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[Chronique] Angel Sanctuary Deluxe, Volume 5 – Kaori Yuki

[Chronique] Angel Sanctuary Deluxe, Volume 5 – Kaori Yuki

angel sanctuary 5

  • Éditeur : Tonkam (2009)
  • Genre : Shôjo
  • Plus édité

Setsuna décide de partir pour les cieux, dans l’unique but de ramener l’âme de sa soeur Sara. Ayant perdu son apparence initiale, il est contraint d’utiliser le corps d’Alexielle. De son côté, Cry se démène pour faire régénérer le corps de son ami. Mais elle est dupée par le chapelier fou et se retrouve emmenée aux Enfers. Une fois de plus, Setsuna va devoir entreprendre un voyage périlleux, pour sauver Cry ce coup-ci !

Mon avis

Rien de telle qu’une valeur sûre pour sauver une semaine de déception livresque, pas vrai ? C’est pour ça que j’ai fait sortir le tome 05 de Angel Sanctuary de ma PàL, parce que du Kaori Yuki, c’est toujours bon à lire !

On retrouve donc Setsuna qui doit faire un voyage en enfer pour retrouver Cry, qui s’est laissée aveuglée par son amour pour Alexielle et Setsuna, avec la complicité du chapelier, qui n’est autre que Belial. Bref, on ne fait pas dans la demi-mesure, là.

C’est toujours avec des dessins merveilleux qui me font baver que l’on suit la descente aux enfer de Setsuna et sa rencontre avec le chapelier. Le tout est vraiment magnifique, avec aucune fausse note à signaler. Je reste encore et toujours sous le charme de la plume de Kaori Yuki !

Mais mis à part toute cette parfaititude, il y a du retournement de situation qui retourne bien tout le monde comme il faut, avec l’annonce de traîtres et d’alliés inattendus au beau milieu de ce bazar. Encore une fois, on remercie la postface, qui cette fois-ci nous en dit un peu plus sur les inspirations de la mangaka, à savoir la mythologie nordique, la grecque, L’épopée de Siegfried (un opéra), ainsi que des œuvres littéraires et cinématographiques et les faits historiques (ça en fait beaucoup!). En bref, du travail de qualité, encore une fois!

Hâte de me mettre sur la suite!

[Chronique] Megan Chase, tome 1 : Démons personnels – Stacia Kane

[Chronique] Megan Chase, tome 1 : Démons personnels – Stacia Kane

megan chase 1


« Chers auditeurs, je suis Megan Chase, psychologue. Je suis là pour vous aider à tuer vos démons personnels. »
Jamais je n’aurai pensé être prise au sérieux en prononçant ces mots sur les ondes. Malheureusement, les démons existent bel et bien, et je suis apparemment l’une des seules à ne pas l’avoir remarqué. Aujourd’hui, nombreux sont ceux qui me prennent pour leur ennemie et cherchent à m’éliminer. Et ma célébrité nouvelle risque de leur faciliter la tâche… Comment devenir en une phrase la cible de toutes les haines? Demandez-moi, je vous expliquerai !

Mon avis

Pour le TTC du mois, j’ai voulu laisser Livraddict choisir à ma place, grâce à la nouvelle fonctionnalité « Un livre au hasard ». Et du coup, je me suis retrouvée avec ce premier tome de la saga Megan Chase! Je lis très très peu de bit-lit depuis que j’ai lu certains livres qui m’ont bien dégoutée. Mais heureusement, il y a aussi de bons livres à lire de ce style !

Megan Chase est une télépathe thérapeute qui se sert de son pouvoir pour aider les gens à aller mieux. Un jour, elle accepte de participer à une émission de radio dont la phrase d’accroche est « je vais vous aider à tuer vos démons personnels ». Sauf que les démons l’ont mal prit, et essaye de mettre la main sur notre chère Megan pour éviter toute tentative de meurtre sur ces bêtes cornues. En bref, de l’action en perspective! Et action, il y a! Les démons ne vont pas lui laisser le temps de se reposer, même si elle a des gardes du corps démoniaques ou un amant digne des amants que l’on trouve dans la bit-lit !

