[Chronique] Les nains, tome 2 : La lame de feu – Markus Heitz

[Chronique] Les nains, tome 2 : La lame de feu – Markus Heitz

les nains 2

  • Éditeur : Milady (2008)
  • Pages : 415
  • Genre : Fantasy
  • Prix : 25€
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L’armée des Orcs avance, et les Humains s’allient pour endiguer sa progression, toujours menée par les Albes impitoyables. Seuls les Nains pourraient les sauver.
Ces derniers,divisés par des conflits internes, tentent de désigner leur nouveau roi et, bien malgré lui, Tungdil fait partie des prétendants au trône. Pour les départager, on assigne une mission au jeune Nain et à son rival – qui ne souhaite qu’une seule chose : la guerre contre les Elfes. Ils doivent se rendre dans la forge de Dragonhaleine au coeur des Montagnes Grises afin de forger la Lame de Feu. Cette arme mythique est la seule qui pourrait permettre de défaire le mage Nôd’onn et l’empêcher de livrer le Pays de Sûr aux créatures de Tion.
Tungdil et ses compagnons parviendront-ils au bout de leur quête ? Le sort du monde dépend de leur réussite.

Mon avis

Autant le premier tome de la saga restait dans une ligne sérieuse et ne se permettait pas une ligne humoristique, autant dans le deuxième tome, l’humour est plus présent à travers un nouveau personnage qui va tenir compagnie à Tungdil dans son épopée : Bavragor, un nain alcoolique et borgne qui est le meilleur tailleur de pierre de son clan. Mais aussi avec les jumeaux Boëndil et Boïndil, l’aventure va être plus légère.

Plus légère ne veut pas dire que Tungdil n’a pas oublié qu’il doit ab-so-lu-ment forger la Lame de Feu pour terrasser Nôd’Onn le Dédoublé avec ses nouveaux amis. Il rencontrera aussi des alliés improbables sur sa route, qui l’aideront tous à leur manière à parvenir à ses fins.

Les batailles sont toujours aussi nombreuses et toujours plaisantes à lire grâce à la fluidité de l’auteur qui ne se lasse pas de nous détailler chaque combat. Ainsi, je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer pendant cette lecture. En trois heures, le dernier tome était lu !

Bien que l’ont soit dans de la fantasy pure, l’auteur installe également de la romance. D’abord très discrète, elle s’affirme au fil des pages sans devenir cependant partie intégrante : c’est le petit bonus, la cerise sur le gâteau qui fait plaisir, en somme.

Pour ce premier arc, Markus Heitz s’en est très bien sortit ! Pas une fois j’ai deviné l’issue de ce dernier tome, ni même me suis ennuyée. J’ai hâte de pouvoir lire les autres arcs sur Les nains, qui ont été regroupés en intégrale chez Bragelonne (Les nains, La guerre des nains, La revanche des nains et Le destin des nains). Pour moi qui n’est pas familière avec ce petit peuple, c’est une réussite !

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