[Chronique] Les temps d’avant, tome 1 : Jusqu’au crépuscule – Laurent André & Christelle Hédin

[Chronique] Les temps d’avant, tome 1 : Jusqu’au crépuscule – Laurent André & Christelle Hédin

jusqu'au crépuscule

  • Éditeur : AETH (2014)
  • Pages : 272
  • Genre : Contemporain
  • Plus édité

Paris, 13ème arrondissement, été 70, cinq enfants font connaissance. Une belle amitié va naître entre Marie, Julie, Christophe, Philippe et Lucas, intemporelle malgré les années qui passent. Espiègles, débordants d’énergie et de lubies, ils se lient un peu plus chaque jour, partageant jeux, activités sportives, découvertes technologiques, fous rires, peines et drames familiaux. Les cinq amis grandissent, toujours animés par cette même amitié devenue fusionnelle, et vivent leur premier amour, leur première expérience sexuelle. Qui n’a pas un jour rêvé de revivre ses premières fois exaltantes ?
Une histoire qui vous transporte dans les années 70-80 et vous immerge dans la vie trépidante de ces cinq enfants à la vie, à la mort…

Merci aux éditions AETH pour cette lecture !

Mon avis

Les temps d’avant est une saga dont seul le premier tome est paru, racontant l’histoire d’une bande d’amis, de leur rencontre dans les bacs à sable et la fin du lycée. Un plongeon dans les années 70-80 pour retracer leurs petites vies…

J’ai mis trois jours pour lire ces 272 pages, parce qu’après avoir lu la moitié du livre, je n’étais pas motivée pour le finir, plusieurs choses me sautant aux yeux. Tout d’abord, même si on nous vend que c’est l’histoire d’un groupe d’amis, celle-ci est quand même plus centrée sur Lucas, un peu sur Marie et c’est tout. Lucas à qui arrive tout les malheurs, ceci dit en passant. Quid des autres et de leur vie? Leur famille? Leurs problèmes? La vie en dehors du groupe pour eux? On en parle clairement pas assez, voir pas du tout dans le cas de certains personnages (Philippe en tête).

Le défaut de cette écriture à quatre mains, bien que le texte soit homogène et qu’il est difficile de distinguer les styles de des deux auteurs, c’est que c’est trop répétitif. On repère finalement le changement d’auteurs à ces répétitions qui reviennent trop souvent, à un paragraphe près.

Mais ce qui est pour moi le plus gros défaut du livre, c’est qu’il n’est pas corrigé. Du moins c’est l’impression que ça donne après lecture. Fautes, mots manquants ou en double, phrases réécrites mais dont l’ancienne n’a pas été enlevée, petits paragraphes dont les phrases sont tellement mal agencées que l’on comprend de travers le message que les auteurs voulaient faire passer…

Je pense après coup que ce qui m’a freinée après la moitié du livre, c’est que je n’ai rien ressenti pendant la lecture. Et pourtant, il s’en passe des moments bourrées de sentiments (première fois, divorce, suicide…), mais ça ne m’a rien fait. C’est dommage, car c’est un peu (en partie) pour ça qu’on va lire un livre, pour ressentir des sensations, des sentiments, que ce soit de la joie, du soulagement,  de la colère, de la curiosité… Rien.

Que dire de plus? J’en ressors quelque peu déçue, m’attendant à autre chose. Je ne pense pas lire la suite si elle voit le jour.

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