Oui, parce que qui dit bit-lit, dit sexe! (S’en est presque blasant) Mais heureusement, Greyson, alias l’amant parfait dans l’univers de Stacia Kane, sais se retenir (comparé à Megan, si elle le pouvait, se serait tout le temps). Par chance, nous n’avons pas de triangle amoureux digne de ce nom, et ça j’apprécie, parce que sinon bonjour la romance qui prendrait le pas sur l’histoire…

Dans tous les cas, ça me plaît, mais il y a une chose qui ne va pas : c’est cliché, prévisible, et par moment trop plat. Non parce que le coup de l’amant parfait qui te dit des horreurs devant ton ennemi et fait genre qu’il te déteste pour te protéger, oui… bon… ça c’est déjà vu 15691 fois déjà. Ou encore l’ennemi, tu n’est pas censé savoir que c’est lui le méchant, mais tu le sais quand même parce que l’auteur laisse trop d’indices sur place. Et quand il n’y a ni sexe, ni action, ni moment intéressant, c’est trop plat, il ne se passe rien et l’auteur te le fait bien sentir.

Bref, j’aurais pu continuer la saga… Mais pas l’temps d’niaiser. Il me faut plus que ça pour me tenir en haleine !

[Chronique] Funestes murmures – Nathy

[Chronique] Funestes murmures – Nathy

funestes murmures


La mort prend bien des visages, parfois, elle peut être la compagne de toujours ou bien être la pire crainte.
Ici, Nathy nous emmène au travers de six nouvelles dans des rencontres parfois inattendues. L’auteur joue avec les clichés éculés, les clins d’œil et les références tant musicales que littéraires.

Mon avis

Recueil de nouvelles ayant pour thème commun la mort, Nathy met en scène différents personnages qui vont rencontrer la faucheuse sous multiples formes…

La mort vient sous la forme de différents personnages démoniaques dans chacune des nouvelles. J’ai trouvé dommage que les morts se répètent: des visions oniriques accompagnées la plupart du temps de rêves érotiques, puis le personnage se rend compte qu’il a été piégé, et meurt plus ou moins brutalement. Cependant, une nouvelle se démarque et ne répète pas le même schéma que les autres. En effet, Le temps rattrapé est la seule qui propose une mort différente. Certes, elle vient toujours d’un démon, mais nous nous y attendons beaucoup moins.

La première nouvelle, L’ange de la Mort, aurait pu me séduire si elle aurait été plus travaillée. Elle est la plus courte des nouvelles, et pour cause il manque énormément d’éléments. On nous laisse entrevoir une mythologie autour de l’ange de la Mort qui a besoin d’une reine, et donc tue une jeune fille pour ça, mais c’est tout. Il aurait été très intéressant que l’on en sache plus sur le sujet. Fix n’offre pas quant à elle une mort directe de la part d’un démon, mais venant d’un élément extérieur amené par ce dernier, mais ça reste dans l’ensemble la même chose: vision onirique, le personnage principal voit le démon au moment de mourir…

L’écriture est fluide, les nouvelles se laissent lire en très peu de temps. Malheureusement, le recueil est parsemé de fautes d’orthographes, jusqu’à dans les titres. J’en ressort déçue, car l’auteur m’avait habituée à mieux dans Anamorphose: Invictus Tenebrae, son premier roman, et toutes ces répétitions me laissent sur ma faim.

Merci au forum Au cœur de l’Imaginarium et aux éditions Lune Écarlate pour ce partenariat.

