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[Chronique] Bi no kyoujin, Volume 2 – Reibun Ike

[Chronique] Bi no kyoujin, Volume 2 – Reibun Ike

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Kabu a décidé d’éliminer Sagawa et de devenir parrain. Nirasawa, son amant, est prêt à tout pour apporter la preuve que Sagawa et Xia Chen sont liés et ainsi aider Kabu à prendre la tête du clan.
Le plan de Nirasawa étant très risqué, Kabu prend alors conscience de ce que le gamin, qu’il a formé comme simple sous-fifre, est prêt à faire pour lui.

Merci aux éditions Taïfu Comics pour cette lecture !

Mon avis

Kabu se rend compte que finalement, laisser la succession à son oncle n’est pas vraiment l’idée du siècle. Il souhaite à la fois prendre la tête du clan, récupérer Nirasawa et mettre fin aux agissements de son oncle… Mais celui-ci n’a pas dit son dernier mot et fait rentrer dans la partie Xiao Chen, un ennemi du Clan…

Ce deuxième volume est la suite directe du premier, qui mettait en scène l’histoire d’amour d’un yakuza qui refusait de prendre la succession de son père et se retrouvait déchiré entre perdre son amant ou perdre une partie de ses sociétés pour prouver à son oncle qu’il était bel et bien de son côté.

L’ambiance de cette suite est pesante. Comme Kabu et Nirasawa, nous ne savons pas où tout cela va nous mener entre les trahisons qui se profilent et la violence omniprésente. En tout cas, tout ça nous tient en haleine ! Car tous sont prêts à aller jusqu’au bout, aller jusqu’à mourir s’il le faut, mais certains (coucou Kabu) seront-ils prêts à laisser leur amant mourir si la situation l’exige ? Même si il a été formé pour ça ? Bref, ce deuxième volume est un concentré de rebondissements et d’action.

Graphiquement, on reste dans la même veine que pour le premier volume. Des planches pleines de violence, avec une touche old school dans la mise en page et la façon de gérer le clair obscur, qui n’est pas sans me déplaire. Rajoutons à ça les (rares) scènes de sexe qui sont tout simplement exquises.

Globalement, Bi no Kyoujin est une petite duologie à découvrir, que l’on ai lu Bi no Isu ou non. Entre affaires de clans, amour et trahison, chaque lectrice de yaoï y trouvera son compte !

[Chronique] Haut-Royaume, tome 2 : L’héritier – Pierre Pevel

[Chronique] Haut-Royaume, tome 2 : L’héritier – Pierre Pevel

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Après les derniers événements qui ont déchiré le Haut-Royaume, le prince Alan a pris le commandement de la garde d Onyx, garante de l’autorité du souverain. Mais la reine, aussi ambitieuse qu impitoyable, est bien décidée à gouverner à la place de son époux mourant. Menacé par la guerre civile et les luttes de pouvoir, le royaume se trouve plus divisé que jamais. Les desseins du Dragon du Destin sont obscurs, mais ils finissent toujours par s’accomplir.

Mon avis

Dur dur de résumer ce deuxième tome sans spoiler. Très franchement, avec la fin du premier tome, je ne savais pas comment allait s’ouvrir celui-ci. J’avais plusieurs théories, of course, et la pire de mes théories que j’avais imaginé, celle dont j’espère ne jamais voir une ligne… Et bien Pierre Pevel l’a fait. Et il a été cruel.

Il a joué avec mes nerfs pendant toute la première partie du roman. J’étais démoralisée et j’avais envie d’arrêter ma lecture là. Heureusement, mon homme l’avait lu avant moi et a su me motiver pour que je n’abandonne pas ! Et je le remercie, car après ce début, j’ai retrouvé très vite l’ambiance du tome 1 🙂 (Et surtout, j’ai hurlé de joie, mais je ne vous en dirais pas plus 😉 )

Ce deuxième tome n’est pas centré sur Lorn, chaque personnage, même secondaire, a le droit à son petit moment (de gloire) (ou pas), et nous font découvrir plus en détails qui ils sont, leurs faux-semblants, complots, attitudesCes personnages que l’on pensait bien connaître apparaissent  sous un autre jour, et pas forcément le meilleur. On découvre des facettes différentes, et cela donne un second souffle très intéressant !

Le contexte géopolitique se complexifie. C’est la guerre ! Tous les coups sont permis, même les moins judicieux… L’Obscure a une place encore plus importante ici et je ne serais pas étonnée que la fin se fera en fonction de ce que l’Obscure aura réussi à faire ou pas auprès de nos protagonistes.

