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[Chronique] Pure Blood Boyfriend, Volume 3 – Aya Shouoto

[Chronique] Pure Blood Boyfriend, Volume 3 – Aya Shouoto

pure blood boyfriend 3


Eve Tsubakiin, la fiancée d’Aki, fait une apparition inattendue au lycée Sainte-Agathe. La succube s’est en effet déplacée pour venir informer Aki de l’organisation prochaine d’une « assemblée nocturne » à laquelle il doit se rendre. Ce dernier ne souhaitant pas s’attarder plus sur ce sujet pour impliquer personne, Kana et Jin se rendent finalement de leur propre chef à cette réunion dont le lieu leur est communiqué par un étrange personnage venu faire appel aux services du « club de l’insolite ». Une fois sur place, ils découvrent ce qu’ils n’auraient jamais dû connaître : un macabre spectacle dont Aki se trouve être le protagoniste principal…

Mon avis

J’étais très mitigée après la lecture de mes deux premiers tomes, mais là je suis satisfaite. Les deux premiers tomes servaient uniquement à lancer l’histoire, et maintenant qu’elle est bien en place avec un univers bien défini, ça fait enfin plaisir.

Aki se retrouve invité à une Assemblée Nocturne (Vampire Knight et ses Assemblées Nocturnes… *soupir*) par sa fiancée, une succube répondant au nom de Eve Tsubakiin, qui ne voit pas d’un bon œil que Kana soit devenue l’esclave de son vampire, laissant limite entendre qu’elle aurait bien aimé être à sa place -insérez un personnage jaloux ici- . Kana va recevoir les pouvoirs de l’esclave, pour enfin servir à autre chose qu’être une poche de sang ambulante pour vampire en manque.

Ça l’était fortement suggéré dans les premiers tomes, je n’ai pas pris le temps de soulever ce point-là, mais ça tourne carrément autour du sexe leur histoire esclave/vampire, mais bizarrement, ça ne me choque pas pour le coup, vu que ça ne prend pas une trop grande place dans l’histoire.

Aya Shouoto commence à répondre à nos questions, notamment concernant les stigmas, le frère de Aki et son passé, l’histoire prend enfin son envol pour quitter les petites enquêtes de lycéens, et le bestiaire s’agrandit! Après les vampires et les loups-garous, nous avons droit aux succubes et aux anges, ces derniers risquent de devenir très très intéressant pour la suite de l’histoire…

En bref ? Une très bonne suite qui donne un coup de pied dans l’histoire, pour moi ce troisième tome, si j’en sortais encore mitigée, j’aurais arrêté la saga d’office. Du coup, je vais continuer, et je ne remercierais jamais assez les éditions Kurokawa pour m’avoir permis de découvrir le premier tome en début d’année.

[Chronique] Pure Blood Boyfriend, Volume 2 – Aya Shouoto

[Chronique] Pure Blood Boyfriend, Volume 2 – Aya Shouoto

pure blood boyfriend 2


Suite à l’apparition du Dealer Swalo, Kana comprend enfin ce que signifie réellement être « l’esclave d’un vampire ». Prenant son rôle au sérieux, elle décide de créer son propre club et entraîne dans son aventure Aki et Jin puisque, selon elle, cette activité les aidera à retrouver les Stigma restant. Elle devra cependant convaincre le conseil des étudiants pour obtenir l’autorisation de créer ce club, et se voit alors confier une mission pour le moins étrange.

Mon avis

Nous retrouvons Aki, Kana et Jin en compagnie de Swalo, l’arbitre du jeu auquel notre vampire participe -la chasse au stigma-, en apprenant en même temps qu’ils sont tous dans la même ville à l’occasion du jeu. Donc, Aki n’est pas le seul à chercher les stigma, ça va être la fête à la bestiole surnaturelle dans les prochains tomes. Ça fait du bien de savoir qu’on ne s’arrêtera pas au vampire et au loup-garou dans cette saga !