[Chronique] De fièvre et de sang – Sire Cédric

[Chronique] De fièvre et de sang – Sire Cédric

de fièvre et de sang


Une jeune fille se réveille entièrement nue et entravée sur un matelas couvert de sang. Elle sait qu’elle va mourir, toute tentative de fuite semble inutile. La douleur n’est rien en comparaison de la peur panique qui s’est emparée d’elle…
Le commandant Vauvert mène l’enquête en compagnie d’une profileuse albinos, Eva Svärta. Personnage excentrique et hors-norme, Eva a un véritable sixième sens qui fait d’elle une redoutable traqueuse de l’ombre. Ensemble, ils vont tenter de remonter la piste d’un tueur en série qu’ils croyaient mort et qui a pour habitude de vider entièrement ses victimes de leur sang. S’agit-il d’une réincarnation, d’un spectre, d’un homme, d’une femme, d’une créature d’un autre monde ?

Mon avis

Quand j’ai commencé à lire De fièvre et de sang, je ne pensais pas que je me retrouverais à manger plus de 600 pages en deux jours, et à ajouter toute la bibliographie de Sire Cédric dans ma wishlist. Et pourtant, c’est ce qui vient de se passer…

On suit le commandant Vauvert et une profileuse albinos, Eva, qui enquêtent sur la disparition de plusieurs jeunes femmes. Ils retrouvent la dernière victime, Eloïse Lombard, chez ses kidnappeurs, les frères Salaville. Ils retrouvent également sur place une vingtaine de cadavres pendus par les pieds, le visage arraché, toutes vidées de leur sang. La maison est pleine de pentacles et noms de divinités/démons tracés au sang sur les murs et le sol. Après la mort des frère et six mois d’enquête, l’affaire et classée. Jusqu’au jour où les meurtres recommencent de plus belle, pile un an après le sauvetage d’Eloïse…

Ce roman est un véritable page-turner! L’écriture fluide de l’auteur y est pour beaucoup, mais aussi l’ambiance angoissante qui plane sur l’histoire, et qui ne nous lâche pas jusqu’au bout! Entre paranormal et ésotérisme, Sire Cédric nous fait passer par tout un panel d’émotions très rapidement.

De plus, l’histoire est extrêmement bien menée! Rien, aucun indice qui pouvait nous faire deviner la fin avant nos personnages principaux, un thriller vraiment bien ficelé en somme. Mon seul regret, c’est qu’on en apprenne pas plus sur le passé d’Eva et Vauvert. Autant celui de notre profileuse est un minimum expliqué (même si je trouve ça trop peu), celui de Vauvert nous est totalement inconnu.

Mais malgré ça, j’en ressort extrêmement satisfaite, et très contente de cette lecture, c’est un coup de cœur pour moi. Vous aimez les romans horrifiques et les thrillers bien ficelés? Alors De fièvre et de sang est fait pour vous!

[Chronique] Alice Royale, tome 2 : Le chat du Cheshire – Céline Mancellon

[Chronique] Alice Royale, tome 2 : Le chat du Cheshire – Céline Mancellon

alice royale 2


A la fin du premier tome, nous avions laissé Alice dans une situation délicate. Il est temps de découvrir de quelle manière notre enquêtrice aux yeux vairon arrivera à se sortir de là…

Mon avis

Alice se retrouve enfermée dans une maison hantée, avec aucun moyen d’en sortir. Mais c’est sans compter sur Beleth, Julius et Russel, ses trois prétendants. En bref, une situation quelque peu tendue…

Après ma lecture du premier tome, je me suis décidée à laisser une chance à cette saga, tout simplement parce que le premier tome était drôle -il m’en faut peu- , malgré ses petits défauts. Force est de constater que j’ai bien fait, car j’ai adoré celui-ci!

Déjà, l’humour qui est toujours au rendez-vous, et qui donne une sensation de fraîcheur. Le sarcasme, l’ironie… Deux choses que Julius et Beleth (respectivement vampire et démon) maîtrisent, en dehors de tourmenter notre Alice pour savoir lequel des deux finira dans son lit en premier, et leur façon de se moquer ouvertement de l’humain qu’est Russel, le coéquipier de notre jeune clonée. Russel, que je n’aime pas particulièrement et dont j’aurais presque espérer qu’il meurt assez vite (ceci n’est pas un spoil, il vit encore) (on ne se refait pas).