Quant à la fin, je crois que c’est une spécialité de l’auteur que de nous abandonner. Et oui, nous avons encore affaire avec une fin ouverte qui apporte de nouvelles perspectives très intéressantes pour la suite. Le fameux héritier sera-t-il celui de la prophétie des Dragons ?

En bref, c’est une suite dans la lignée du premier tome. Ceux qui avait peur avec la fin du un : accrochez-vous jusqu’à la fin de la première partie, vous aurez de belles surprises ! En attendant, moi je retourne hiberner jusqu’à la sortie du prochain tome…

[Chronique] La passe-miroir, tome 2 : Les disparus du Clairdelune – Christelle Dabos

[Chronique] La passe-miroir, tome 2 : Les disparus du Clairdelune – Christelle Dabos

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Fraîchement promue vice-conteuse, Ophélie découvre à ses dépens les haines et les complots qui couvent sous les plafonds dorés de la Citacielle. Dans cette situation toujours plus périlleuse, peut-elle seulement compter sur Thorn, son énigmatique fiancé ? Et que signifient les mystérieuses disparitions de personnalités influentes à la cour ? Ophélie se retrouve impliquée malgré elle dans une enquête qui l’entraînera au-delà des illusions du Pôle, au cœur d’une redoutable vérité.

Mon avis

On reprend ce deuxième tome avec les derniers évènements du premier, à savoir la rencontre de Ophélie et Farouk, l’esprit de famille du Pôle. Mais la situation à la Citacielle devient de plus en plus compliquée quand des nobles disparaissent sans laisser de traces. A qui la jeune liseuse va-t-elle pouvoir faire confiance, alors que tous semblent attendre qu’elle fasse un faux pas, que Thorn est encore plus fuyant qu’avant et révèle pourquoi il voulait spécifiquement Ophélie comme femme, et que sa famille va bientôt arriver à la cour ?

Ah, ce deuxième tome ! Quand j’ai fini ma lecture, j’en étais toute retournée ! Coup de cœur pour cette suite ? Assurément ! J’avais déjà déclenché l’alerte coup de cœur pour le premier, mais comment faire autrement ? Déjà, le contexte de Les disparus du Clairdelune est plus sombre, plus sérieux, on parle de disparitions, de potentiels décès, d’un danger imminent qui plane au dessus de Ophélie qui semble être la prochaine à disparaître si le coupable n’est pas trouvé. Ce qui m’a surtout marquée, c’est la perfidie et la manipulation, bien plus présentes dans ce tome. Et la relation (enfin, relation est un grand mot) de la liseuse avec Farouk ne va pas l’aider à se faire des amis, surtout parmi ceux qui détestent son fiancé, Thorn (à savoir, la cour complète).

Et Thorn, en parlant de lui… Dans le premier tome, il me donnait l’impression d’être un ours mal-léché totalement misanthrope, ici il arrive -avec beaucoup de mal – à dévoiler ses sentiments (enfin, surtout on devine, parce que ça reste Thorn), et nous le croisons bien plus souvent dans ce tome-là ! Ophélie et lui vont-ils réussir à construire quelque chose avec tous ces complots autour d’eux ? Oh, et mention spéciale à la mère de Ophélie, qui m’aura bien faite rire quand elle rencontre elle aussi Farouk !

On découvre petit à petit qu’il y a un lien religieux derrière tout cela. Dieu est de la partie, et il n’a pas franchement envie de rire, et ses adeptes non plus. Et avec cette fin, tout ceci me fait penser à A la croisée des mondes, quand le père de Lyra se lance dans une guerre contre Dieu. Est-ce que cela sera le cas aussi dans La passe-miroir ? I don’t know, mais on verra bien. En tout cas, cette fin chamboule tout – et m’a bien chamboulée aussi – et laisse ouvert tout un champ de possibilités que j’ai hâte de découvrir dans le prochain tome !

En bref, ce deuxième tome surpasse mes espérances et je suis presque déçue de l’avoir fini aussi vite, l’attente pour le prochain tome va être longue. Plus de sérieux, plus d’émotions et un contexte bien plus sombre apporte plus de maturité à cette saga – non pas qu’elle en ai eu nécessairement besoin. Les disparus du Clairdelune comblera tous les fans de la saga qui attendait avec impatience le grand retour des fiancés.