Vu que l’appartenance à un club est obligatoire au lycée, Kana décide donc de créer un club de service à la personne, puisque les stigma créent des soucis, les gens viendront s’en plaindre, donc ils les trouveront plus facilement. Mais de mon point de vue, les stigma ne sont pas tous des lycéens, ne sont pas tous dans leur école et qu’est ce qui lui dit que tous les stigma causent des problèmes ? Pour seul exemple Jin ? Ça fait très peu de preuves (toutes trouvées dans le premier tome), pour pouvoir se lancer dans cette entreprise…

Kana n’a toujours pas l’air d’être gênée d’être devenue une esclave (être immortel chargé d’offrir son corps pour l’éternité au vampire qui est son maître, aka être sa poche de sang sur patte). Mon problème est que le feu ne la tue pas, alors que vampire + feu = mort assurée (considérons un seul instant qu’elle est devenue un « vampire inversé »), mais elle peut mourir par des armes sacrées, comme celles que ce sert Swalo. Bref, Kana et moi, je crois que ça ne marchera pas.

Aki est un mystère à lui tout seul, ne laissant quiconque révéler quoique ce soit sur lui, au point que j’en viens à me demander si c’est vraiment pour son frère qu’il recherche tous les stigma. Loin d’être aussi naïf que Kana, rien ne me dérange dans son personnage, si ce n’est qu’il ne brûle pas au soleil, sans aucune protection. Reste à voir si au dernier moment il ne trahira pas Kana et Jin pour une quelconque raison, il cache trop de choses pour rester honnête jusqu’au bout.

En bref, un shôjo tout ce qu’il y a de plus classique, une héroïne naïve, un vampire mystérieux, seul reste à savoir si tout ira aussi bien dans la suite…

[Chronique] Pure Blood Boyfriend, Volume 1 – Aya Shouoto

[Chronique] Pure Blood Boyfriend, Volume 1 – Aya Shouoto

pureblood boyfriend 1


Kana, une élève du lycée Sainte Agathe, voit son destin changer du jour au lendemain lorsqu’elle croit apercevoir dans la cohue son ami d’enfance perdu de vue depuis longtemps : Aki. Cette rencontre bouleverse sa vie lorsqu’elle apprend que ce dernier est un vampire…

Mon avis

Pure Blood Boyfriend est un manga qui me tentait déjà depuis un petit bout de temps, sachant qu’il a été écrit par Aya Shouoto, une mangaka très connue dans le monde du Yaoï. Alors, quand Babelio a proposé ce partenariat avec les éditions Kurokawa, que je tiens à remercier, j’ai bien évidemment sauté sur l’occasion !

C’est l’histoire de Kana, une jeune fille qui est un véritable garçon manqué : pas de poitrine, des cheveux très courts, sans compter son visage pas du tout féminin. Elle est membre provisoire de plus des ¾ des clubs de son école, ne pouvant plus faire d’athlétisme suite à un incident provoqué par un de ses camarades de classe, qui ne pense qu’à s’excuser depuis ce jour.

En voulant sauver un petit garçon qui était sur le point de se faire renverser par une voiture, elle se fait renverser à sa place et est sur le point de mourir… Mais son ami d’enfance, Aki, vampire de son état, la sauve et la transforme en esclave. Kana est donc devenue un repas sur patte pour vampire sociopathe et psychopathe…

Ce premier tome sert clairement à poser les bases et donc nous laisse avec une tonne de questions sans réponses et nous laisse entrevoir l’univers vampirique de Aya. Cependant, point de surprise de ce côté-là, ce n’est que du vu et revu : l’hypnose à la The Vampire Diaries, se servir de son sang pour pister ou blesser à la Vampire Knight, toutes les créatures mystiques qui tombent dingues du sang de l’héroïne à la True Blood, bref rien de bien nouveau au pays des vampires. Je pourrais même comparer ce manga à Twilight rien que pour l’instinct de survie quasi nul de Kana, à l’instar de Bella. En effet, rien de plus normal que de devenir une esclave et devenir le repas quotidien de Aki. Rien de plus normal aussi qu’il soit un vampire. Normal. La seule chose qui lui fait peur et qu’un autre de ses amis est une créature mystique qui ne lui veut aucun mal. Logique.