La tension sexuelle qui plane sur ce deuxième tome est beaucoup plus prononcée que dans le premier, ce qui reste assez drôle vu que j’estime le nombre des « préposés au poste » à cinq à la fin de ce livre, ce qui commence à faire beaucoup! Mais j’apprécie qu’on ne tombe pas dans un grand cliché de la bit-lit qui est de l’héroïne réticente puis ouverte à toutes propositions, car notre F.C (femme clonée) n’a pas été fabriquée pour concevoir ce genre de sentiments ou d’envies.

Moi qui attendait à ce que notre bestiaire surnaturel soit un peu plus fourni (pour rappel, nous avions que des démons et des vampires -et un wiccan, mais c’était un humain-). Ici, nous avons des égrégores (des espèces de familiers) et des cavaliers sans tête à la Sleepy Hollow ! Ça change, et puis ça met un peu d’ambiance !

Les autres points que j’apprécie et dont je suis contente de voir que nous en parlerons plus en avant dans le troisième tome, ce sont les égrégores, le lourd secret de Mérédith -qui tout d’un coup devient beaucoup plus intéressante-, le fait que des organisations soient contre les clonés et les créatures surnaturelles, mais surtout qu’il y ait un énorme complot derrière tout ça, sans vouloir spoiler.

En bref, ce deuxième qui est aussi bien écrit que le premier m’a entièrement satisfaite et me donne envie de continuer cette saga, qui m’a l’air plus qu’intéressante!

[Chronique] The Demon Prince & Momochi, Volume 1 – Aya Shouto

[Chronique] The Demon Prince & Momochi, Volume 1 – Aya Shouto

the demon prince and momochi 1


Himari Momochi, bien qu’étant orpheline, hérite le jour de ses 16 ans de la vieille demeure des Momochi. Cette dernière est présumée hantée par des démons, mais la jeune fille insiste pour s’y installer. C’est alors qu’elle y découvre trois curieux résidents, Aoi, Yukari et Ise. Mais Himari apprend bien vite qu’ils ne sont pas les seuls habitants de cette maison ! Aoi combat les démons cherchant à envahir notre monde, la demeure étant installée sur une frontière entre nos deux univers. Bien décidée malgré tout à rester, Himari va vite prendre conscience du danger qui l’entoure.

Mon avis

Quand j’ai appris que Aya Shouoto était derrière cette nouvelle série, j’ai sauté sur ce premier tome dès que je l’ai vue en librairie. Et j’ai bien fait!

The Demon Prince & Momochi raconte l’histoire de Himari Momochi, une jeune orpheline qui vient d’hériter de la demeure des Momochi. Bien décidée à s’installer malgré que ce soit une demeure hantée, elle va faire la rencontre de ses habitants, deux démons et un Nué, le gardien de la demeure, qui est en vérité installée sur une frontière entre le monde des humains, et le monde des esprits…

Un shôjo bien léger pour commencer en douceur cette série qui s’annonce d’ors et déjà prenante et très intéressante! Dans les décors d’un Japon traditionnel, nous allons suivre Momochi qui va devoir s’habituer à la présence d’esprits et autres démons, en plus de leur très mignon gardien… Ce premier tome sert bien évidemment à poser les bases de l’histoire, mais il ne m’en faut pas plus pour avoir envie de continuer!

Plusieurs scènes humoristiques ont été glissées dans ce manga, quelques running gag, mais qui n’alourdissent pas l’histoire, au contraire, et aide à mieux appréhender la partie « sérieuse » avec les démons/yôkais…

Et puis graphiquement, il en vaut vraiment le coup d’œil! Comme je le disais plus haut, l’histoire nous est servie dans un Japon traditionnel qui est extrêmement bien mis en scène, avec ces yôkais et des décors exceptionnels! Les visages sont bien représentés et les expressions ne sont pas trop appuyées (pour un manga), ce qui rend la lecture agréable. On voit qu’un grand soin a été donné aux graphiques en général. Que dire de plus? Ce tome est graphiquement par-fait.