[Chronique] Les Bertignac, tome 1 : L’homme à l’œil de diamant – Paul Eyghar

[Chronique] Les Bertignac, tome 1 : L’homme à l’œil de diamant – Paul Eyghar

les bertignac 1

  • Éditeur : Hugo et Cie (2011)
  • Pages : 484
  • Genre : Science-fiction
  • Plus édité

Salut, je m’appelle Tarko. Quand nous sommes pris dans une tempête tropicale, ma sœur Lou et moi, et que notre petit avion s’écrase au cœur de l’Amazonie, nous ne donnons pas cher de notre peau. Il faut dire qu’en plus des mygales, des anacondas et des caïmans, nous sommes attaqués au milieu de la jungle par des dinosaures d’un autre âge. Pourtant, grâce à l’aide inespérée de Toulouse, un aventurier chercheur de diamants, de son guide Mato Grosso, un indien Bororo maousse costaud et de la tribu des indiens Murmures, du clan des Invisibles, nous allons échapper aux dangers de la jungle. Mais je comprends vite que rien n’est dû au hasard, et qu’un destin magique m’attend pour affronter un adversaire bien plus terrifiant : l’Homme à l’œil de Diamant. 

Mon avis

Tarko et Lou s’écrasent dans la forêt amazonienne. A peine sortis de la carcasse de l’avion, leur pilote se fait manger par un T-rex ! Cherchant à fuir le plus rapidement possible, ils tombent sur Toulouse et Mato Grosso qui vont les aider à survivre dans cette jungle impitoyable… Et… Et si leur crash n’était pas seulement dû aux conditions météorologiques désastreuses?

Ce premier tome est totalement loufoque, l’histoire est tournée en dérision du début à la fin, que ce soit les différentes péripéties, actions, le personnage principal qui passe à deux doigts de la mort tous les deux chapitres, les ennemis… Tout est exacerbé. Il en va de même pour toutes les informations instructives délivrées par l’auteur tout au long du livre ! Mais mélanger les deux, c’est drôle au début, puis devient vite lourd passé la moitié du livre.

Ce livre d’un peu moins de 500 pages se lit vite, mais donne l’impression que personne ne se repose dans ce roman : il se passe toujours quelque chose ! Et comme Tarko et Lou sont des enfants, je doute qu’ils puissent réellement suivre ce rythme.

Il y a énormément de personnages, et bien que certains soient plus que secondaires, ils ont tous une grande importance dans l’histoire, chacun amenant sa pierre à l’édifice dans un chaos ordonné qui fait que nous ne sommes pas perdus un seul instant.

En bref, un bon roman jeunesse malgré ses quelques défauts. Dommage que l’auteur n’ai jamais écrit la suite !

[Chronique] Les bannis et les proscrits, tome 2 : Les foudres de la Sor’cière – James Clemens

[Chronique] Les bannis et les proscrits, tome 2 : Les foudres de la Sor’cière – James Clemens

les bannis et les proscrits 2


Elena porte désormais la marque de la sor’cière dans la paume de sa main.
Cette tache écarlate est la preuve d’un don fabuleux à la puissance inimaginable: un pouvoir sauvage, séduisant, difficile à contrôler. Seule celle qui maîtrise la magie sanglante peut s’opposer aux créatures et au mal du Seigneur Noir. Pourtant Elena n’est pas encore maîtresse de son pouvoir. Protégée par un guerrier sans âge et une bande de renégats, elle part en quête d’une cité perdue où, selon la prophétie, un ouvrage mystique détient la clé de la défaite du Seigneur Noir.
Mais si celui-ci la trouve en premier, Elena deviendra son arme la plus terrible…

Mon avis

Après ma lecture du premier tome, je vous avoue que je ne me suis plus tellement intéressé à cette saga. Je n’avais pas tellement apprécié Elena, le premier tome se déroulait sur deux jours et demi pour plus de 600 pages, et ça me faisait l’effet d’un gros prologue. Mais il y avait quand même un petit quelque chose qui m’incitait à revenir vers la Sor’cière, puisque j’ai profité de l’#OP1000K pour obtenir ce deuxième tome en ebook, une sorte de crash test pour savoir si on continue la saga, ou pas.

Maintenant, il faut que j’achète le deuxième tome en papier, ainsi que la suite, ahah.

Tout d’abord, j’ai adoré retrouver l’écriture de James Clemens, toujours aussi agréable à lire et avec un vocabulaire un poil plus riche que dans le premier tome (on en est pas au niveau de Kushiel, mais tout de même ça mérite d’être souligné). Il arrive à se mettre dans la peau de ses personnages avec une telle aisance, que s’en est presque déconcertant !

