de temps à autres à des endroits où ils ne devraient pas se trouver, les matchs de Quidditch et Sirius Black qui tentera d’approcher Harry, tout se passera à peu près normalement pendant ce laps de temps. En dehors de l’action en début et en fin du livre, on assiste à une année scolaire riche en apprentissage pour notre sorcier.
Bien entendu, on en apprend plus sur le passé des personnages, notamment sur ceux de Lupin, Sirius et Rogue, mais aussi sur le moment où les parents de Harry furent tués,  »grâce » aux Détraqueurs.

Ça a été un réel plaisir que de relire ce tome, l’humour et l’écriture de J.K Rowling nous appelle à une relecture des tomes, et c’est avec beaucoup d’enthousiasme que je vais me lancer dans la lecture du prochain tome des aventures de notre sorcier : Harry Potter et la coupe de feu !

[Chronique] Doubt, Volume 1 – Yoshiki Tonogai

[Chronique] Doubt, Volume 1 – Yoshiki Tonogai

doubt 1


Rabbit Doubt fait fureur au japon : dans ce jeu sur téléphone portable, des lapins doivent débusquer le loup qui se cache parmi eux. Quant au loup, il doit utiliser tous les subterfuges possibles pour semer la confusion dans le groupe et éliminer un par un tous ses adversaires… Mais pour cinq fans du jeu, Rabbit Doubt ne tarde pas à virer au cauchemar: ils se réveillent enfermés dans un bâtiment désaffecté avec, à leurs côtes, le corps d’une camarade assassinée. Tatoué sur la peau des adolescents, un mystérieux code-barres qui leur permet à chacun d’ouvrir une porte différente, semble être leur seul espoir de salut. Pas de doute: un loup se cache bien parmi eux, et il leur faudra le démasquer avant d’être dévorés…

Mon avis

Doubt est un énorme rappel au jeu du Loup-Garou de Tiercelieux, c’est bien pour ça qu’à l’époque je ne ratais pas une seule sortie de cette saga déclinée en quatre tomes. Les éditions Ki-oon ont frappés fort avec, si bien qu’encore aujourd’hui, pas mal d’auteurs reprennent ce concept à leur sauce (la fausse suite de Doubt avec Judge, et plus récemment, King’s Game).

The Liar must Die

Les graphismes sont à la fois simplistes et trashs. Nous nous trouvons dans ce qui ressemble à un hôpital désaffecté, dont les portes s’ouvrent à l’aide de code-barres tatoués sur notre équipe de joueurs, avec dans une des pièces, le cadavre de l’une de leurs amies, crucifiée au mur. De là, va s’ensuivre une enquête pour leur survie, car n’importe qui peut être le tueur.

Les personnages sont attachants mais révèlent tous une part de mystère, si bien que le lecteur ne peut pas deviner qui est le loup dès le premier tome. Nous irons de surprises en surprises, qui nous feront au final douter de notre propre hypothèse. La dernière page est, quand à elle, un appel à lire la suite au plus vite !