En bref, vous cherchez un shôjo qui démarre tout en douceur et qui est, graphiquement, une perle? The Demon Prince & Momochi est LE manga qu’il vous faut!

[Chronique] Appartement 16 – Adam Nevill

[Chronique] Appartement 16 – Adam Nevill

appartement 16


Certaines portes devraient toujours rester fermer…

A Barrington House, un immeuble de grand standing dans un quartier chic de Londres, un appartement est inoccupé. Personne n’y entre, personne n’en sort. Et c’est comme ça depuis cinquante ans.
Jusqu’au jour où April, une jeune Américaine, débarque à Barrington House pour visiter l’appartement que lui a légué une mystérieuse grand-tante. Cette dernière, morte dans d’étranges circonstances, a laissé un journal intime où elle révèle avoir été impliquée dans des événements atroces et inexplicables, plusieurs décennies auparavant.
Résolue à découvrir la vérité sur ce qui est arrivé à sa tante, April commence à reconstituer l’histoire secrète de Barrington House. Une force maléfique habite l’immeuble et l’entrée de l’appartement seize donne sur quelque chose de terrifiant et d’inimaginable…

Mon avis

Ceci est un abandon. J’ai tenu 100 pages, après j’ai tout arrêté. Ça fait deux mois que j’enchaîne les bouquins lourdingues, je n’en peux plus. Mais je vais quand même taper un petit avis, parce que quand même, y’a matière.

Barrington House est un immeuble hanté, ou réside un fantôme et un vortex démoniaque. Il s’y passe des choses étranges, comme des tableaux vivants… Pour couronner le tout, le gardien de nuit a des hallucinations qui sont extrêmement proches de la réalite…

Je ne sais pas si c’est la traduction qui est foireuse ou le style de l’auteur qui gâche tout, mais OH MON DIEU COMBIEN CE LIVRE EST LOUUUURD! Vraiment! Bye bye la fluidité! J’ai du relire plusieurs fois certaines phrases pour pouvoir comprendre où voulait en venir l’auteur, et quand tu commences un livre comme ça, généralement ça n’annonce rien de bon.

Autant les moments où il ne se passe rien de palpitant, le texte est plutôt bien écrit, on arrive à suivre, mais une fois qu’on touche au côté horreur du roman, l’auteur s’éparpille, se répète, perd le lecteur… Comment peut-on avoir peur en lisant un roman d’horreur si on arrive même pas à suivre l’auteur?

Côté personnages, rien de bien transcendant, j’en ai bien peur, que ce soit Seth ou Apryl…

C’est donc avec regret que je referme ce livre, parce que le résumé était tellement tentant…

[Chronique] Le fléau de Malékith – William King

[Chronique] Le fléau de Malékith – William King

le fléau de malékith


Tyrion est un stratège et un épéiste sans égal. Teclis est le plus puissant sorcier de son époque. Lorsqu’ils se battent ensemble, les elfes jumeaux sont les plus puissants héros à arpenter les terres du Vieux Monde. Les elfes noirs de Naggaroth et leurs alliés démoniaques ravagent Ulthuan, et il revient à Tyrion et Teclis d’organiser les défenses de leur patrie. Dans les forêts d’Avelorn, Tyrion et la Reine Éternelle tentent d’échapper aux terribles druchii qui les poursuivent Teclis se précipite à l’aide de son frère, et les jumeaux se préparent à faire face à leur destin sur les plaines de Finuval, où sont massées les armées de leurs ennemis.