Ensuite, j’ai salué et acclamé la prise de maturité d’Elena. Elle lui faisait extrêmement défaut dans le premier tome, et j’avais fini par adorer ses compagnons plutôt qu’elle, alors que c’est notre personnage principal. Mais là, ce changement la rend plus appréciable et un poil plus buvable. Par contre, je n’ai pas particulièrement aimé le chemin que prend Er’ril, alors qu’il était un de mes personnages préféré. Je ne serais pas contre une mort fortuite dans la suite, personnellement.

Une chose qui faisait défaut également dans le premier tome, c’était le changement incessant de personnages/scènes aux moments les plus critiques pour aller s’intéresser à un autre personnage à trifouilly-les-oies, pour voir son passé, alors que… bah on s’en moquait pas mal, en vérité. Là l’auteur prend bien le temps de conclure ses différentes scènes pour aller s’intéresser à d’autres personnages qui ont leur importance cette fois-ci.

Et autant le premier tome sonnait fantasy jeunesse, la suite n’est en aucun cas à mettre entre les mains des plus jeunes ! On passe d’un extrême à l’autre, avec des accouchements de bêtes démoniaques mi araignées-mi humaines-mi… chose, entre autre. Je voudrais en dire plus, mais ce serait du spoil, mais je garde à l’esprit que certains passages de ce deuxième tome sont très trashs. On est à mille lieux du premier tome, sur bien des choses !

En bref, une suite de saga plaisante et qui me réconcilie avec un début qui était donc effectivement un énorme prologue. Je vais faire en sorte de lire la suite au plus vite !

[Chronique] La passe-miroir, tome 1 : Les fiancés de l’hiver – Christelle Dabos

[Chronique] La passe-miroir, tome 1 : Les fiancés de l’hiver – Christelle Dabos

les fiancés de l'hiver


Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Elle vit paisiblement sur l’Arche d’Anima quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons. La jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du Pôle. À quelle fin a-t-elle été choisie ? Pourquoi doit-elle dissimuler sa véritable identité ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d’un complot mortel.

Mon avis

Ophélie est une jeune femme qui vit sur l’Arche d’Anima, et y tient un petit musée. Car Ophélie est une liseuse, elle est capable de lire un objet, et ainsi de remonter son passé. Tout se passe merveilleusement bien, jusqu’au jour où les Doyennes de son arche décident de la fiancer à Thorn, un homme d’une autre Arche : Le Pôle. Pourquoi elle? Pourquoi si loin? Et à quelles fins?

Alerte coup de cœur

J’ai lu l’histoire de La Passe-Miroir en deux soirées : C’est le temps qu’il m’a fallu pour adorer cet univers, et avoir du mal à lâcher ce livre tellement génial. Sur la couverture, vous pouvez voir le lieu des aventures d’Ophélie, la Citacielle, la capitale flottante du Pôle. Sur fond de complots politiques, Ophélie va devoir faire sa place… Autant dire que vu le contexte, je fond !

C’est de la fantasy absolument pas pure et dure et abordable à n’importe qui : une personne qui n’est pas habituée à ce style pourrait lire ce livre sans aucun problème. Les quelques touches de steampunk disséminées dans le livre rendent l’univers encore plus attrayant ! Le tout reste assez jeunesse, mais pas jeunesse dans le sens « je prends le lecteur pour un gamin et je ne lui raconte rien de mon univers, on se contente des évènements », mais dans le sens accessible à tous, et pour tous. En bref, c’est totalement agréable.

J’ai adoré Ophélie et Thorn, tous les deux aux antipodes l’un de l’autre, et qui vont devoir faire avec. Ni l’un ni l’autre ne veut se marier, mais ils n’ont pas tellement le choix ! J’ai adoré aussi l’écharpe d’Ophélie, qui est vivante et en fait un peut à sa tête de temps à autre. Les objets et les bâtiments sont « vivants », si on les « domptent » bien, on en fait ce qu’on veut !

Le tout est absolument bien écrit, avec un vocabulaire riche et une écriture fluide qui transporte le lecteur avec une telle facilité, qu’il arrive à la fin de ce premier tome en réclamant la suite ! En tout cas c’est mon cas, j’ai tellement hâte que le deuxième tome sorte ! L’auteure l’annonce pour le deuxième semestre de 2015, et je peux vous assurer que je vais suivre tout ça de très très près !!