Qui dit shôjo, dit histoire d’amour. Là, le triangle amoureux se dessine parfaitement au fil des pages sans que l’on ait trop à chercher. Côté action la mangaka y va tout doucement, mais côté amour on avance à une vitesse hallucinante. Enfin, c’est un shôjo, quoi de plus normal.

Quand aux graphismes, ils sont très beaux, très détaillés. Une très bonne mise en scène et un bon découpage rendent la lecture agréable. Les personnages sont très expressifs, dynamiques, très stylisés et portent des tenues très jolies, bien travaillées. En un mot, parfaits.

[Chronique] Death Note Black Edition, Volume 2 – Takeshi Obata & Tsugumi Ohbata

[Chronique] Death Note Black Edition, Volume 2 – Takeshi Obata & Tsugumi Ohbata

death note 2


Tome 3
La résidence de Light est placée sous surveillance vidéo. L et Light se livrent un duel silencieux relayé par les caméras cachées dans la maison du jeune homme. Grâce à un habile stratagème, Light parvient à établir la preuve de son innocence. Cela n’empêche pas L d’avoir des soupçons de plus en plus forts et de passer à l’action. Parviendra-t-il à démasquer le mystérieux Kira ?!!

Tome 4
Un second Kira, dont les méthodes diffèrent de celles de Light, a fait son apparition. Au quartier général d’enquête, L contacte Light afin de lui demander sa collaboration. Ce dernier découvre alors le sens cahé du message envoyé par l’autre Kira ! Light décide de préparer une rencontre? !

Mon avis

La suite du premier tome est tout simplement magnifique. Beaucoup plus poussée, beaucoup plus complexe, Light et L s’affrontent enfin face à face : ce que nous attendions tous. En effet, notre Kira a réussi les examens d’entrée pour rentrer dans la prestigieuse université de Tôô, et comme ses bons résultats l’ont menés premier, il se retrouve à faire le discours de rentrée, aux côtés d’un jeune homme à l’allure surprenante. C’est en finissant ce discours que ce dernier s’approche de Light pour lui avouer qu’il n’est autre que le célèbre détective L ! S’ensuit de là, des affrontements réguliers pour  »avoir l’analyse personnelle de l’autre », mais ce qui est vraisemblablement qu’une manière qu’ils ont trouvé pour savoir si l’un est Kira et si l’autre est le véritable détective… Tout en décidant de laisser Light intégrer la cellule d’enquête !

Mais leur enquête va vite être bouleversée par l’arrivée d’un deuxième Kira, qui lui semble tuer que des personnes qui ont commis des délits mineurs, et les innocents qui veulent l’empêcher de réaliser ses actes. A travers les messages qu’il laisse, ce Kira numéro 2 annonce qu’il veut rencontrer Kira, en lui donnant rendez-vous à travers un message codé dans une page d’un journal intime. L comme Light, ne peuvent pas passer à côté de ça, et travaillent ensemble pour décoder la page. Une fois le lieu trouvé, Kira et Matsuda, accompagnés d’amis, font le tour du quartier tout en restant sur leurs gardes. Le soir même, une jeune fille au style gothique que j’affectionne débarque chez Light, car il a  »oublié son cahier ». Une fois seuls, elle lui annonce de but en blanc qu’elle est Misa Amane… Le deuxième Kira !