Mon avis

Dernier tome de la trilogie des romans de Tyrion et Téclis, Le fléau de Malékith m’a agréablement surprise, et sur bien des points. Mais revenons à l’histoire…

-Attention, risque de spoil-

Nous avions lâché à la fin du deuxième tome (quel cliffangher… Et puis je me suis souvenue de mon codex Haut-Elfe, et donc de la fin, ahah) Tyrion et la Reine éternelle, Alarielle, seuls, entourés d’une armée de druchii qui avaient pour mission de capturer Alarielle pour la remettre à Malékith… Tyrion arrivera-t-il à sauver la Reine, et par la même occasion tout Ulthuan qui est en guerre?

Dans ce dernier tome, j’ai l’impression que William King s’est essayé à un nouveau style, jouant plus avec le cynisme et le sarcasme que les ambiances sombres qu’il aurait pu développer ici, avec la menace qui plane sur Tyrion et Alarielle. Et puis bon, ayant déjà lu et relu mon codex Haut-Elfe, je me doutais déjà de la fin (ce qui me fait penser que je n’ai toujours pas peint ma Reine éternelle /BAF/).

-Et comment nous avez-vous trouvés? » intervient Alarielle.
-Ça n’a rien eu de facile, » lui répondit Téclis.
-Ne lui posez pas cette question, » lui dit Tyrion. « C’est un sorcier. Il va juste prendre un air mystérieux et vous parlera de divination et des vents de magie.
-Non, j’ai juste suivi la piste des différents massacres que tu as semés à travers tout Avelorn, si tu veux savoir, » rétorqua Teclis.

Quelle joie de voir que Téclis était bien plus mis en avant dans ce tome-ci, chose que je déplorais dans le tome précédant ! Les conditions dans lesquels il reçoit le Bâton Lune de Lileath m’intriguait beaucoup, et j’avais hâte d’arriver à cette scène où Alarielle, Arathion et les cavaliers d’Ellyrion donnent leurs présents aux jumeaux.

Seconde joie du moment, j’ai adoré les retrouvailles avec mon démon préféré, N’Kari ! J’étais déçue également de son manque de « présence » dans le tome précédant, là encore une fois, j’ai été ravie! Retrouver N’Kari au (presque) top de sa forme avec l’envie d’en découdre enfin avec tous les descendants d’Aenarion… Quel bonheur!

On en apprend plus également sur Malékith, l’elfe noir sous l’armure magique qui le protège des flammes d’Asuryan, celui qui veut être craint par tout son peuple, mais qui est un elfe plein de doutes, et terriblement seul. Je suis par contre déçue de Morathi, je m’attendais à bien plus de cette sorcière quasi-immortelle qui aurait sans doute fait des ravages…

-Crois moi, mon frère, c’est justifié. Ton talent, c’est la magie, le mien a toujours été les armes. Et Urian serait capable de me battre quelle que soit l’arme que je choisirais.
-Alors, ne le combat pas avec des armes.
-Et avec quoi, alors? Mon peigne à cheveux?
-Tu as un cerveau, même si tu choisis généralement de ne pas t’en servir. Les batailles se livrent tout autant avec l’esprit que les armes.

En bref, cette saga vaut la peine d’être lue, qu’on ai avalé son codex Haut-Elfe ou pas. Découvrir le passé de Tyrion et Téclis est un pur régal, comme celui de découvrir N’Kari dans toute sa splendeur. L’objet-livre est tout simplement magnifique, les couvertures ne sont qu’en faite que des jaquettes, en dessous on y découvre des couvertures rigides vertes (tome 01), bleues (tome 02) et noires (tome 03). J’hésite vraiment entre garder les jaquettes ou pas, les deux étant totalement magnifiques! Une saga coup de cœur que je ne regrette pas d’avoir lu ♥

[Chronique] Luuna, Volume 3 : Sur les traces d’Oh-Mah-Ah – Crisse & Keramidas

[Chronique] Luuna, Volume 3 : Sur les traces d’Oh-Mah-Ah – Crisse & Keramidas

luuna 3


Une fois de plus, une nuit de pleine lune, Luuna cède à la folie et obéit à la noirceur d’Unkui. Elle se réveille comme d’habitude complètement déboussolée en pleine forêt.
Avec ses compagnons et ses totems, elle repart en direction du Sud, où elle espère rencontrer des sorciers assez puissants pour la délivrer de sa malédiction.
Quelle n’est pas leur surprise, en chemin, de tomber sur des empreintes gigantesques. Luuna décide de les suivre…