[Chronique] Übel Blatt, Volume 6 – Etorouji Shiono

[Chronique] Übel Blatt, Volume 6 – Etorouji Shiono

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Alors que Koinzell affronte les quatre chevaliers lancés à sa poursuite par Rosen, le comte Barrestar, qui sombre de plus en plus dans la folie ordonne un assaut dévastateur sur la ville libre de Jullas-Abllas.
Au milieu de ce chaos Ato, grièvement blessée, lutte contre la mort…

Mon avis

Übel Blatt m’avait conquise jusqu’ici, aucune fausse note n’était à soulever. Mais voilà, ce sixième volume ne me satisfait pas sur plusieurs points…

Mais revenons à l’histoire. Koinzell est toujours dans la ville libre, cherchant un moyen d’en finir avec Barrestar, qui n’est pas loin. Sauf qu’une petite troupe est à la poursuite du tueur de héros, et que Ato est sur le point de mourir en ayant voulu aider Koinzell.

Il y a deux choses qui m’ont faite grincer des dents dans ce sixième tome, dont l’un est sous spoiler, donc à vos risques et périls !

Ato

L’autre problème, c’est que ça tourne méchamment au fan service. Autant avant, voir un sein était parfaitement dans le contexte. Là, c’est totalement gratuit pendant le spoil d’en haut ! Ce n’est pas parce qu’un personnage féminin s’est pris une raclé pendant un combat, que tous ses vêtements sont déchirés (et par magie en plus…) et qu’il reste juste une bande de tissus qui ne cache plus rien… Bref, du fan service sacrément injustifié qui n’a pas sa place ici.

Mais mis à part ça, on avance dans l’intrigue et ça rattrape tout le reste. Le peuple est en train de se poser des questions sur leur héros et sur le tueur de héros… Qui est vraiment mauvais, et qui est vraiment bon? Le peuple se ralliera-t-il derrière Koinzell?

En bref, nous avons déjà vu mieux dans la saga, et j’espère que la suite ne me décevra pas !

 

[Chronique] Chimères – Xian Moriarty

[Chronique] Chimères – Xian Moriarty

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  • Éditeur : Flammèche(2010)
  • Pages : 38
  • Genre : Fantasy
  • Prix : 0.99€
  • Acheter Chimères

Mai 1610.

Paris est en émoi suite à l’assassinat du roi Henri IV. Mais Hector n’a que faire des intrigues politiques qui secouent la capitale. Un homme à l’allure inquiétante a fait enlever ses sœurs et il est prêt à tout pour les retrouver.Cependant, le bretteur est loin d’imaginer quels sombres desseins se jouent réellement dans les entrailles de la ville.

Mon avis

Hector, fils de paysans est devenu voleur et tueur à gages, quittant sa famille qui a du mal à se nourrir, ses parents ayant toujours connu les coups durs. Après quelques années chez les voleurs, il retourne chez lui, espérant retrouver ses parents, ainsi que ses sœurs. Mais une fois sur place, il ne retrouve que sa pauvre mère et son dernier enfant: son père et mort, ses sœurs enlevées par un étrange homme masqué. Remonté, Hector décide de retrouver ses sœurs. Mais une fois à Paris, il va être surpris…

Quand nous rencontrons Hector, son enquête est presque finie, il lui manque plus qu’à remonter un tunnel où serait ce que cache l’homme masqué. Nous alternons un chapitre sur deux avec des flahsbacks pour avoir un résumé de son enquête et des informations qu’il a réussi à trouver.

Une fois l’homme masqué trouvé, toute une foule de questions nous vient, mais aucune réponse ne nous est donnée: le roi Henry, le lien avec les Medicis, les activités de l’homme masqué… Surtout que nous savons comment les jeunes filles ont été enlevées, mais dans quel but? Je ne sais pas si une suite est prévue, mais 38 pages avec autant de questions et aucune réponse, c’est hyper frustrant.

Le tout se laisse lire assez vite, le style de l’auteur est assez fluide, Xian allant directement à l’information qui nous intéresse sans passer par quatre chemins. Le vocabulaire des personnages est plutôt varié: Hector étant fils de paysans (donc non instruit étant donné qu’ils sont pauvres), a un vocabulaire pauvre et mâche ses mots, tandis qu’un libraire aura un vocabulaire assez riche et aura aussi une bonne élocution.

Le fait que cette nouvelle soit assez courte ne nous laisse pas le temps de nous intéresser de plus près des personnages, qui ne sont pas plus travaillés que ça. Les informations principales sont là, mais ça ne va pas plus loin, malheureusement.