Misa est une jeune fille impulsive et très naïve. Elle se jette dans la gueule du loup, laissant à Light le choix de vie ou de mort concernant sa propre existence. Toutes les décisions qu’elle prend sont à l’opposé de celles de Light, et elle n’hésite pas à lui désobéir. Ses décisions irréfléchie prendront de cour plus d’une fois notre Kira, qui devra tout faire pour la sortir de ses mauvais pas. C’est un personnage auquel je me suis attachée, surtout pour son style gothique très bien réussi. Le dessinateur, Takeshi Obata n’a rien laissé au hasard, ce qui rend son style autant réussi que les Dieux de la Mort.

Je n’hésiterais pas à lire la suite en tout cas, car la tournure des évènements risque d’être bien complexe à travailler !

[Chronique] Détective Conan, Volume 1 – Gosho Aoyama

[Chronique] Détective Conan, Volume 1 – Gosho Aoyama

Detective conan 1


Shinichi Kudo est élève de première au lycée Tivedétec. Pour avoir résolu plusieurs enquêtes difficiles, beaucoup le considèrent comme « l’aide la plus précieuse que la police pouvait espérer ». Un jour, alors que Shinichi se baladait avec sa petite amie Ran Mouri, il fait la rencontre d’hommes étranges vêtus de noir. Par curiosité et intuition, Shinichi les suit et comprend que ce sont des maîtres chanteurs. Découvert, on lui fait boire un poison expérimental pour le faire taire et l’effet est inattendu, il rajeunit. Shinichi, aidé par son voisin le Dr.Agasa, inventeur génial et farfelu, décide de partir à la recherche de l’organisation secrète dont il a été victime. Il cache sa véritable identité sous le pseudonyme de Conan Edogawa, et se réfugie chez Ran, dont le père est détective.

Mon avis

Ah, Détective Conan… Souvenir souvenir, de l’époque où France3 diffusait l’anime après les cours. Je me suis toujours demandée, sachant que c’est toujours les mêmes personnes qui sont liées à l’enquête, commet ça se fait que personne n’a encore remarqué que Conan assomme/endort Mouri ? Par le plus grand de tous les hasard, il est dans les vapes, personne ne le remarque, Conan disparaît, idem, et l’enquête est résolue, comme ça. Malheureusement, c’est la trame de chaque enquêtes de la saga, déclinée en 72 tomes actuellement.

Quant aux graphismes, ils sont très détaillés, très complet, et Aoyama nous gâte avec ce premier tome. Les expressions des personnages sont très bien représentées, rendant ce tome un peu plus vivant à chaque pages.

Malgré que j’ai aimé ce premier tome, je ne prendrais pas la suite. En effet, Détective Conan est un manga qui traîne en longueur, au bout du 72è tome, notre héros est toujours un enfant. De plus, on peu aisément deviner la fin de celui-ci : soit il va retrouver les hommes en noir et guérir, soit le Docteur Agasa va trouver un remède bien avant, soit Conan va attendre de grandir tout seul. Et devoir lire 72 tomes, avec 3 à 4 enquêtes par livre se finissants toutes pareil, pour au final voir qu’effectivement Conan va récupérer sa taille normale, ça ne donne pas du tout envie de lire la suite. Du moins, quand ils annonceront le dernier tome, j’irais lire quelques scans pour vérifier ma théorie !

 

[Chronique] Paradise Kiss, Volume 1 – Ai Yazawa

[Chronique] Paradise Kiss, Volume 1 – Ai Yazawa

paradise kiss


La très sérieuse lycéenne Yukari n’a qu’une obsession: réussir son entrée à l’université. Son assiduité aux études n’a d’égale que sa phobie excessive des gens. Aussi, quand un garçon tente de l’aborder, puis qu’un travesti lui barre la route, elle s’effraie au point qu’elle s’évanouit! Lorsqu’elle se réveille au « Paradise Kiss », une sorte de bar tenant lieu d’atelier de couture, elle apprend que ses « agresseurs » sont des étudiants d’une école de mode qui travaillent à leur création de fin d’année. Isabella, le travesti, Arashi, le garçon, et Miwako, sa copine, s’activent à réaliser une robe dessinée par leur ami Georges. En raison de sa taille et de sa minceur, Yukari est pour eux le mannequin idéal pour présenter ce modèle. Quels sacrifices devra-t-elle faire pour entrer dans ce monde bizarre qui l’attire pourtant ?

