[Chronique] Kaleb, saison 1 – Myra Eljundir

[Chronique] Kaleb, saison 1 – Myra Eljundir

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À 19 ans, Kaleb Helgusson se découvre empathe : il se connecte à vos émotions pour vous manipuler. Il vous connaît mieux que vous-mêmes. Et cela le rend irrésistible. Terriblement dangereux. Parce qu’on ne peut s’empêcher de l’aimer. À la folie. À la mort.
Sachez que ce qu’il vous fera, il n’en sera pas désolé. Ce don qu’il tient d’une lignée islandaise millénaire le grise. Même traqué comme une bête, il en veut toujours plus. Jusqu’au jour ou sa propre puissance le dépasse et ou tout bascule… Mais que peut-on contre le volcan qui vient de se réveiller?

Mon avis

Je m’attendais à tout… Sauf à ça. Le résumé n’est pas vraiment représentatif de ce qui se passe réellement, et est carrément un méga-spoil sur le fin du roman. Ce que l’on nous cache est un semblant de complot sur fond de personnes aux pouvoirs mystiques comme l’empathie, être succube ou médium, entre autres, et qui pour la plupart ne savent pas vraiment se contrôler. C’est pour ça que SENTINEL a été créer, pour les surveiller et les empêchés de sombrer dans le mal. Mais voilà, ils avaient perdu la trace de l’un d’eux, Kaleb, quelques mois après sa naissance. Dix-huit ans après, ils le retrouve, tandis que celui-ci découvre de son côté qu’il a des pouvoirs spéciaux, et qu’un groupe militaire qui n’est autre que SENTINEL est à sa poursuite, et n’hésitera pas à tuer quiconque se mettra en travers de leur chemin…

Pour commencer, Myra Eljundir ne sait pas cacher certains éléments que nous sommes censés découvrir bien plus tard dans l’histoire. J’ai instantanément fait le lien entre Abigail et la fille qui apparaît dans les rêves de Kaleb quand celle-ci appel son supérieur « papa » après qu’elle ai tchaté avec Kaleb , même si on apprend son prénom qu’à la toute fin. J’ai deviné extrêmement rapidement, beaucoup trop vite à mon goût, qui surveillait le jeune empathe, c’était beaucoup trop évident. Comme la boîte à musique, j’ai deviné trop vite qu’elle aurait son rôle elle aussi… C’est frustrant de deviner à l’avance ce genre d’éléments. Mais heureusement, je n’ai pas réussi à deviner le reste de l’histoire et je suis tombée de haut face à certaines révélations.

Côté personnage, je n’ai pas vraiment aimé Kaleb, mais j’ai surtout apprécié de le voir déchiré entre le bien et le mal, découvrant la puissance de son don. Je trouve Abigail totalement passive, même lorsqu’elle découvre son pouvoir, alors qu’il y aurait eu beaucoup à faire, genre pour éviter qu’un petit tas de monde meurt où que d’autres finissent paralysés ou détruits psychologiquement. Il va falloir qu’elle se prenne un bon coup de pied pour se bouger dans les prochains tomes! Quant aux autres, sois ils sont extrêmement passifs, sois totalement détestables. Disons qu’insuffler un peu de psychologie à ses personnages au lieu de leur implanter juste des envies de domination, meurtre, sexe et autre luxure n’aurait pas été du luxe. Mais bon, passons.

J’ai bien aimé l’histoire, aimant beaucoup tout ce qui est surnaturel, et l’écriture fluide de l’auteure m’a transportée jusqu’au bout de ce roman, mais c’était trop prévisible et j’ai déjà ma petite idée sur comment va se dérouler le tome deux. Heureusement que j’ai bien aimé l’histoire, sinon je n’aurais pas pris la peine d’ajouter la suite à ma wishlist. Espérons que pour la suite, l’auteure ai fait évoluer ses personnages.

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2 réactions au sujet de « [Chronique] Kaleb, saison 1 – Myra Eljundir »

    1. Avec le temps, j’ai fini la saga (c’est un transfert de blog 🙂 ), et je la recommanderais si on a pas peur de deviner à l’avance tout ce qui va se passer.

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