Mon avis

Comme d’habitude, Luuna se fait posséder par son loup noir et Unkuit, et ravage tout ce qui se trouve sur son passage. Mais cette fois ci, les êtres qui peuplent la forêt, les Shinakas du renouveau (des mini-pinpitus bleu, avec des ailes), demandent réparation. Alors elles envoient Luuna dans la caverne d’Oh-Mah-Ah pour tenter de réparer ses dégâts. Mais la nuit d’après, Luuna se re-fait posséder de force par son loup noir, alors que ce n’est pas sa nuit, quels problèmes cela va engendrer?

Ce troisième tome avance côté malédiction, et ça fait du bien car le précédent tome était plus accès sur Lynx Invisible et son passé. Beaucoup plus drôle que les précédents, avec des jeux de mots et des blagues un tantinet foireuses venant des pinpitus, ou le running gag de l’aigle qui lâche son poisson sur nos voyageurs, même dans les moments les plus critiques.

On a un bestiaire qui s’agrandit avec les pinpitue des eaux (des femelles toutes bleues), les Shinakas et les grands pieds avec Oh-Mah-Ah. J’ai hâte de voir la suite, avec cette fin qui n’annonce rien de bon pour notre Paumanok, j’ai envie d’en savoir plus!

[Chronique] Luuna, Volume 2: Le crépuscule du Lynx – Crisse & Keramidas

[Chronique] Luuna, Volume 2: Le crépuscule du Lynx – Crisse & Keramidas

luuna 2


Partie à la recherche de son totem, Luuna voyage afin de trouver des réponses à la dualité de sa personnalité révélée par les deux loups qui forment son totem. En chemin, elle rencontre le vieux Lynx Invisible sur le point de mourir qui lui raconte son histoire et la perte malheureuse de son totem.
Émue, Luuna décide de l’aider et la troupe formée par elle, ses deux totems, Lynx Invisible et les trois génies part en forêt afin de retrouver le totem perdu.

Mon avis

Nous retrouvons Luuna, ses deux totems et les pinpitus dans leur voyage pour réparer le mal qu’a fait Unkui, quand soudain, Lynx Invisible apparaît et leur raconte sa triste histoire. Luuna accepte de l’aider pour qu’il puisse trouver le repos éternel, car sans totem, pas de repos pour le vieil homme de 111 ans… Mais bientôt la lune sera ronde, et Luuna ne peut lutter contre la possession d’Unkui!

-Howw… ça, ce n’est pas une histoire!

-Comment ça, pas une histoire?!

-Il n’y a pas de morale! Bonne ou mauvaise, une histoire a une morale! Et la morale sert à apprendre la vie! Même une morale négative!

Cette BD est parsemée de petites histoires contées par Lynx Invisible en même temps que l’histoire de Luuna, qui nous offres des vraies leçons de morale, suivant comment nous les interprétons. Nous découvrons également d’autres totems, comme le lynx et l’ours, mais aussi d’autres pinpitus, noirs cette fois-ci, mais qui n’en restes pas moins aussi drôles que leurs cousins qui accompagnent la jeune paumanok dans sa quête.

Les dessins sont toujours autant magnifiques, je crois bien que c’est grâce à eux que j’ai craqué la première fois que j’ai vu cette BD, j’adore ce coup de crayon qu’a Nicolas Keramidas, c’est un de mes dessinateurs français préférés.

En bref, une bonne suite et j’ai hâte de pouvoir lire le troisième tome! (Déjà dans ma PàL, l’acheteuse compulsive qui est en moi n’a pas su résister 😀 )

illu luuna 2