Mon avis

Ce manga n’est pas mon préféré… Je sais que le premier tome sert avant tout à poser les bases mais là… J’ai eu un peu de mal. Surtout quand on sait que la saga fait cinq tomes. J’ai l’impression qu’il manque un petit je-ne-sais-quoi à celui-là. Le résumé n’est pas très attirant, la couverture encore moins. Je crois que j’ai un peu trop surestimé ce manga parce qu’il vient de Ai Yazawa, je m’attendais à quelque chose qui soit à la hauteur du succès de Nana.

Les personnages, sont quant à eux très attachants, et aussi très mystérieux. J’ai totalement craqué pour le style de Arashi, et je dois dire qu’ici les vêtements et autres tenues sont jolies. J’ai adoré le côté énigmatique et un peu manipulateur de Georges. Quant à Yukari, j’ai trouvé que son attitude, et ses expressions sont trop exagérés. Sans ça, je pense qu’elle aurait pu avoir un côté attachant.

Quand aux graphismes, j’ai trouvé dommage qu’ils ne soient pas plus détaillés, surtout au niveau des décors, par exemple quand une case est en gros plan sur l’école d’art. Je revient quand même sur les tenues, car j’ai passé plusieurs minutes à les regarder de plus près après avoir lu ce tome, et je dois dire que Yazawa s’est lâchée et nous a pondu des petites merveilles qui tranchent bien avec le reste.

J’ai quand même envie de lire la suite, en savoir plus sur notre mystérieux Georges, et voir comment va évoluer Yukari loin de son modèle de vie qu’elle s’impose depuis le début…

[Chronique] Death Note Black Edition, Volume 1 – Takeshi Obata & Tsugumi Ohbata

[Chronique] Death Note Black Edition, Volume 1 – Takeshi Obata & Tsugumi Ohbata

Death note


Tome 1
Light Yagami ramasse un étrange carnet oublié dans la cour de son lycée. Selon les instructions du carnet, la personne dont le nom est écrit dans les pages du Death Note mourra dans les 40 secondes !! Quelques jours plus tard, Light fait la connaissance de l’ancien propriétaire du carnet : Ryûk, un dieu de la mort ! Poussé par l’ennui, il a fait entrer le carnet sur terre. Ryûk découvre alors que Light a déjà commencé à remplir son carnet?

Tome 2
Light entend bien imposer au monde sa vision de la Justice ! De nombreux criminels sont morts après que leurs noms aient été inscrits dans le Death Note ! Alerté par ces morts étranges, le FBI enquête au Japon. Light fait partie des suspects mais, grâce au Death Note, il parvient à se débarrasser des soupçons qui pèsent sur lui. Malgré cela, L, continue à suivre le jeune homme !

Mon avis

Aujourd’hui, c’est une relecture de Death Note de Takeshi Obata & Tsugumi Ohba que je vous propose. Et en Black Edition, s’il vous plaît ! Je trouve ça plaisant que les « grosses » sagas de mangas sortent en double édition, ça prend moins de place et ça coûte moins cher. Comme mon chéri n’avait jamais lu les DN (booouh) et que j’ai du arrêter ma lecture au 5è tome en édition normale, c’était l’occasion de s’y remettre (et puis comme j’ai la mémoire courte… ^^’ )

C’est un shônen macabre, ponctué de meurtre toutes les cinq pages, pour notre plus grand plaisir. Ce que j’aime dans ce manga, c’est que l’histoire démarre très vite. Le premier tome ne sert pas juste à poser les bases, il fait avancer l’histoire, tout en restant dans une parfaite cohérence du début à la fin.