En résumé, il manque trop d’informations pour que le lecteur sois pleinement satisfait de sa lecture, et c’est mon cas. Nous avons les tenants, les questions, mais les aboutissants et les réponses manquent cruellement à l’appel. Néanmoins, merci à Livraddict et aux éditions Flammèches pour ce partenariat!

[Chronique] Übel Blatt, Volume 5 – Etorouji Shiono

[Chronique] Übel Blatt, Volume 5 – Etorouji Shiono

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Après avoir éliminé sa première cible, Köinzell se dirige vers la ville libre de Jullas-Abllas pour y préparer l’assassinat du comte Barestar et poursuivre sa sombre vengeance.
Mais les rumeurs concernant le « rebelle tueur de héros » se répandent comme la poudre et les obstacles sont de plus en plus nombreux sur la route de Köinzell…

Mon avis

Nous retrouvons notre semi-elfe suite à sa première victoire contre le Comte Schtemwolech, dans la ville libre de Jullas-Abllas, tâtant le terrain pour s’occuper de sa prochaine cible, le Comte Barestar, devenu complètement paranoïaque depuis qu’il sait que Koïnzell est à sa poursuite. Tellement il en a peur, qu’il voit n’importe où un signe qu’une personne veut le tuer, même si ce n’est pas forcément le cas. Ses hommes, obligés de donner des résultats, n’hésitent pas à tuer, violer, torturer, mener une véritable inquisition dans le comté, mais ils croiseront la route du semi-elfe, bien décider à ne pas laisser les autres mourir à cause d’un seul homme.

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Altea sert enfin à quelque chose, comme aider Koïnzell à prendre la fuite ou pour se cacher dans la ville libre grâce à ses contacts, des personnes qu’elle avait fait passé à l’époque pour qu’ils se rendent dans un endroit sûr. Du côté des Comtes, on se prépare, mais c’est surtout le Marquis Glenn qui prend les devants en envoyant -encore- ses hommes à la recherche de Koïnzell, qui se retrouve dans un face à face assez sanglant, arrivera-t-il à s’en sortir?

Je suis contente de voir qu’un bon coup de pied a été donné à l’histoire, notamment du côté d’Altea et des Comtes, vu qu’on apprend certaines petites choses sur leur passé commun et que certains personnages semblent ne plus être inactifs. L’histoire avance et la fin de ce cinquième tome est particulièrement décisive, certains évènements vont engendrés une petite suite de problème qu’il faudra très vite prendre en considération…

[Chronique] Übel Blatt, Volume 4 – Etorouji Shiono

[Chronique] Übel Blatt, Volume 4 – Etorouji Shiono

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Après s’être infiltré dans le château du comte Schtemwölech, Köinzell se retrouve enfin face à face avec son ancien compagnon d’armes. Un duel sans merci s’engage alors : Schtemwölech sera-t-il le premier des 7 héros à périr sous la lame vengeresse de Köinzell ?

Mon avis

On retrouve Koïnzell, Vido, Peepi et Altea, dans un face à face plutôt violent avec le comte Schtemwölech, sera-t-il le premier des sept à mourir ? Notre semi-elfe ira-t-il jusqu’au bout de son combat ? Altea servira-t-elle à quelque chose dans ce tome-ci ? C’est ce que nous allons voir dans un instant… ubel blatt illu

Alors non, Altea sert toujours à rien, c’est le genre de personnage qui pourrait mourir, là, maintenant, tout de suite, que ça n’aurait aucune incidence sur le cours de l’histoire. Rajoutons avec Peepi, qui définitivement ne fait plus rien que pleurer à chacune de ses apparitions… Mais abandonnez-les dans un fossé et ont en parle plus !

Koïnzell se retrouve face à son premier ennemi, qui était son meilleur ami avant de le tuer avec ses anciens camarades. En gros, « Ah, mais tu ne peux pas me tuer Ascheritt, on était meilleurs potes avant, t’as vu ! » « Ranafoutre, tu vas payer gros méchant » (ceci n’est absolument pas tiré du manga). Ce face à face nous permet de découvrir de nouvelles aptitudes pour notre semi-elfe, qui ne sont pas négligeable et qui pourraient être fortement intéressantes pour la suite de l’histoire.

L’action est quasi omniprésente vu que cette bataille se déroule sur un tome complet, agrémenté de révélations, surprises, découvertes en tout poil. En bref, un quatrième tome un peu lent (190 pages pour essayer de tuer un homme), mais on ne s’ennuie pas un seul instant !