Les graphismes sont beaux, surtout quand il s’agit du Dieu de la Mort, Ryûk. Il est très détaillé, ce qui le rend presque attachant (je dis bien presque, il n’en reste pas moins la mort). Et ce format en Black Edition porte bien son nom : la couverture du manga et noire, il n’y a pas une seule page blanche à l’intérieur.

Le duo L/Light est très intéressant. Malgré leurs différences, ils ont tout de même un point commun : Ils n’aiment pas perdre. Des grands enfants, en somme. On va pouvoir les voir évoluer d’un côté, l’un en tuant des criminels, l’autre essayant de stopper ces meurtres à répétitions. Ils ont une capacité d’analyse, de compréhension, très ressemblante. Et c’est ces capacités qui vont faire avancer notre histoire.

Les petits bonus qui font plaisir : le récapitulatif des règles du Death Note, entre chaque chapitres avec une déco gothique ; Et les deux roadstrip en fin de livre, à voir du côté humoristique, comme la plupart des mangas. Un dernier, qui me fait toujours sourire quand je le vois, c’est quand les personnages sortant un tant soit peu de l’ordinaire montent en haut d’un transfo pour qu’on ai une vue d’ensemble. C’est une similitude que l’on retrouve dans plusieurs mangas, comme Chobits.

Death Note est un classique à lire et à relire, qui ne perd rien de son charme au fil du temps.

 

[Chronique] Black Butler, Volume 1 – Yana Toboso

[Chronique] Black Butler, Volume 1 – Yana Toboso

black butler volume 1


Sebastian est majordome au service de Ciel Phantomhive, héritier d’une grande famille de la noblesse anglaise. En matière d’érudition, d’éducation, d’art culinaire, rien à redire, il est parfait. Mais ne vous fiez pas à sa distinction, si vous vous en prenez à son jeune maître, vous découvrirez sa vraie nature… Ciel aurait-il signé un pacte avec le Diable?!

Mon avis

Black Butler me faisait envie depuis un petit bout de temps, et le baby-challenge manga de livraddict contenais ce livre, alors je n’ai pas hésité. J’avais déjà vu un épisode de l’animé, que j’avais trouvé sombre, ce qui n’est pas pour me déplaire. D’ailleurs, l’auteur nous met tout de suite en garde :

J’aime le noir […] Une couleur dans laquelle on s’abîme obscurément plus qu’en aucune autre, mais par laquelle on s’affirme aussi plus intensément, plus résolument qu’avec aucune autre […] Je serais heureuse que Black Butler vous fasses ressentir cette détermination qui m’anime.

J’ai totalement accroché pour les graphismes, fins et détaillés, surtout sur l’argenterie et le service à thé. Les personnages sont tous attachants, même si on à l’impression que les domestiques se comportent comme des enfants, alors que ce sont des adultes. Mais sur Sebastian et ce qu’il est vraiment, un doute plane jusqu’au bout. Il est entouré du même mystère qu’il y à chez Ciel. On en apprend un peu sur eux dans ce premier tome, mais je suis sûre que nous serons pas au bout de nos surprise dans les prochains tomes.

Même si j’ai bien aimé ce manga, j’ai tout de même trouvé l’histoire un peu brouillon. On commence avec un début humoristique, jusqu’à environ la moitié du livre – l’arrivée de la fiancée de Ciel qui n’en fait qu’à sa tête-, et d’une page à l’autre, nous nous retrouvons propulsés dans un trafic de drogue et autres joyeuseté tel que le meurtre, le passage à tabac et bien sur l’enlèvement. Je comprend bien que le premier tome sert surtout à poser les bases de l’histoire à venir, mais là ça c’est fait d’une manière un peu trop brute. Mais jusqu’au bout, on garde quand même des petites notes humoristique.

Je n’hésiterais pas à lire quand même la suite, car ce manga me paraît très prometteur.
Une bonne lecture et une bonne semaine à tous ♥